‹ Géographie complète et universelle ou Description de toutes les parties du monde sur un plan nouveau [microforme]Chapitre 86 sur 108 · SE EF EAP RET · texte numérisé non relu

SE EF EAP RET

sant, rot pui A q tagne, nous Rouste de ce beaux au tro qui pr prince sième cheval représ distan de tro tion el nages parais Au édifice mère € piédes de Cy même Les d’imp consi plaine Kerm du fe:

ville; ruelle quées tapis merct La

1 Su

. Des

sant, roi des rois, roi des dieux, fils d'Hystaspes. Sur une autre : ercès,

-ufs et 1 rot puissant, roi des rois, fils du roi Darius, d'une race illustre !. ealier 4 À quelque distance au nord de Tchihil-Minar on voit une autre monii for- 4 tagne, dans laquelle sont creusés quatre tombeaux semblables à ceux dont | le en- 4 nous avons parlé. Cette montagne porte dans le pays le nom de Nakhchi- \ |] ut les l Roustem ou figure de Roustem, parce que le peuple a cru reconnaître l’image | 1e 4 de ce héros persan dans un des bas-reliefs qui ornent les quatre tom- | était è beaux. Ils paraissent se rapporter à la dynastie des Sassanides, c’est-à-dire | pn l’a È au troisième siècle de notre ère. Sur l’un c’est Ormuzd, le génie du bien, | es les qui présente à Artaxercès un anneau ou diadème; sur un autre c’est une our ne Ë princesse qui reçoit de la main d'un prince le même emblème ; sur le troi non È sième c'est un homme dans la posture d’un suppliant devant un prince à FRGnS À cheval : ce qui a fait présumer que ce suppliant, qui est en costume romain, ji des 4 représente l’empereur Valérien tombé au pouvoir de Sapor Ier, A peu de ImaUx d distance de ce monument on en voit un autre appelé Nakhchi-Redjed, orné ue : de trois bas-reliefs, dont l’un représente, ainsi que l'indique une inscripre lui $ tion en pehlvi et en gree, le roi Sapor à cheval, suivi de plusieurs personnt un Ë nages de sa cour, tandis que sur les deux autres on voit deux princes qui “autre se paraissent vouloir s’arracher un diadème. : Au nord de ces antiques sculptures on remarque, près de Mourghab, un )orne- Hi édifice appelé Mechhed-Maderi-Soleiman, c’est-à-dire le tombeau de la ce; la se) mère de Salomon ; il est en marbre blane, et de foi ne carrée, sur un énorme connu ‘2 piédestal. D’après la description que Diodore de Sicile donne du tombeau te co- É de Cyrus. M. Ker-Porter croit y reconnaitre le mausolée de ce prince, de à même qu'il regarde la plaine où il est situé comme celle de Pasargade. IS que 4 Les autres villes du Farsistan sont nombreuses, mais la plupart de peu ui ont 4 d'importance aujourd’hui. Zezd, dont le nom s'écrit aussi Yezd, est la plus ui qui 1 considérable. Elle est située presque au centre du royaume, dans une vaste oulut . plaine sablonneuse qui s'étend à 2 lieues tout autour, sur les routes de orte à 1 Kerman et d’Ispahan, et peuplée en partie par des Guèbres ou adorateurs ousch | du feu. Les murs d’un grand nombre de jardins forment la clôture de la lui de 3 ville; on y entre par une vingtaine de portes étroites qui sont autant de "lui ruelles, Elle renferme une citadelle entourée d’un fossé, 4 collèges, 29 mos- ‘héur- . quées et 24 caravansérails ; elle possède des manufactures florissantes de puis- ! tapis et d’étoffes faites de poil de ehameau. Les habitants font un grand commerce de soie et de toile de coton. Sa population est portée à 30,000 âmes. ebuhr, ) La vallée de Bast, dit M. de Hammer, est une des plus ravissantes de ia

1 Saint-Martin : Mémoire relatif aux antiques inscriptions de Persépolis.

Lu pr hi à bl #

ser

Perse : elle commence à 4 parasanges de Yezd ; le Débala, qui l'arrose, la à tion 1, « divise en germesir et en serdesir, c'est-à-dire en région chaude et en Va « un be région froide. A « d’un

Aberkhouh, sur la route de Yezd à Schiraz, et sur la limite de l’Irak- 4 « le cot Adjemi , est le chef-lieu d’un district qui renferme quinze villages. Cette : « par le ville, après avoir été importante, est réduite à 300 familles, Le chemin * “ suprê d’Aberkhouh à Yezd traverse une portion du désert, qui n’est qu’une suite à « vin d de marécages salés. À frontière

Komm-Schahou Koum-Schah, autrefois florissante, est remplie de ruines, Là parlé pr d'espaces vides et de bazars déserts. Quelques voyageurs le regardent à Dara comme occupant l'emplacement de l’ancienne Obroatis de Ptolémée. Sa k. d'un di population est de # à 5,000 âmes. Dans une vallée longue de 41 lieues, 6 prend le large de 2 à 3, et qui est fertilisée par un grand nombre de ruisseaux, se & d’une pl trouve Æazroun ou Kazeroun, ville qui a été presque entièrement détruite “4 ruines ; dans les derniers troubles civiis et nar des tremblements de terre récents. F de palai Elle a encore 4 mosquées et envi:on #,000 habitants. C’est dans ses en- & celui de virons que se trouvent les ruines de Schapour, cité qui fut bâtie par l magnifi Sapor Ler, et où l’on voit les restes d’une citadelle, plusieurs bas-reliefs É Hamme sculptés dans le roc, et un souterrain qui renferme une statue colossale. Les f

Firouz-abad, qui portait autrefois le nom de Djiour, et chez les anciens, É en arro à ce que l’on croit, celui de Cyropolis, est bâtie en partie sur les ruines de °] avantag Firouz-Schah; elle est entourée de murailles et de fossés; sa population n’est ‘4 les cypr que de 2 à 3,000 âmes; mais elle est célèbre par ses fabriques d’eau de : l'orang: rose, qui passe pour la meilleure de la Perse. Ce qui rend cette ville inté- s perdu « ressante, ce sont les restes des anciens édifices de celle qu’elle remplace. à conserv Hors de son enceinte s’élève le palais des anciens rois de la dynastie des à étendue Sassanides : un peu plus loin, sur le bord du Berared, rivière qui baigne ; stériles les murs de Firouz-abad, on voit les restes d’un vaste temple des Guëbres. 4 duction A 7 lieues de Firouz-abad, en se dirigeant vers Schiraz, deux sculptures ] d’une | représentent, dans des dimensions colossales, deux personnages à religieu cheval 1. an, le {

A 40 lieues au nord de Schiraz, la petite ville appelée Fezd-Khdst ? est | extraire suspendue de la manière la plus pittoresque sur la crête d’un roc, à Pex- passe p trémité orientale d’une vallée que traverse la plaine du même nom, et dont ent le le sol est arrosé pa: on grand nombre de ruisseaux et de canaux d’irriga- Les

‘ De * Macdonald Kinneir : Geogr. mem., p. 68. à Fra

2 Yezd-Khäst, signifie Deus voluit, Dieu l’a voulu. VIE, 22

e, la ten

raktte

min suite

nes, “dent ». Sa ues, X, Se ruite ents.

s en- > par eliefs sale.

iens, es de n’est u de intéace.

e des aigne bres.

tures es à

2est lexdont riga-

tion !. « Une reine de la famille des Séfis, dit M. de Hammer, y construisit « un beau caravansérail et une mosquée; on y trouve aussi la sépulture « d’un Zmamzadé ; elle a 2,000 âmes de population. Ses productions sont « le coton, le riz, du blé magnifique, qui fait que Yezd-Khâst est renommé « par la blancheur et l’excellence de son pain. Un proverbe dit que la « suprême félicité consiste à manger du pain de Yezd-Khâst, à boire du « vin de Schiraz auprès d'une fille de Yezd.» Yezd-Khâst est la forteresse frontière entre le Farsistan et l’Irak-Adjemi, comme Yezd, dont nous avons parlé précédemment, est la ville frontière entre l'Irak et l'Afghanistan.

Darabdjerd ou Darabgherp, ou simplement Darab, est le chef-lieu d’un district qui portait autrefois le nom de Choubankare, et qui comprend la partie orientale du Farsistan. Cette ville est située au milieu d’une plaine ; elle est fort étendue, mais une grande partie n’offre que des ruines ; au centre s'élève un monticule qui porte la citadelle : celle-ci sert de palais au gouverneur. Le nombre de maisons est d'environ 800, et celui des habitants de 9 à 40,000. À une demi-lieue de la ville sont de magnifiques monuments antiques dont on admire les sculptures. M. de Hammer pense que Darabgherd est l’antique Pasargade.

Les forêts clair-semées sur les montagnes du Farsistan, et les eaux qui en arrosent les romantiques vallées, donnent à cette province un grand avantage sur les arides plaines de l’Irak-Adjemi. Les chènes, les bouleaux. les cyprès, les lentisques arnent les montagnes; le grenadier, le platane, l'oranger, la vigne, enrichissent les plaines ?. Les chevaux ont un peu perdu de leur renommée, mais la race des moutons à grosse queue s’est conservée. Î1 y a pourtant dans cette belle province des déserts d’une étendue considérable, de vastes plaines de sable, et beaucoup de rochers stériles. Ces rochers, aux environs de Darabgherd, fournissent une production célèbre et précicuse, c’est le moum, espèce de pétrole liquide, d’une limpidité parfaite et d’une odeur agréable. On garde avec un soin religieux la caverne des parois de laquelle distille ce pétrole; une fois par an, le gouverneur du district de Darabgherd la fait ouvrir, et en fait extraire une petite quantité, qui est envoyée à la cour de Perse. Le moum passe parmi les Persans pour un baume miraculeux, qui guérit prompte-

eri les blessures les plus graves.

Les côtes :naritimes du Farsistan nous présentent deux ports impor-

De Ziammer : Mémoire sur la Perse.

? Franklin, Voyage à Schiraz, 1, p. 53, etc., trad. de Langlès. Chardin, Voyage, VIE, 298, 231, 498.

tants, occupés par des cheiks arabes. Le premier et le plus mé'idichal est Abou-Chehr (ville du père) ou Bouchir, qui est appelé Boucher |'xx les Fronçais, et Buscheer par les Anglais. Les vaisseaux qui ne prennent que quatre metres d’eau peuvent arriver par le flux tout auprès des maisons, C’est le port de commerce le plus important ajts Bassorah sur le golte Persique ; siége d'une factorerie de la compagnie anglaise des Indes orientales, Abou-Chehr est le principal entrepôt du commerce de la Perse avec l'Inde : on lui donne 15,000 habitants.

La mer entoure son port de tous côtés, excepté au midi. Suivant les voyageurs, l'air y est très-chaud et l’eau de mauvaise qualité. Les habitants n’ont d'autre moyen de se soustraire à l’ardeur de la température, que des cheminées hautes et étroites, où le vent s'engouffre pour se répandre dans les appartements, et que l’on nomme Bad-ghir. Les salles souterraines, nommées serdab, sont encore un de leurs préservatifs contre l’étouffante chaleur de ce climat. Tout le territoire est un ch:.mp fertile pour l’antiquaire, en raison de la quantité de médailles, de pierres gravées et d’urnes cinéraires des anciens Guèbres, que l’on retire des fouilles qu'on y fait faire. Les montagnes voisines, que l'on nomme alle ou Khouïmoudÿ, offrent aussi des vestiges d’antiques constructions. Bender-kyk où Bender-Reyk, au nord d'Abou-Chebr, est une petite place maritime de laquelle dépend un domaine assez considérable, Les habitants logent dans des cahancs de feuilles de palmier.

Aures avoir passé devant les deux ilots rocailleux de la côte d'Arabie» apyelcxs les Coins, on entre dans le golfe Persique dont les côtes offrent un vif interêt sous le rapport historique.

Il y à beaucoup d’Arabes indépendants sur la côte du golfe Persique, et presque tous y vivent de la même manière. Ils ne subsistent, pour la plupart, que par le commerce, par la pêche des perles et celle du poisson. Leur nourriture consiste en dattes, en poisson et en pain de doura. Le peu de bétail qu’ils ont se nourrit, dit-on, aussi du produit de leur pêche. Chaque bourgade a sen chef indépendant, auquelelle ne paie presque rien. Les armes de ces Arabes sont le mousquet à mèche, le sabre et le bouclier. Tous leurs bâtiments deviennent navires de guerre lorsqu'ils la font. Ces tribus, parmi lesquels celle des Æoules ‘ est la plus puissante, parlent encore\a langue arabe, et sont pour la plupart Sunnites- et de là ennemies nées des Persans, avec lesquels elles ne s’allient jamais. Les maisons de ces Arabes sont si chétives, que l’ennemi regretterait la peine qu'il aurait

ENicbuhr, Description de l'Arabie, E, 271-274,

ne EU ee

Rp D. TASSE sens

prise à les terre-ferm villes ct d dans quel retiré.

Le disti était peu « Kinneir, [ ceptée par d’autres e tique ave marche d’.

Ils vivent, vallées sa « labyrint « ces ban « au milic « jugeaie « Lors mière nm « les rich peut metl sont dans leau inac Cette fort

Nevben distance d des Persa pose nte: gieux etd Ou Argha:

une granc plusieurs d'œuvre d distance, :

vité qui y

* Quint.

? Morier.

pal r les que ons, rolle ndes 'erse

tles abiure, à réalles ntre rtile ivées u’on jud}, Benuelle , des

abies tun

e, et pluson.

à peu iche.

rien.

lier.

Ces tenmies as de urait

Page 1