‹ Géographie botanique raisonnée; ou, Exposition des faits principaux et des lois concernant la distribution géographique des plantes de l'epoque actuelle;Chapitre 54 sur 146 · II. VU COXSIOÉHAST LES INDIVIDUS · texte numérisé non relu

II. VU COXSIOÉHAST LES INDIVIDUS

Il est difficile de savoir si les espèces d'un genre sont plus nombreuses en individus là où les espères du genre abondent, que dans les contrées où les espèces diminuent. Sur des questions pareilles on manque complètement

(a) DC, Art. géogr. bot., dans Dict. se. nol., vol. XVII I.

U3A DISTRIBUTION DES PLANTES D'iN GENRE DANS SON HABITATION.

d'observations. Nous savons, d'ailleurs, combien il est difficile d'estimer le degré de fréquence d'une espèce.

Il semble probable, à priori, que les espèces excentriques d'un genre sont les plus communes, car ce sont en général les espèces les plus robustes, ayant l'habitation la plus étendue. Or, la faculté de résister aux intempéries et une aire géographique très vaste, concordent avec une fréquence plus grande (chap. vi et vu).

Ainsi, il y aurait compensation du nombre des espèces par celui des individus. Là où le genre abonde en espèces, le nombre moyen des individus par espèces serait inférieur; là où les espèces deviennent rares, elles seraient plus communes. Je ne veux pas dire que la compensation soit exacte, mais il y a deux tendances opposées.

Ceci me conduit à parler du degré de fréquence des genres, les uns relativement aux autres, et non plus dans lu distribution interne de leurs éléments.

ARTICLE IV

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