Sid. Apoll., Ep., I, 7. — Voir p
4. Jordanès, loc. cit. Le texte de Jordanès porte que Rhiothimus vint par fOcéan. 11 faut entendre ces mots en ce sens qu'il remonta la Loire et qu'après avoir débarqué, il vint dans la cité des Bituriges (Bourges).
0. Jordanès, loc. cit. ; — Grégoire de Tours, Historia Francorum, ii, 18 (édit. Arndt, M. G., Script, ver. merovinfjic, t. I, p. 83) ; — Tillemont, Empereurs, t. VI, p. 353.
Le nom du Vicus Dolensis se retrouve dans celui d'un faubourg de Chàteauroux, Bourg-Deols, ou Bourg-Dieu (Elisée Reclus, Géogr. universelle, t. II, France, p. 565). Sidoine Apollinain;, dans une lettre adressée à ce chef breton, le nomme Riotham iSid. Apoll., Ep., m, 9; P. L., t. LVIII, p. 501).
6. Jordanès iloc. cit.) dit que les Burgondes étaient à proximité : « Ad Burgundionum gentem, Romanis in eo lempore fœderatam. advenit ». Peut-être s'agit-il d'une armée de Burgondes qui s'avan(;ait pour combattre les Goths.
1. Grégoire de Tours, Ilist. Francor., \î, 18 (édit. Arndt, M. G., Script, ver. 7nerovinf/ic.. t. I, p. 8:!!.
réussi à les chasser des tei'ritoires qu'ils avaient enxaliis. Un sait en effet que Sidoine Apollinaire, alors qu'il était évèque dejHiis peu de temps, donc probablement en 472, fut appelé à Bourges pour nommer un titulaire au siège épiscopal de cette ville devenu vacant'. La règle était qu'après le décès d'un évêque métropolitain, les é^•éques de sa province ecclésiasti(|ne de\aient se réunir dans la métropole pour élire son successeur', mais cette règle n'avait pu être observée à Bourges, parce que, dit Sidoine Apollinaire, de toute la première Aquitaine, la guerre n'avait laissé aux Romains C{ue la place fortifiée de la cité des Arxernes^.
En l'année 472, Récimer, sacliant la guerre engagée dans les Gaules, viola avec une perfidie de barbare la foi qu'il avait promise à Antliemius''. 11 marcha sur Rome avec une armée assez forte, et vint camper au pont de l'Anio", à peu de distance de la porte Salaria. La ville était divisée en deux partis hostiles, les uns demeurant fidèles à Anthemius, les autres favorisant l'entreprise de Récimer". Il avait sans doute pour lui les ariens, dont la communauté de religion lui faisait des amis. Cependant, malgré la famine, la peste et les partisans de Récimer, Rome ne paraissait pas près de se rendre '. Il fallut la prendre d'assaut. Les troupes
l.Sid. ApoW., Ep., vu, b, 8 et 9 (Migne,P. L.,i- LVIH, pp. 568, 574, 575; — M. G., A. A., t. Vlil, p. 107, pp. 11J-H2, p. H2) : — Tillemont, Saint Sidoine, art. XI, art. xx et note 6 : Mémoires, t. XVI, pp. 217, 238, 749.
2. S. Leonis Magni epistolœ, ep. xiv. Ad Anastasium, vi, § 2 (ÎNligne, P. L., t. LIV, p. 673).
3 Sid. Apoll., Ep., VII, 5 (/'. /.., t. LVllt, |). o69 : — M. G., A. A., 1. VIII, p. 108) ; — Notitia Galliarum (édit. Mommsen, M. G., A. A., t. IX, p. 603).
Civitas Arvernorum (id est Glarus ^lons).
4. Historia miscella, Lib. xv (Muratori, Rer. ilalic. script., t. I, p. 99) : — Fasli vindobonenses priores,n''G%. a. m (édit. Mommsen, iU. G., A. A., t. IX, p. 30Ô) : — Marcelliniis cornes, Chron., a. 472, 2; — Cassiodore, Chron., w 1293, a. 472 {M. G., A. A., t. XI, pp. 90 et 158).
5. Historia miscella, Lib. xv ("Muratori, Rer. ilalic. script., 1. 1, p. 99, col. 1, A) .