Voici un exemple de ces calculs, où nous n’indiquons
GF0MORPH1K.
qu’une seule sérielle leux, en trois points intermédiaires, avec deux stations A et B, et les deux extrémités X et Y, qui sont les villes de Paris et Strasbourg , dont on demandait la différ. des longitudes, liiè ces derniers points, ou a déterminé les heures sidérales de l’apparition des feux voisius, qu’on trouve indiquées dans les colonnes extrêmes, toutes corrections faites; dans ies deux autres colonnes, on a marqué les heures moyennes qu'indiquaient les chronomètres aux jnstans * d'explosion.
j PARIS Y.
STATION A
STATION B
XTtASBOt'AO X.
Voici le calcul de celle txpcricnce a = -f-
Temps moyen -+* 19. 0,2
Rcdùtttioa en temps sidéral (n° 39 3) -f* 3,1
O11 opère de même pour chaque série de feux ; et même Tort voit qu’en combinant les diverses séries entre elles, on peut en tirer des moyens de vérification. La moyenue de tous ces résultats est la valeur de la longitude relative en temps. C’est ainsi qu’on a trouvé — 2 1’35", 48 pour ia longitude de Stras- • • bourg, par rapport au méridien de l’Observatoire de Paris. Au reste, il convient de ne pas combiner entre elles des observations distantes de 3o' et plus, pour que le résultat ne se trouve’ pas influencé par les erreurs de marche des chronomètres, o .