Orose, Hist. vu, 42 (Migne, P. L., t. XXXI, p
5. Orose, Hist. vu, 42 (P. L., t. XXXI, p. 1171); — Marcellinus comes, Chron., a.413(.1/. G., A. A., t. XI, p. 71); —Gagnât, Arméerom.d'Afr., p. 88.
6. Idace, Chron., n» 56, a. 413 {M. G., A. A., t. XI, p. 18).
7. Orose et Marcellinus comes, loc. cit. Tout cela est bien vague et fort obscur. Gomment se fait-il que venant d'Afrique et ayant débarqué en Italie, il ait marché sur Rome par Otricoli ? Comment avait-il pu en Afrique recruter une armée si nombreuse qu'il laissa cinquante mille hommes sur le champ de bataille ? Gomment sa flotte si nombreuse fut-elle entièrement anéantie ou dispersée?
les soldats *. Le même auteur qui raconte sa défaite à Otricoli dit qu'il fut mis à mort plus tard dans le temple de la MéuKjire, à Carthage, pai' ceux qu Honorius avait envoyés pour le punir-. Une constitution du 3 août 413, adressée à Adrien, préfet du prétoire d'Italie', ordonne d'abolir et d'elVacer Sun nom dans tous les actes privés et publics où sa qualité de consul en cette même année 413 l'avait fait figurer. Les affranchissements faits sous son consulat subsisteront, mais il en sera dressé de nouveaux actes '. Des poursuites, suivies de nombreuses exécutions, furent exercées contre ceux ([ui avaient pris part ou qui avaient adhéré à sa révolte ^ Le tribun et notaire Marcellinus et son frère Apringius, proconsul d'Afrique à l'époque de la conférence, en 411*, furent au nombre des victimes. Marinus, nommé comte d'Afrique en récompense de sa victoire^, les fit arrêter à Carthage et, après les avoir tenus quelque temps en prison, les fît mettre à mort * la veille de la fête de saint Cyprien (12 septembre) \ Sabinus, le gendre d'Heraclianus, s'enfuit à Constantinople ^\ 11 fut extradé quek[ue temps plus tard et condamné à l'exil ^^ Le fait que Sabinus chercha et trouva pendant quelque temps un refuge à Constantinople peut d(jnncr à supposer qu'Heraclianus, connne autrefois Gildon,