réd. ; en ceste province par ce moyen
tournoyer incessamment selon les ventz de la terre et qui demeurent immobiles aus gratieuz zephires qui bâtent Taile de la part du ciel. Nous ne dédaignons point les ventz de la terre, s'ilz sont salubres et agréables » ; mais qu'ilz ne nous condamnent point, si nous contemplons quelquefois nostre pôle et desirons jouyr des douces respirations qui vienent de la haut*. C'est le rivage auquel nous prétendons toutz de surgir après que la navigation de ceste vie sera achevée. Et partant...
B. Poésies françaises et latines.