‹ GéodésieChapitre 107 sur 137 · coss · texte numérisé non relu

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nombre 0,467)133 s ...... . = 67048'47*,7

409. Méthode des hauteurs correspondantes. Une étoile ne changeant de place au ciel qu’en apparence , et par l’effet de la rotation diurne , n’est visiblement à la même hauteur vers l’est, puis vers l’ouest, qu’au tant que les deux angles horaires sont égaux. On en conclut que si l’on note les heures d’un chronomètre , quand l’étoile est à la même distance zénithale de part et d’autre , le milieu de la durée écoulée est celle du passage au méridien ; prenant la moyenne entre ces heures , on a celle du chronomètre à l’instant de ce passage. Et comme cette heure , soit sidérale , soit moyenne , est connue d’avance (n° 4<>i ) 1 il est clair qu’on sait ainsi quel est le retard ou l’avance de la pendule.

Soient donc l et f les heures du chronomètre lorsqu'une étoile s’est trouvée à la même hauteur des deux côtés du méridien : l’heure marquée à l’instant du passage est \ ( t -f- /'), en supposant que la pendule a conservé une marche uniforme dans l’intervalle. Il faut que la a* heure t' soit >1, en sorte que si l'aiguille a passé sur ta* pendant ladurée écoulée, au lieu décompter i*,a4... après la*, il faut compter i3‘, i4*, etc.

Pour affaiblir les erreurs d’observation , on la répète plusieurs fois consécutives : chacune de, ces couples donne sa moyenne , et la moyenne entre tous les résultats est , avec plus, de précision , l’heure qu’on demande.

358 GÉOMOfiPHIE ASTfiOSOMIQUE.

L’astre doit être au moins à 2* de distance du méridien.

On est dans l’usage de fixer la lunette de l'instrument sur des graduations équidistantes du limbe , et d’attendre chaque fois que l’astre vienne se présenter au fil horizontal tendu au foyer. On remarquera qu’il n’est pas nécessaire d’avoir la hauteur de l’étoile, mais seulement que cette hauteur soit la même des deux côtés du méridien. Voici un ex. de ces calculs :

Hauteurs.

Est. Ouest.

Sommes.

Moitiés.

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8*ii'z6*,4 ... i5Ai5'7*,8 .

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