Id.y ms. 369, 4, fo 488 ro
6. Journal de Syrueilh (^rc^. hist.de la G/r.,XIII, 333). — Andrieu, Bibliognit>bie gàiérale de YAgenais, II, 106, le fait mourir le ler janvier 1588.
7. Bibl. munie, de Bordeaux, reg. secr., mss. 368, f» 166 r^-vo; 369, 5, fo 30 V0-31 ro.
d'ailleurs fausse, de la mort du premier président Lagebaston, songea à lui donner sa succession \ Sans doute il faut rabattre des éloges de de Lurbe, ami personnel de son fils Geoffroy. Mais si Ton songe seulement au zèle que Charles de Malvyn déploya aux heures critiques où la sécurité de Bordeaux menacé par les réformés de Saintonge et de Périgord, par l'armée des princes, par Mongonmery, fut sérieusement compromise, on comprend que le chroniqueur reconnaissant ait rangé cet homme d'action parmi les « lumières du sénat », à côté des hommes d'études qui furent la parure du Parlement bordelais, les Perron, les Brassac, les La Chassaigne ^ Il ne le loue pas moins, du reste, d'avoir eu la bonne fortune de revivre en deux fils, dignes héritiers de ses vertus. De son mariage avec Jeanne de Gailhard, Charles de Malvyn avait eu, en effet, huit enfants, cinq filles et trois fils. Deux lui survécurent; Geoffroy était l'aîné.
Andrieu affirme sans preuves qu'il naquit au château de Cessac et suppose qu'il avait au moins vingt-cinq ans lorsqu'il fut pourvu en 1568 d'un office de conseiller au Parlement, il en conclut qu'il dut naître vers 1540 ou 1541 \ Cette hypothèse est ruinée par trois documents. Deux pièces liminaires qui précèdent la Gallia gemens nous apprennent que l'auteur, lorsqu'il composa ce poème, avait au plus dix-huit ans*.
i . Voir la notice que de Lurbe a consacrée à Charles de Malvyn dans son De illustrihus Aquitaniae viriSy pp. 112-114.