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Elle est remplacée par l'assemblée législative; mais, composée d'hommes qui ne comprennent point encore les avantages d’un gouvernement représentatif, celle-ci sé daisse dominér par un parti, Le monarque flode indécis entre la crainte de compromettre les imprudents amis dont tes conseils l'avaient perdu, ét celle de donner trop d'influence au parti populaire en se plétant franchement à sû têtes ses intentions sont méconnues, calomniéess on rêve l’étublissement d’une république, Bientôt commence une nouvelle èré caractérisée par un fanatisme politique dort l’histoire n’offre point d’éxemple, et par des crimes dônt le récit glace encore d’épouvante et d'horreur, Louis XVI succombe avec le calme et la résignation d'un homme de bien, et la France est gouvernée par une poignée d’homies qui, at nom de l'égalité, partagent ès habitants en catégories ; au nom de la liberté, établissent le despotisime le plus sangutnaire; au nom de la fraternité, cherchent des soutiens dns la lie du peuple; et au not de la raison, remplacent la religion par les cérémoniés du culte mythologique.
Au milieu des excès de l’anarchie, la France repousse les attaqués de l'étranger; les membres du parti le plus exagéré de cetté assemblée si tristement célèbre sous le nom de Convention nationale, se divisent, Be proscrivent, s’égorgént, èt ce gouvernement est renversé, et remplacé par deux conseils et cinq directeurs qui doivent la considération dont ils jouissent, au dedans et au dehors, aux victoires de nos armées, et qui stipulent, en 4796, la réunion de la principauté do Montbéliard à la France, eten 4798, celle du territoire libre de Mulhausen (Mulhouse). Mais, après cinq années d’existence, cette nouvelle organisation cède en un jour aux efforts de quelques hommes à la tête desquels se place ce jeune général, déjà célèbre par les combats livrés en Italie et dans les plaines de l'Égypte, Bonaparte est nommé premier consul; il réprime les factions, il se couvre une seconde fois de gloire en Italie, et dicte les conditions de le paix à l’empereur d'Allemagne.
Le traité signé à Lunéville le 9 février 1804 assure à la France là possession de ses nouvelles conquêtes. Depuis Weissembourg, le cours dû Rhin lui sert de limites jusqu’à l’endroit où il prend le aom de Vhaal; et depuis ce point, la frontière du nord comprend la Belgique, Anvers et Flessingue. Ce riche territoire forme les douze départements : du Mont- Tonnerre, de la Sarre, des Foréls, de Rhin-et-Moselle, de Sambre-et- Meuse, de l'Ourthe, de la Roer, de la Meuse-inférieure, de Jemmapes de la Dyle, des Deux-Nèthes et de V'Escaut. A l’est de nos anciennes frone
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tières, Porentruy est réuni au departement du Haut-Rhin, Genève et Chambéry forment ceux du Léman et du Mont-Blanc ; et le comté de Nico : prend le titre de département des Alpes marilimes. Le 27 mars de l’année suivante, le traité d'Amiens pacifie l'Europe, et restitue à la France les colonies dont l’Angletcrre s’était emparée pendant les guerres précédentes.
Transformant, en 1804, les lauriers de Montenotte, d’Arcole, de Rivoli et de Marengo, en un diadème impérial, Napaléor reçoit, au sein de Paris, et de la main du souverain pontife, l’onction qui consacre les rois; et comme pour rehausser l'éclat d’un titre qui n’ajoute rien à sa gloire et à sa puissance, l'anniversaire de son couronnement devient, l’année suivante, le signal d’une de ses plus mémorables batailles : il défait, dans les plaines d’Austerlits, les armées autrichiennes et russes. Le résultat de cette campagne est le traité de Presbourg, par lequel la Prusse cède à Napoléon ce qui lui reste du duché de Clèves, le pays de Neuchâtel et de Valengin, et celui d’Anspach, qu’iléchange contre le duché de Berg avec la Bavière, à laquelle il accorde !e titre de Royaume. L'empereur d’Autriche lui abandonne les États Vénitiens et la Dalmatie, renonce en sa faveur au litre de roi d'Italie; et le territoire français s’augmente de tout le Pié. mont et de la Ligurie, qui forment les départements de la Doria, de la Sezia, de Marengo, du P6, de la Slura, de Montenalle, de Gênes et des Apennins.
L'Empire français acquiert d'autant plus d'importance, que son chef prend le titre de protecteur des confédérations germanique et suisse. Une nouvelle rupture, suivie de nouvelles victoires, change encore la face de l’Europe : les batailles d’Iéna et de Friedland amènent le traité de Tilsit, qui, par ses conséquences, double l'importance de la confédération du Rhin, et cède à la France la possession des îles Zoriennes. Pendant les années suivantes, l’Empire prend encore un accroissement considérable : Kehl, Cassel et Wesel, sur la rive droite du Rhin, sont réunis à nos départements de la rive gauche; la Toscane, et les duchés de Parme et de Plaisance, les territoires de Spoletle et de Rome, le Valais, la Hollande, la Frise, le Hanovre, ’'évêché de Munster, le comté d’Oldenbourg, et les possessions des villes libres de Bréme, Hambourg et Lubeck, sont transformés en départements français.
Cependant Napoléon, qui n’avait cessé de dominer l’Europe, qui, en moins de dix ans, avait, sous le consulat, érigé des royaumes en :épubliques, et sous l'empire, transformé des républiques en royaumes ; qui avait fondé des monarchies en Allemagne; qui deux fois avait épargné la
couronne de Prusse, et qui cherchait à faire passer celle d’Espagne sur :a tête d’un de ses frères, perd la plus belle armée du monde dans les plaines glacées de la Russie; se voit, sur le champ de bataille, abandonné, trahipar ses alliés; résiste d’une manière glorieuse sur le sol de la France aux efforts de toute l’Europe coalisée; et voit, le 31 mars 4814, la capitale occupée par des peuples qu’il avait tant de fois vaincus. Contraint d’abdiquer, il se relire à l’île d'Elbe, et laisse à l’antique famille des Bourbons un royaume que les traités rétablissent dans ses anciennes limites, en conservant de ses conquêtes républicaines les territoires de Montbéliard, de Mulhouse, de Porentruy, et la plus grande Li de la Savoie, formant le département du Mont-Blanc.
Les institutions fandées par la sagesse de Louis X VIIT font oublier aux Français humiliés la honte de l'occupation étrangère : on perdait les avantages pénibles attachés à la gloire; mais on avait en perspective tous ceux que font naître la paix et la liberté, Cependant la restauration ne paraît pas décidée à tenir ses promesses ; l’ancien régime relève la tête; la cruinte plutôt que la malveillance accrédite des bruits contraires au repos public ; l'inquiétude se répand sur tous les points, et Napoléo. profitant de la disposition des esprits, débarque à Fréjus le 4 mars 4815, rentre dans Paris avec le cortége de toutes les troupes envoyées pour arrêter sa marche rapide, organise une armée pour s'opposer aux préparatifs des princes étrangers, remporte la victoire à Ligny, succombe le lendemain à Waterloo, abdique en faveur de son fils; et, se confiant à la générosité du gouvernement anglais, cet homme, si grand qu’il semblait que le monde fût trop petit pour lui, est relégué sur un rocher volcanique, au milieu de l'Océan.
La France, alors à la merci de l'étranger, se voit enlever Porentruy, le département du Mont-Blanc, et un territoire de vingt lieues carrées qu'avait fortifié Louis XIV; elle paie aux étrangers qu’elle nourrit pendant cinq ans, une indemnité de 700,000,000 de francs, et cependant elle parvient à cicatriser ses plaies, et, à l’aide de quelques-unes des institutions, si longtemps l’objet de ses vœux, elle se prépare à reprendre le rang qu'elle est appelée à occuper dans la balance européenne,
Mais bientôt la charte constitutionnelle de Louis XVIII est mise en oubli; quelques ambitieux et des hommes qui ne comprennent pas leur époque, entraînent le gouvernement du roi Charles X dans un abime de désaffection publique, qui, malgré la campagne d'Espagne en 1823, et la conquête d’Alger (5 juillet 4830) entreprise pour donner satisfaction à
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l'esprit militaire de la nation, amène la révolution de Juillet 4830. A la branche aînée succède la branche cadette des Bourbons, et Louis-Philippe d'Orléans prend le titre de Roi des Français, tandis que le vieux roi Charles X suivait tristement sur la route de Cherbourg, avec toute sa famille, le chemin de l’exil. Avec le nouveau règne, la charte devait être désormais une vérilé, mais un gouverneme"t trop personnel, méconnaissant la nécessité de quelques réformes politiques fit oublier au peuple de Paris ce que le Je roi Louis-Philippe avait pu tenter pour le bien-être matériel de la nation. Les luttes stériles de la tribune et du pouvoir parlementaire précipitèrent Ja catastrophe, et une nouvelle révolution eut lieu en février 1848, aux cris de : vive la Réforme! 11 Cette réforme fut complète, radicale, et l’on proclama la République. Mais les hommes modérés et convaincus qui l'avaient voulue furent débordés de toutes parts ; le désordre, la licence reparurent ; un revirement se fit dans les esprits en faveur du rétablissement de l’ordre. Le prince Louis Napoléon. fut d’abord nommé président de la République, puis à la suite de plusieurs évenements qui sent encore présents à la mémoire de tous, il échangeait, après avoir obtenu la sanction populaire, de plus de 7 millions de suffrages, son titre de président de la République contre-celui d'empercur. L'Empire français était donc rétabli, mais en prenant ce nouveau titre, en donnant au pays celte nouvelle forme de gouvernement, Napoléon IIT calmait les appréhensions de l’Europe, en prononçant ces paroles qui désormais appartiennent à l’histoire : « L'Empire c'est la pair.»
La France est bornée au nord par la Manche et le Pas-de-Calais, la Belgique, le grand-duché de Luxembourg, les provinces prussiennes du Bas-Rhin et la Bavière-Rhénane (cercle du Palatinat); à l’est par le grandduché de Bade, la Suisse et les États sardes; au sud par la Méditerranée et leroyaume d’Espagne; à l’ouest par l’océan Atlantique et par la Manche. Les plus grandes dimensions qu'’offrent ses frontières peuvent être déterminées par deux lignes, dont l’une tracée du nord-ouest au sud-est, depuis le point le plus occidental de la côte de Brest jusqu’à Antibes, forme une étendue de 4,065 kilomètres, et dont l’autre, tirée du nord-est au sudouesi, depuis le Rhin, près de Lauterbourg, jusqu’à l’embouchure de la Bidassoa, est longue de 988 kilomètres Une autre ligne tirée presque sous le méridien de Paris, depuis le village de Zuydcoote sur la frontière du département du Nord jusqu’à la limite des Pyrénées, donne à sa plus grande longueur une étendue de 4,000 kilomètres. Sa plus grande largeur est de 830 kilomètres, mesurée depuis la pointe de Kersaint, dans le
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département du Finistère, jusqu’à la jonction de la Lauter et du Rhiv, dans celui du Bas-Rhin, Le développement de ses côtes est de 4,560 kilomètres; sa superficie totale, en y comprenant celle de la Corse, est de .53,040,205 hectares, ou 540,403 kilomètres carrés. Sa popu'ation était au recensement de 4851 de 35,781,628 habitants, co qui donne par kiloe mètre 67,401 habitants. Malgré l’accroissement que cette population a éprouvé depuis 4794 (1), la France pourrait être beaucoup plus pouplée, Ainsi, en prenant pour base deux départements qui forment à peu près les deux extrêmos ; colui du Nord, qui renferme 203, 89 habitants par kilomètre carré, et celui des Basses-Alpes qui n’en compte que 0,325, on aurait une moyenne de 402 individus pour la même superficie, ce qui pore terait la population de tout le royaume à 54,000,000 d'habitants. L’agriculture et les diverses branches d’industrie ont encore bien des progrès à faire, bien des développements à subir, avant de pouvoir nourrir, sur un sol dont tout annonce la fécondité, une masse aussi considérable d'individus.
La France est montagneuse vers ses frontières du sud-est et du sud ouest, dans plusiours de ses parties centrales qui avoisinent le midi et dans quelques-unes de ses parties arientales; ailleurs elle est plutôt plate que montueuse ct offre, surtout vers le nord, quelques grandes plaines, telles sont celles de la Flandre, de l'Artois, de la Picardie, de la Normandie, de l'Ile-de-France, de l'Orléanais et de la Champagne. Au nurde est de cette ancienne province se trouve le plateau ondulé des Ardennes,
Le centre de la Krance forme un vaste plateau quiembrasse les eneiennes provinces d'Auvergne, du Limousin, de la Marche et du Languedee
1 Les neuf derniers recencements faits en France peuvent donner un aperçu de l'accroissement probable de sa population future. Population de 1700 (dans les limites plus resserrées di celles d'aujourd'hui) d'après
le dénombrement des intendants. . . , . . pus de debian 19,669,320 Idem, de 1762, d'après le dénombtément. RER RES . 21,769,163 Idem, de 1184, d'après le nombre moyen des naissances et des décès
ANDUOlSe ee nn et merde lat sesnile dogs SR RU Ed 24,800,004 Idem, de 1791 (dans les limites plus étendues qu’en 1762), ss le
recensement fait par ordre de l’Assemblée constituante. . . . . 26,363,000 Idem, de 1824 (dans tes limites actuelles). . . . . . + . + . + . 30,465,294 Idem, de 1826. «4 4 0 à où 6e à ‘à © + à . . .« + 4,845, Idem, de 1831. . . . «à . . « + . + . . 32,0660,934 Hem, da 1836 . ... eo à + + + + + + 33,040,910 Idem, de 18414. . , . . . . U . . , , « . . . . 34,230,178
Idem, de 1 8 46, 0 ee ” CR 35,400,486
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EUROPE, = DESCRIPTION DE LA FRANCE. 93 septentrionely ou nord ce plateau s’abaisse vers les p'::1e8 de la Loire;
‘au sud-ouest vers celles de la Garonne.
Dans les plaines de la Loire se distinguent les plaines monotones du Berry; celles de la triste et sablonneuse Sologne, celles de la Brenne remplie d’élangs et de marais, les plantureuses plaines de la Touraine & de l’Anjou.
A l'extrémité occidentale du pays, e’offrent les montagnes aridos et les bruyères de la Basse-Bretagne qui séparent lés riches et fertiles plaines de la Vilaine et de la Loire-inférieure, et, un pet plus au sud cette partie féconde du Poitou qu’on appelle la Plaine, qui est séparée de la mer par celle dite du Marais,
Lo sud offre au pied des montagnos des vallées délicieuses; de belles plaines cor1me celles de la Gascogne, de la Guyenne et du Lariguedoc, de tristes soliludes comme celles des Landes. Eufin, ou sud des belles plaines de la Provence, une sorte de désert pierreux, la Crau, qui s'étend eatre le Delta du Rhône et l’étaiig de Berre,
Les montegnes de la France forment le-groupe Franco- Celtique ; ilappartient au veste système Alpique, et se compose de deux chaînes principales, la chaine Cévenno-Vosgienne et la Chaîne Armoricaine. La premièfe qui couvre la France de ses t'amifications et de ses contre-forts la traverse dans la direction générale du nord nord-est au sud sud-ouest, elle appartient à la ligne générale dé partage des eaux, où ligne de faite de l’Europe ét divise la France en deux grands versants, celui de l’Atlantique, et: éelui de Méditerranée. Cette longue suite de montagnes commence, au poiñt de vue de:la géographie physique, dans la chaine des-Aipes aù Saint- Gothard, c'est-à-dire aux sources du Rhin et du Rhône; ellese ditige d’abord à l’ouest par les Alpes Bernoïses, huute cliaînè neigeuse qui encaisse au nord le vallée du Rhône, qu’elle sépare de da plaine de l’Aar; ét finit au Mont-Diablerets} là on ne trouve plus que des collines qui cotitournent le lo de Genève, sous le nom de Mon/-Jorat (hauteut moyenue 4,800 mètres), et se terminent à la dent de Vaulios, C’est-là que la ligne de partage des eaux atleiht le massif du Jura, dont elle suit en se dirigeant vers le nord les diverses parties appelées Notrmont, jusqu’au col Saint-
“Gorguess Jura central jusqu’an plotéau d'Etalièfes (c'est +ette partie “du Jura qui sell dé limite entre la France et la Suisse); enfin Jura sep- Aéntrionn, jusqu'aux gorges dé Porentruy, Tout le massif du Jura est
composé d'un grand nombre de chainons parallèles, séparés par dés
-yallées longitudinales et couvétis de bois ot dé pâturages, Les prihci-
2 ds di PR RE D tn VS EE is ap sn prme ere
pales môntagnes sont : le Reculet, 1,720 mètres; le mont Tendre, 4,690; le mont Déle, 1,681 mètres.
Entre les gorges Porentruy et le Ballon d'Alsace, au sud des Vosges, pendant 50 kilomètres environ, la ligne de partage des eaux n'est plus qu'uné”suite de hauteurs insignifiantes qui traversent la plaine de Béfort, Après le Ballon d'Alsace qui appartient à la chaîne des Vosges, la ligne de partage des eaux suit les monts Faucilles (hauteur moyenne 400 mètres, point culminant, Les Fourches, 490 mètres), qui forment un plateau élevé jusqu'aux sources de la Meuse, où il se rattachent en un plateau beaucour plus étendu, le plaleau de Langres (hauteur moyenne, 430 mètres) ; ce dernier s’étend jusqu’au Mont-Tassclot où commencent les Montagnes de la Côle d'Or (point culminant le mont Tasselo!, 602 mètres), qui vont se terminer à la dépression indiquée par l’étang de Longpendu. Là vont commencer les Cévennes divisées en Cévennes seplentrionales jusqu'au Mont-Lozère, et Cévennes méridionales du Mont-‘ozère au col de Naurouse, point où passe le canal du Midi. Les Cévennes septentrionales forment quatre sections, savoir : les monts du Charolais, dont la hauteur moyenne est de 400 mètres et qui ont pour point culminant : la Zaule- Joux, 994 mètres ; les monts du Beaujolais, dont l'élévation moyenne est de 600 mètres; les monts du Lyonnais, dont la hauteur moyenne est d'environ 800 mètres et qui ont pour point culminant le mont Pilat, 4,072 mètres ; enfin les monts du Vivarais, dont l'élévation moyenne est de 44 à 4,562 mètres et qui ont pour points culminants : le Gervéer.des- Joncs, 1,562 mètres et le Mézenc, 1,77k mètres.
Les Cévennes méridionales forment cinq sections, savoir : les monts du Gévaudan, qui ont une hauteur moyenne de 4,200 mètres, et pour point culminant le mont Lozère, 4,490 mètres; les monts Garrigues qui ont une hauteur moyenne de 8 à 900 mètres, et pour point culminant, le Pic de Montant, 1,040 mètres; les montagnes de l’Orb, dont la hauteur moyenne est de 7 à 800 mètres; les montagnes de l’Espinous dont la hauteur moyenne est de 6 à 700 mètres; enfin les montagnes Noires encore moins élevées que les précédentes, puisque leur hauteur moyenne est de 5 à 600 mètres.
Au delà du col de Naurouse la ligne de faîte, ou de partage des eaux se continue par les Corbières occidentales, contre-fort des Pyrénées qui s’y rallache au pic de Corlilte, elle suit les Pyrénées centrales et occidentales jusqu’au col de Belate, 2,921 mètres, où elle pénètre en Espagne.
La chaine des Pyrénées qui sépare la France de l'Espagne sur une lon-
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