‹ GenséricChapitre 22 sur 266 · Sozomène, Hisl. eccles., liv. ix. 8, p · texte numérisé non relu

Sozomène, Hisl. eccles., liv. ix. 8, p

3. Baronius, ^H».,410. -XLviii; — llardouin, Concil. collecl. maxlma. \.\, p.'J26.: — Ellies du Pin, Monumentavelera (à la suite de S. Optât, p. 347, note;.

4. Cad. Theod.,\\\. XVI, lit. v, 51 (édit. Haenel. p. 100.3). ij. Cod. Theod., XI, x.wui, G (Ilacuel, p. 1122).

L'AFRIQUE AVANT L'I.WASIOX DKS VANDALES 47

Iroiixaient ainsi remises ég'ak'mcnt. C était. eontinuer la pulili(|U(' (l'apaisement dont on sentait la nécessité.

La tolérance cessa dès (|ii(' le dangvr eut disparu. Les lois de proscription conti'e les hérétiques furent bientôt remises en vigueur. Un rescrit qui porte la date du 25 août 410 ' abroge la loi de tolérance promulguée en 409. Mais il est impossible (radiiictlrc (pic cette loi l'ut abrogée, pul)liquement au moins, le lendemain de la prise de Rome. A ce UK^ment, TAfi'ique était plus que jamais menacée par les barbares. Alaric était poussé à de nouvelles conqu(''tes par la nécessité d'assurer son .salut, et ses regards de\ aient se porter au sud de la M(''diterranée; Jordanès affirme, on l'a vu, que lorsqu'il tenta de passer en Sicile, son but était, non de s'é'tablir dans cette lie, mais d'v ])réparer la conciuète de rAfrif|ue "". 11 est évident cpie ce fut a[)rès la mort d .Marie (pillonoi'ius ])ut rej)ren(lre ses anciens errements et donner satisfaction aux instances des évc'ques dél(''gués par le concile réuni à (Cartilage''. 11 va donc erreur dans la date du rescrit impérial, à moins (jue ce rescrit nait <''t('' adress('' à Heraclianus avec ordre de le tenir secret, pour le mettre à e.\(''cution (piiuid les circonstances le permettraient.

Honoriu.s ne se contenta point de remettre en ^ igueur les lois précédemment édictées. Elles ne parurent plus suffisantes, car les donati.stes continuaient à prétend i-e cpr'ils n'étaient pas ii(''r(''tiques et trou\aient par là moyen de renou\('ler. à l'occasion de clia({ue poursuite, leurs antiques discussions. Pour éteijîdre le schisme par des rigueurs, jugées dé.sormais iné\ itables, il fallait couper court, une fois pour toutes, à ces (hscussions .sans ces.se i'en(ju\elées. en faisant d(''clarer (l('liiiiti\'cmenl h(''r(''ti(pies tous ceux (pii continiiei'aient à demeuivr dans

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