F1N DE LA TABLE DES «ATIÈBES
LIYRE PREMIER.
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TOPOGRAPHIE
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i .Concevonsquedansunelocalitc peu étendue on ait abaisse, sur un plan horizontal , des perpendiculaires de tous les objets qu’on y voit : les traces des pieds des verticales sur ce plan , ou les projections horizontales des objets, forment, parleur ensemble , ce qu’on appelle leur plan. Ce système général , reproduit sur le papier par le dessin , et dans de moindres dimensions. est le levé du plan. On y voit traces les sinuosités des ruisseaux et des chemins, les contours des bois, les configurations des champs et des clôtures, etc. Toutes les parties y conservent les relations naturelles d’e'tendue , de forme et de distances , à l’échelle du plan ; et les figures dessinées y sont semblables à celles que forment les projections sur le plan, comme si l’ensemble des objets était vu, à vol d’oiseau , à l’aide d’un verre qui en diminuerait toutes les dimensions. La Topographie enseigne le levé des plans , le nivellement, Y arpentage ou l’évaluation des surfaces, enfin l’art de dessiner les plans. Cette dernière partie n'étant pas fondée sur des considérations géométriques, ne sera pas traitée ici.
TOPOGRAPHIE
Ch*PITHE I". — LEVÉ DES PLANS.
Montrons la construction et l’usage des divers instrumens employés en Topographie, en omettant toutefois ce.ux dont on se sert en Géométrie , tels que la règle , l’équerre , les compas, les tire-lignes, etc., qui sont trop connus pour que nous nous y arrêtions.
L’art de lever les plans exige prinçipalement la connaissance des instrumens qu’on a imaginés dans ce but : l’habitude de s’en servir fait en grande partie le mérite de l’arpenteur.
2. Échelle. Tout plan doit être accompagné d’une échelle qui indique la proportion du dessin avec l’original. Le plus souvnet, on trace sur le plan une ligne droite (6g. a) divisée en parties égales , qu’on numérote ; chaque partie désigne une unité métrique, telle qu’une toise, une lieue, un décamètre, etc. On voit dans la figure a qu’une partie, en-deçà du *érO , est divisée en dix parties : si Ton veut prendre , avec le compas , 4 unités et 6 dixièmes, on pose l'uue des pointes du compas sur la division n° 4 , et l’autre sur la subdivision n° 6, prise en-deçà de xéro. On obtient ainsi 4*6 mètres, si l’uuité est le mètre , ou 46 décimètres. Quand on prend la toise pour unité , on partage la première partie en 6, qui représentent des pieds, etc.
On exprime souvent en chiffres le rapport entre les distances prises sur le plan et celles des objets mêmes. Si un millimètre représente un décamètre , On dit que le plan est au dix-millième, parce que le décamètre contient 10000 millimètres. Si 1 o toises son.t représentées par une ligne , le plan est au 8640*, parce que 10 toises valent 8640 ligues. Les plans de la grande carte de France par Cassini sont au 86400e, une ligue y vaut 1 00 toises ; l’échelle d u Dépôt de la guerre est au 80000*, un millimètre vaut 80 mètres. Les échelles du Cadastre sontau 5ooo*, au a5oo*, et au i25o% selon que le terrain est plus ou moins
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LEVÉ DES «n,AKS.
morcelé. Le millimètre représenta donc fî”, ,.ou
Les tableaux d’assemblage sont 4a dix-millième ou auvingttnillième. . '< <’I :;e 1. , :mv *.,'1 i/.