Lhtz pretio
Appendice. 371
Palsgrave d'en composer une grammaire, mais, au contraire, Palsgrave a rédigé cette grammaire parce que la langue française était universelle. Cette universalité était un fait constaté avant la naissance de Palsgrave ', de même qu'avant lui d'autres avaient tenté de formuler des règles pour faciliter aux étrangers l'étude du français... Palsgrave en désigne nominalement trois auxquels il reconnaît que son travail a de grandes obligations...
« Léonard Coxe triomphe plus modestement et plus convenablement que David Baker, car il semble reporter sur Geofroy Tory l'honneur d'avoir évoqué la grammaire de Palsgrave. La comparaison des dates semble, il est vrai, ne laisser pas beaucoup de vraisemblance à cette supposition, puisque l'ouvrage du Français et celui de l'Anglais ne sont qu'à une année d'intervalle; mais ici je dois signaler une singularité qui n'a point été remarquée des bibliographes. On lit au frontispice la date de 1 530, et au dernier feuillet : « Achevé d'imprimer le 18 juillet i$^o. » Mais le privilège du roi, placé en tête du volume, est daté « de notre château d'Amphtyll, le 2 septembre, l'an de notre règne XXI F. » Or, Henry VIII étant parvenu au trône en i $09 après Pâques, la vingt-deuxième année de son règne est l'année 1 5 3 1 S et le Champ fleiiry avait paru au commencement de 1529. Cela fait donc de bon compte un intervalle de trois ans?. Dès lors le mot de Léonard Coxe a une véritable portée,, et les coïncidences que Palsgrave s'applaudit de rencontrer dans le Champ fleury et