‹ Geoffroy Tory, peintre et graveur, premier imprimeur royalChapitre 114 sur 141 · I. Renouvier, Des Types, etc., seizième siècle, p · texte numérisé non relu

I. Renouvier, Des Types, etc., seizième siècle, p

3o6 Troisième Partie.

Tout en admettant avec M. Renouvier que ces planches ont été dessinées par Jean Cousin, on peut, il me semble, en attribuer la gravure à l'atelier de Tory.

III. ce Horee in laudem beatissimœ Virginis Marise, ad usum Romanum. (Ici une petite marque de l'imprimeur Chaudière, représentant le Temps, avec cette devise qui occupe trois côtés de la gravure et en caractères mobiles ; Hanc aciem I soLA I RETVNDiT viRTVs.) Parisiis , ex officina Reginaldi Calderii et Claudii ejus filii. — 1349. »

Grand in-4°, divisé par cahiers de deux feuilles encartées, allant de a à. y (le /:, manquant sans doute dans le caractère employé, est figuré par un / et un z accouplés, /z) , soit 22 cahiers de 8 feuillets, en tout 176 feuillets; impression en noir et en rouge.

Cette édition est en tout conforme à celle donnée par Simon de Cohnes en i543 (voyez p. 270); seulement les Chaudière (successeurs de Simon de Colines) ont d'abord fait disparaître une inscription française qui se hsait au bas de la planche 3^ (la Salution angélique) dans l'édition de 1543; ils ont ensuite effacé toutes les dates inscrites dans les cadres de cette édition. Ces dates sont celles de i5 36 , qui se lisait en gros chiffres dans un cartouche au bas du cadre de la page b 4. de l'édition de 1549; celle de 1537, qu'on voyait dans un cartouche au bas de la planche 6" (l'Annonciation aux bergers); enfin celle de i539, placée dans deux petits cartouches au haut du cadre de la page a 2; de sorte que tous les cartouches sont vides dans l'édition de 1549.

Je ne connais que deux exemplaires des Heures de 1549 : l'un qui appartient à M. Kûhnholtz, le savant bibliothécaire de la Faculté de médecine de Montpellier; l'autre en vente à la librairie Claudin en 1860.

Iconographie. 307

Ce dernier exemplaire, dans un état parfait de conservation, est encore dans son ancienne reliure, ornée d'S barrées et de petites tortues dans des couronnes d'olivier. Ce sont les armes parlantes de la famille Tourteron, près d'Attigny. On voit encore sur une des gardes du commencement une grande tortue de couleur naturelle, sur fond de gueules (rouge), dans une couronne d'olivier de sinople (verte), et, aux quatre coins, un monogramme formé d'un I et de deux G, initiales des prénoms du propriétaire primitif.

L'ouvrage a appartenu ensuite à J.-F. Corel du Clos, prêtre et chanoine , qui a inscrit son nom sur le titre du livre et collé ses armes imprimées en taille-douce dans un espace resté vide au bas de la page h 3 v°.

Du Clos paraît l'avoir cédé auxcordeliers de Reims, dans la bibliothèque desquels il est resté sans doute jusqu'à l'époque de la Révolution.

IV. a Premier volume des antiquités ^de la Gaule Belgique, royaume de France, Austrasie et Lorraine par

M. Richard de Wassebourg, archidiacre de l'église de Verdun Achevé d'imprimer le i3 novembre 1349. »

Gros volume in-folio de plus de 600 feuillets , imprimé à Paris par François Girault. — Le privilège, au nom de Sertenas, libraire, est daté du i*"" octobre 154g. 11 fut sans doute donné dans le cours de l'impression, car il est impossible d'admettre que ce volume ait été exécuté en un mois et demi.

Sur la première page est le beau frontispice du Songe de Poliphile , au haut duquel on voit la marque [de Jacques Kerver. Il n'y a qu'une manière d'expliquer cette circonstance, c'est que Kerver fut l'imprimeur de ce livre. Peutêtre y a-t-il des exemplaires à son nom . Dans ce cas il pour-

^o8 Troisième Partie.

rait avoir fourni le cadre , qu'on aurait laissé à tous les

exemplaires.

Sur le 2« feuillet est la représentation de Vyinage de nostre Dame de Verdun, avec la croix de Lorraine. La Vierge, assise, tient dans sa droite une fleur, et dans la gauche l'enfant Jésus, qui à son tour tient dans la main gauche un globe surmonté de la croix. La Vierge a les pieds sur un dragon ailé. Plus bas est un personnage à genoux , avec l'écu de ses armes devant lui. C'est sans doute l'auteur du livre.

Après le folio cccli qui termine lepremier volume, on trouve le second volume, dont la pagination se suit. Le titre de ce second volume , également dans le cadre du Poliphile , diffère un peu du premier. Le voici : « Second volume des antiquités de la Gaule Belgique et de plusieurs principautez contenues en icelle, extraites soubs les vies des evesquesde Verdun, par M. Richard de Wassebourg.... On les vend à Paris, en la gallerie du Palais, par Vincent Sertenas, libraire audit lieu. Et aussi se vend en la cité de Verdun. » Au verso, la gravure décrite ci-dessus. La marque à la croix de Lorraine se trouve sous la queue du dragon.

V. Gérard d'Euphrate. Roman in-folio, 1549. Paris, Estienne GrouUeau. Il y a aussi des exemplaires au nom de Longis et d'autres au nom de Sertenas. Ce livre renferme beaucoup de gravures grandes ou petites; mais trente et une seulement sont originales , plusieurs étant répétées une, deux, trois ou quatre fois. Trois de ces gravures sont signées de la croix de Lorraine. En voici la description :

Fol. 5 v°, 64 v° , 89 v° et i83. Vaisseaux montés par des soldats. Une femme se trouve près du bouclier de celui qui paraît commander.

Fol. 46. Un chevalier armé de toutes pièces debout au ond d'un portique. Son pied droid est caché par une sorte

Iconographie. 309

d'autel où se lisent les noms de Madanil, Bruneo, Agradiis, Amadis. (Cette gravure est déjà, dans Amadis de Gaule. Voyez ci-devant, p. 278.)

Fol. 48. Vue à vol d'oiseau d'un château qui a été assiégé et à la porte duquel se présente un guerrier accompagné d'un cheval et d'un chien; le guerrier parlemente avec le portier, qui se trouve au haut de la tour d'entrée. (Cette dernière planche est une magnifique gravure in-fol.)

I. Horx in laudem, etc. Heures de la Vierge à l'usage de Rome (en grec et en latin), petit in-i6, Paris, Jean de Roigny, I 5 5o. Impression rouge et noire. L'une des gravures, celle du feuillet 1 13 , représentant le Sacrifice de David, est signée de la croix de Lorraine. Les autres ne sont pas signées, mais sont tout à fait dans le même style ; ce sont: V Annonciation, fol. 38 (répétée fol. io5) , et la Résurrection de Lazare , fol. i33. (Bibl. imp. B. invent. 9782.)

IL « Breviarium ad ritum diocesis Eduensis. » Petit in-8°, i55o. « Parisiis, apud lolandam Bonhomme, viduam Thielmani Kerver, in via Jacobea, sub Unicorni. » Sur la première page se trouvent les armes du cardinal Hippolyte d'Esté, évêque d'Autun, signées de la croix de Lorraine. (Bibl. imp.)

III. L'Histoire de Primaleon de Grèce, etc., traduit par Vernassal. Paris, in-fol., i55o.

Ce beau volume , imprimé par Pasquier Letellier pour le libraire Vincent Sertenas, dont Tory avait gravé une marque, renferme cinquante gravures dans le texte. Une seule est signée de la croix de Lorraine ; elle se trouve au

jio Troisième Partie.

folio 1 37 verso, et représente un lion caressant une femme assise près d'une fontaine.

Il y a des exemplaires de ce livre au nom des libraires Etienne Groulleau, Jean Longis, etc.; mais le privilège est au nom de Sertenas '.

A la fin du volume se trouve un avis de Letellier au lecteur. « Amy lecteur, lui dit-il, si tu as veu, en lisant ce livre, la commune orthographe changée en quelques mots, mesme en la double letre, qui ne se prononce guère suivant la vraye prosodie françoise, ne pense cela procéder de ma forge, ains de l'affectueuse recommandation de l'auteur. »

IV. Missel de Cluny, in-foL, i55o. Ce missel est orné, à la première page, d'une gravure signée de la croix de Lorraine^ et représentant saint Pierre et saint Paul, patrons de l'abbaye de Cluny. Cette gravure reparaît aussi dans d'autres parties de ce livre, où on trouve également les deux grandes pièces décrites précédemment (p. 274) comme faisant partie du Missel de Paris de iSSg, publié par l'ordre de Jean du Bellay. On y voit aussi un saint Jean-Baptiste tenant l'Agneau pascal sous le bras gauche, et le montrant de la main droite. Cette gravure, qui est signée en deux endroits différents, se trouve au folio 49 de la deuxième partie. Elle est de format in-4°.

Le titre du Missel de Cluny est tel : «Missale secundum usum celebris monasterii Cluniacensis, « etc. Ici la vignette représentant saint Pierre et saint Paul; puis cette adresse : « Prostat Parisiis, apud lolandam Bonhomme, in via Jacobea, sub Unicorni {la Licorne) ^ ubi et impressum est. — Anno D.M.ccccc.L. »

I . Les exemplaires au nom de ce dernier sont ornés d'une marque très-curieuse reproduite dans le livre de M. Sylvestre, n<»s 221 et 714.

Iconographie. 511

Ce livre est en deux parties, ayant des folios différents. Les deux grandes gravures se trouvent aux folios 116 et 1 17 de la première partie. On lit à la fin du Missel, qui est suivi de quelques autres feuillets : « Exofïicina chalcographica matrone clarissime lolande Bonhomme, vidueindustrii viri Thielmanni Kerver, Parisiis, in via Jacobea, sub Unicorni, anno D. millésime quingentesimo quinquagesimo, idib. septembris. «

Il existe plusieurs exemplaires de ce livre à la Bibliothèque impériale (vélins, 828, 829, et B. 866 b). Dans deux d'entre eux, les miniaturistes ont substitué à la date 1 538, imprimée sur l'un des grands sujets, celle où ils l'ont colorié, 1559 et iSôy. Il est bon de signaler ces circonstances, qui pourraient induire en erreur.

On trouve également dans le Missel de Cluny les sujets non signés dont j'ai parlé précédemment (p. 199), et qui sont dans les Missels de Paris de 1 5 89 et de 1559.

V. ce Heures de Nostre Dame à l'usaige de Romme (sic), en latin et en françoys, nouvellement imprimées à Paris. (Ici une vignette représentant la Vierge sous un portique ; au bas, les lettres F. R,, initiales du nom de François Regnault, mari défunt de Madeleine Boursette.) A Paris, par Magdaleine Boursette, à l'enseigne de l'Eléphant, à la rue Sainct Jacques. »

Au verso, table des Pâques de i 55o à 1 566.

In-i6, par cahiers de 8 ff. L'ouvrage forme deux parties; la i'""-' a 168 ff. chiffrés, sign. A à X; la 2^ partie n'a que 32 ff., sign. A à D, caractères romains, à 2 colonnes, impression rouge et noire.

On lit au bas du recto du f. 168 de la i" partie :

« Parisiis, excudebat StephanusMesviere inœdibus Vindocimis, ex adverse collegii Becodiani. — i55o. »

^ 12 Troisième Partie.

Et au dernier feuillet de la 2" partie :

« Cy finent ces présentes Heures a l'usaige de Romme, en latin et en françoys , nouvellement imprimées à Paris , par Estienne Mesviere, demeurant a l'hostel de Vendosmes, devant le collège de Boncourd. — M.D.L. »

Ce livre précieux, dont je ne connais qu'un exemplaire possédé par M. Silvestre, l'éditeur des Marques typographiques. renferme beaucoup de gravures. Voici les principales :

Fol. 5 r.

Saint Jean écrivant son

La Présentation au tem-

évangile {signée).

ple [signée).

Jésus priant au jardin

La Fuite en Egypte

des Olives.

[signée).

La Salutation angélique

Le Couronnement de la

{signée).

Vierge.

La Visitation (/ignée).

Jésus en croix.

La Naissance de Jésus

La Descente du Saint

{signée).

Esprit [signée).

L'Annonciation aux ber-

Pénitence de David.

gers {signée).

Job sur le fumier.

6} V. L'Adoration des mages. 168 v. La Mort {signée).

La seconde partie ne renferme qu'une seule gravure . non signée :

Fol. I r. Le Jugement dernier.

VI. « Horae in laudem beatissime Virginis Marie ad usum Romanum. — Parisiis, apud Thielmannum Kerver. M.D.L. (Au verso du dernier feuillet:) Excudebat Parisiis, Thielmannus Kerver, invico sancti lacobi, sub signo Gratis. — M. D. L. »

Petit in-8° de 172 ff. non chiffrés, sign. A à X par 8, et Y par 4. Lettres romaines , en rouge et en noir, avec les petits cadres aux oiseaux, etc., employés par Mallard dans

Iconographie. ^i^

son livre d'Heures de 1541, (Voyez à cette date pour les détails, p. 281.

I . « De sacris ecclesias ministeriis ac benficiis libri V 1 1 1 . . . authore Francisco Duareno jureconsulto etordinario juris civilis doctore in civitate Biturig. — Lutetiœ , ex typographia Matthaei Davidis, via Amygdalina, ad Veritatis insigne. — 1 5 5 1 . »

In-4'' de 338 pages, plus un feuillet non coté, sur lequel on lit : « Parisiis, excudebat Matthaeus David, prid. calend. nov. i5 5i (3 i oct. i55i).»

Sur le titre, la marque de David avec la croix de Lorraine.

Au verso du titre, le portrait de Le Duaren , en forme de médaillon, également signé de la croix de Lorraine. Autour: FRANCISC. DVARENVS. JVRISC. '.

L'ouvrage commence par une épître à Marguerite , sœur de François l^"", et duchesse de Berry. Cette pièce, datée de « Paris, aux ides de juin i55o»j est plutôt une dédicace qu'une épître, car Le Duaren y parle de la mort de Marguerite, arrivée en effet en 1 549. Il nousapprend en outre, dans le titre de cette épître, qu'elle fut écrite avant son retour à Bourges, qu'il avait dû quitter en 1 547 à la suite d'une intrigue amoureuse (antequam Lutetia Parisiorum Avaricum Biturigum migrasset). Voyez , au reste, l'article de Le Duaren dans la Biographie universelle.

I . Ce portrait a été gravé sur cuivre en i n^ , par Woeiriot, tiré à part et collé sur le recto du 2«^ feuillet des œuvres de Le Duaren imprimées à Lyon en 1558 chez Guill. Rouille, in-fol. ; sur quelques exemplaires, le portrait de Le Duaren gravé par Woeiriot est remplacé par celui gravé par Georges Ghisy, dit le Mantouan. (Voy. Robert-Dumesnil, Peintre-graveur français, t. VII, p. 109, n» 282.)

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II. Œuvres de Cicéron (en latin) , publiées par Charles Estienne, de i55i à i555, en 4 vol. in-fol., ordinairement reliés en deux tomes. Cet ouvrage important est orné d'une frise gravée pour Robert Estienne , avec la croix de Lorraine, frise qui paraît dans la Préparation évangélique d'Eusèbe de 1544 (voy. p. 25o). On y trouve également plusieurs lettres fleuries signées de la croix de Lorraine'. Ces lettres sont l'E, rO et rS du moyen alphabet, car il y en a trois de différentes grandeurs, formés tous trois d'arabesques de la Renaissance. Le plus grand est celui qui paraît dans l'Eusèbe in-fol. de 1 544, et qui a été par conséquent gravé pour Robert Estienne; mais il est sans signature. Quant à l'alphabet moyen , il a sans doute été gravé pour Charles Estienne , dans cette même année i55i, où il commença à exercer l'imprimerie. Je ne saurais dire si, dans cet alphabet moyen , d'autres lettres ont reçu la croix de Lorraine (car elles ne figurent pas toutes dans le livre) ; mais je suis sûr que le G ne l'a pas. On comprend, en effet, que. Tory mort, les artistes employés dans l'atelier tenu par sa veuve n'avaient pas de raison pour choisir le G plutôt qu'une autre lettre.

Voici quelques détails sur cette édition précieuse , dont M. Didot possède un exemplaire annoté par Henri Estienne. Le texte du premier volume, imprimé en i55i , comme le constate une souscription finale (datée du 3 des nones de sept.), renferme déjà une des lettres signées citées plus haut : c'est l'S (fol. 56 et 298). Ce volume a reçu plus tard un grand titre daté de i 555, et une dédicace (au cardinal de Lorraine) datée également de i5 55)le6des cal. de mars) , où on voit paraître la frise de l'Eusèbe de 1544, signée, et portant dans un médaillon la Renommée distribuant des couronnes 2. Le texte du deuxième volume,

1. Ces lettres figurent déjà dans un livre de Robert Estienne de 1 549.

2. Celte frise passa en 1 j6i à Robert II, qui s'en est servi dans un livre inti-

Iconographie. 515

également de i55i, comme je l'ai constaté sur un exemplaire incomplet qui se trouve dans la bibliothèque de Montbrison (il est sans souscription; mais on a ajouté à la main, sur le titre, trois I au chiffre M.D.LI, qui s'y trouvait primitivement, afin qu'il fût semblable aux autres exemplaires), renferme les trois lettres ornées et signées de la croix de Lorraine (voy. fol. 47, 122, 23o, 3i3, 388, 398) ; on trouve de plus sur le titre, daté de i554, la petite marque de Charles citée au § 3 qui suit. Le texte du troisième volume fut probablement imprimé en i552, mais il ne porte pas non plus de souscription. Le titre est daté de i555; il porte la petite marque à la croix de Lorraine. Le quatrième porte également sur le titre la date de r5 54, mais il ne fut achevé qu'en i555, comme le prouve la souscription finale (3 des cal. de mars i555); la vignette du titre est différente de celle des vol. II et III, quoique de même grandeur, et ne porte pas la croix. L'ouvrage ne parut qu'en i555, comme le démontre la date inscrite sur le titre du premier volume, où figure une autre marque plus grande, également sans la croix. (Bibl. imp. X. 1869.)

I. « Heures Paris {sic), contenant plusieurs oraisons devotes, en francois et en latin et confession générale. (Marque de Thielman Kerver, à la croix de Lorraine.) Imprimé à Paris par Thielman Kerver, demeurant rue wSainct Jaques, à l'enseigne du Gril. — 1552.»

In- 1 2 , rouge et noir, signé A — O. Petit cadre de Tory aux oiseaux. — Planches des Heures de 1541. (Voy. p. 281 et 322.)

tulé : « Ordonnances de M. le duc de Bouillon pour le règlement de la justice de ses terres. » Petit in-fol., 1568.

3i6 Troisième Partie.

IL « Testamentum novum. — Additis picturis in Evangelia et Apocalypsim, quibus miracula et visiones elegantissime exprimuntur. (Marque de Madeleine Boursette , veuve de François Regnault, n° 396 de Silvestre.) Parisiis. Apud viduam Francisci Regnault, via Jacobaea. — i552. »

A la fin du volume : « Parisiis. Excudebat Stephanus Mesviere, inœdibus Vindocimis, exadversocollegii Becodiani. — i 552. »

In-32 par cahiers de 8 feuillets (^àz, et à A à Y), c'està-dire 45 cahiers, formant 36o feuillets: les 3 5o premiers sont seuls numérotés; les 10 derniers, renfermant l'index, sont sans chiffres. — Caractères romains très-menus.

Ce livre renferme 120 gravures insérées dans le texte , et servant ainsi à illustrer, comme on dirait aujourd'hui, ou à exprimer , comme le dit l'éditeur sur le titre , les Evangiles et l'Apocalvpse. Les dernières, au nombre de 22, paraissent plus anciennes que les autres et d'une autre main. Quanta celles des Evangiles, beaucoup sont signées de la double croix. Quoique plusieurs se rapportent à des sujets déjà traités dans les Heures in 8° de 1527 et dans les Heures in- 16 de 029 i, les gravures, de même dimension à peu près, sont cependant difterentes. En voici la nomenclature :

Fol. 2 r. Saint Matthieu écrivant montagne [signée).

l'Évangile. 8 r. Jésus dit à Simon et à

3 V. Adoration des mages. André de le suivre [si-

4 v. Fuite en Egypte [signée). gnéc).

5 r. Massacre des Innocents 12 r. Jésus guérissant le para-

[signée). lytique.

5 v. Baptême de Jésus. 1 3 v. Jésus chassant les mar-

6 v. Jésus transporté sur une chands du temple (5ign«).

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