‹ Géographie d'EdrisiChapitre 62 sur 72 · ITINERAIRE DE YEZD ' A B.ARCHIN · texte numérisé non relu

ITINERAIRE DE YEZD ' A B.ARCHIN

« De Yezd à Hira , source et citerne où tombent les

eaux pluviales; pays désert : 1 journée.

«De là à Khorané , bourg bien peuplé, pouvant mettre sur pied plus de 200 hommes armés; cultures, jardins, eau courante, château -fort construit sur une colline de forme ronde, dont le pied est baigné par une rivière qui arrose les vignes et les jardins; lieu connu de toute ancienneté par sa fertilité : 1 journée.

« De là à la colline de Chah Sind sU: Jj, station déserte où l’on ne trouve que deux citernes destinées à recevoir les eaux pluviales, 1 journée.

^ Environ 3 lieues communes.

* Les manuscrits portent Berd; mais il n’e.viste en Perse, du moins à notre connaissance, aucune ville de ce nom. Voyez ci-dessus, p. àig.

SEPTIÈME SECTION. /i57

«De là, par le désert, à Sa’inda fort contenant en- Feuillet 107 rccio

« viron 100 hommes; source d’eau courante, cultures, aque- « ducs, jardins; bien moins peuplé et moins bien fortifié que « Khorané, dont il vient d’être question : 1 journée.

« De là, par le désert, à Bost Barem lieu inhabité;

« khan ou caravansérail; eau de puits : 1 forte journée.

«De là à Robat Mohammed loLj, fort habité par une « trentaine d’hommes; sources, cultures : 1 faible journée.

« A Rik kiÇj, lieu inhabité où est un canal destiné à conduire « les eaux dans une citerne; sables qui couvrent un espace de « 6 milles d’étendue : 1 journée.

«A Mehleb lieu désert; caravansérail, source ; 1 jour-

« née.

« A Robat Houran BL-j, fort construit en pierres et en

« plâtre, gardé par trois ou quatre hommes; source; point de K cultures : 1 journée.

«A Zad Adjret iij^\ sij, lieu inhabité; puits et caravansérail;

« 1 journée.

«A Bostaderan yijsUû-o, 1 journée.

« A Bann village contenant au moins 5oo âmes; eau cou- « rante, cultures, pâturages et troupeaux : 1 journée.

«De là, par le désert, à Radouïé eau courante, mais

« point d’habitants : 1 journée.

«De là, également par le désert, à Riken fort; cul-

« tures, sources d’eau courante, lieu presque toujours inhabité :

« 1 journée.

« A Ansist , lieu désert , 1 journée.

« Enfin à Barchïn , auprès de Nisabour, 1 journée.

‘ Celte slalioü el la suivante uianijuent clans le ins. A.

Feuillet 107 recto. AUTRE ITINERAIRE, PASSANT PAR YEZD , ISPAHAN ET BABEIN.

« Les trois routes se réunissent à Korïn gros village non « entouré de murs, dont la population s’élève à près de 2000 in- « dividus. Ce village, dont le territoire est considérable, est si- « tué à 9 milles de Tubbus •

« De Yezd à Cliour , puits d’eau salée sur la frontière du « désert, i journée.

« A Biré ijM , hameau dépendant du Kerman et peuplé d’une « dizaine d’individus, 1 journée.

«A A’ïn Mo’oul 1 journée.

«A A’mou Soub yi, source considérable jaillissant d’un « fond d’argile rouge. Les montagnes environnantes sont de la « même couleur : 2 journées.

«A Bir Hâd source, lieu inhabité, 1 journée.

«A Zardjouïn citerne recevant les eaux pluviales,

« I journée.

«A Chour^^, source d’eau saumâtre, lieu désert où sont « des voûtes inhabitées, 1 journée.

« A A’in Mo’oul source, sans habitations, 1 journée.

« A Korïn 2 journées.

« A 1 2 milles de cette dernière station est un grand lac qui « reçoit les eaux de pluie et les torrents.

«Toute cette route est dangereuse. Les journées sont en gé- « néral fortes, et on ne voyage qu’avec appréhension et en toute « hâte. Dans le désert, entre Chour et Biréh à droite et « à 2 farsakhs de la route qui mène du Khorasan au Kerman, on

' Le ms. A. porte ijJow •

’ Même observation.

^ Le même ms. porte ici au surplus, la plupart de ces noms de lieux ne

se trouvant indiqués ni sur les cartes, ni dans les relations de voyage, il devient très-dilTicile de les transcrire exactement.

0 voit des sculptures en pierre représentant toute sorte de fruits, feuillet 107 recto « tels que des noix, des amandes, des pommes, des poires, des « oranges, etc. »

ITINÉRAIRE DE BABEIN (joL A NISABOUR ,

«De Babeïn à Darmoud lieu désert, 1 journée.

«A lioumlé citerne, 1 journée.

«A Badan constructions voûtées et en ruines; puits,

« 1 journée.

« A Deliek sables; colline de terre rouge et dure; puits,

« 1 journée.

« A Ba’alik kiLA L*-j , source peu abondante ; lieu inhabité ,

« I journée. y

«A Send Bend *xâj «xâ-w, fort ruiné, peu d’eau, i journée.

«A Reclidad lieu situé au pied d’une montagne, fort

« où se trouve un puits, lieu désert

«A Derné (ou Derié petit village situé sur une

« éminence, i journée.

« A Nimketbroud citerne, 1 journée.

« A Korïn 1 journée.

« La route d’Ispaban à Korïn est dangereuse , peu habitée et « peu fréquentée à cause des déserts, des montagnes’ et des « voleurs qu’on est exposé à y rencontrer.

« On passe par les lieux suivants :

«D’Ispaban à Andra üjiSj] , montagne au milieu d’un désert. Feuillet 107 verso « puits, 1 journée.

«A Neder Sar^UwjOo (ou Beder Sar lieu désert,

« puits, 1 journée.

«A Afehout , citerne, i journée.

* Le ms. A. porte Temkiroud.

Feuillet 107 verso, „A Jaderan montagne au pied de laquelle est une

« source; repaire de voleurs, 1 journée.

« A Badkhan Bad il» lieu ruiné et désert, 1 journée.

«A Khaïdidjïn lieu désert, source, 1 journée.

«A Demindar source dans un bas-fond, 1 journée,

« A Adan Bad *1? 1 journée.

« A Korïn 2 journées.

« On peut prendre de Khaïdidjïn par Marsan

« défilé de montagnes où l’on trouve de l’eau dans une ca- « verne : 1 journée.

« De là à Na’ïs (j-^, 1 journée.

« A Dema’dïn fort de peu d’importance, 1 journée.

« A Badmé iU>L, source, 1 journée.

K A Hasekïn , 1 journée.

« A Bedrest 1 journée.

« A Cabresah 1 journée.

« A Nisabour 18 milles.

ITINÉRAIRE d’iSPAHAN A REI.

D’ispahan à Dalhi \ village, 1 journée.

De là à Robat A’mer Ll^, « lieu aujourd’hui désert, mais « précédemment occupé par une peuplade qui veillait à la sûreté « du chemin. Il y a une citerne où s’écoulent les eaux d’un « ruisseau venant de l’occident. »

Puis à Robat abi-Aly ben-Rustem 1

née.

A Derrah «Ji, place petite, mais forte, 1 journée.

A la ville de Cachan par des lieux déserts, stériles et

dangereux, 2 journées.

* La version latine porte Dalge.

SEPTIÈME SECTION. Ml

A Cariet el-Madjous « village dont les habitants

« sont ignicoles, » i journée.

A Coum belle ville entourée d’habitations, i journée.

« Le pays compris entre Coum et Cariet el-Madjous est par- » semé de villages et de lieux habités. »

A Kadj « village à demi ruiné où l’on n’a que de l’eau de « pluie, » 1 journée.

Par le désert, à Deïr el-Hissn ^.^■.4 « château-fort, bien

« construit en briques et en plâtre , contenant des habitants et « une garnison, » i journée.

A Dorza àyji, «ville de grandeur moyenne, possédant une « mosquée, des édifices, des champs cultivés et de l’eau cou- « rante, » i journée.

« (La route passe entre les montagnes dites Kerkech-Koub 'I Siah-Kouh oU-w). »

De là à Reï , grande ville dont nous donnerons plus tard la description, s’il plaît à Dieu, i journée.

Il existe une autre route d’Ispahan à Reï, par le désert, passant entre les deux montagnes dont il vient d’être question. A partir de Deïr el-Hissn jji , vous prenez à gauche à travers les montagnes; de ce Heu à Siah-Kouh «Cjç-w, on compte

(D’une montagne à l’autre l’intervalle est de i y milles.)

Vous revenez ensuite, en prenant à droite, à Dorza

2 1 milles.

Et ensuite à Reï.

Telles sont toutes les routes existantes dans ce désert. Après nous être efforcé de les décrire aussi bien qu’il dépendait de nous, nous allons passer à ce que la présente section embrasse de l'elatlf au Sedjestan. Nous disons donc que les (principales)

Feuillet 107 verso.

La version latine porte ad civitatem Kas.

Feuillet 107 verso, villes de cette province sont : Zarendj g-’ Kirouïeli el-

Tâc el-Fars (j*yjdî, Khawas Courra Djerra

Bost^, Zerdan Zalecan yliJFj, Baglineïn , Darghacli

Derthel Beclienk dLjL.û.j, Bendjewaï Kemk

JJ», Gharia el-Cassr , Chiwa Esfendjaï

et Hamam ^UU». .

7.AREN0J2. «La principale ville (du Sedjestan) s’appelle Zarendj gjj.

« Elle est grande, bien bâtie, commerçante. Ses bazars entourent « la grande mosquée. Ses faubourgs sont populeux et remar- « quables par la belle construction des marcbés. La ville est en- « tourée de bonnes murailles et (Je fossés, ainsi que les fau- Feuillet 108 recto. „ bourgs. Les fossés qui régnent autour des murs d’enceinte n sont alimentés par des sources d’eau vive et par les eaux qui « excèdent les besoins de la consommation. La ville a cinq portes « et les faubourgs treize ; ces portes sont enduites en argile « mêlée de vitriol, car le bois qui s’y trouve serait, sans cette '< précaution , exposé à êU'e rongé et détérioré par les vers. La H grande mosquée e.st bâtie dans la ville, sur un terrain dont le « niveau est inférieur à celui du faubourg. Zarendj est arrosée « par trois cours d’eau, qui y pénètrent par trois portes dlffé- « rentes, c’est-à-dire, 1° par la porte vieille çjL, 1° par la

« porte neuve 3° par la porte au blé oL . Ces

« cours d’eau, de peu d’importance, servent à l’arrosage des jar- « dins existant autour de la ville et à l’approvisionnement des

’ Variantes du ms. A. : Hadda, Dost, Mewdan,

Dera’as, Jo Bel , Teclikik, etc. Pour celles de la version latine, voy. p. i3.1

de cette version.

■ Il est souvent question dans Strabon d’un peuple connu sous la dénomination de Drangi et d’une province dite Drangiane qui , selon le sentiment commun , répond à ce que l’on appelle aujourd’hui le Sedjestan. D’après la carte dressée en i834 pour le voyage de M. Burnes, la position de Zarendj répond à celle de la moderne Djelal-Abad. Voyez cette carte et la traduction française de Strabon, t. IV, p. 267, et t. V, p. 98 et 99.

« bains. Le sol du pays est en général sablonneux et plat (on n’y Feuillet 108 recto. « voit aucune montagne), et le climat chaud. Il n’y tombe jamais « de neige, mais des vents violents y soufflent avec une telle « continuité, que, pour moudre le grain, on y a construit des « moulins mus par cette force. Les habitants de ce pays sont « constamment incommodés par le sable.

« Les cours d’eau qui parviennent à Zarendj et traversent cette « ville dérivent de l’Hindmend grand fleuve qui prend

« sa source dans les sommets du Ghaurj^JO, parvient aux li- « mites du Rahedj gj et du pays de Derawas (ou Da-

« warch (ji-jiji» ) , puis coule vers Bost , longe les limites

« du Sedjestan et se jette dans le lac de Derrah

« L’étendue et la profondeur des eaux de ce lac augmentent lac de dehrah.

« ou diminuent selon l’accroissement ou la diminution de ses

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-< affluents. Il y a sur ses bords des villages et des champs cul- « tivés. Son étendue, en longueur, est d’environ 90 milles de- « puis Korïn yjS', sur la route du Koulïestan « jusqu’au pont de Kerman sur la route du Fars

« ÿjls. Ses eaux sont douces et on y pêche beaucoup de « poisson. A l’exception de la partie de ses bords qui touche ay « désert, toutes les autres sont habitées.

« Quant aux cours d’eau qui dérivent de l’Hindmend « ils se répandent sur le sol de la contrée qu’ils traversent, et il « n’en parvient aucune partie dans le lac.

«Le Sedjestan comprend, indépendamment de Zarendj, di- « vers autres lieux, dont le territoire produit en quantité du « blé, des dattes, de l’encens ® et du raisin, et dont les

‘ Ces montagnes , indiquées sur les cartes sous le nom de Ghoor ou de Gaur, paraissent être les anciennes Paropamisades. Voyez d’Anville, Géotjrapine ancienne, t. II, p. 291 .

’ C est celui qu on appelle aujourd’hui lac de Zerrah. Voy. ci-dessus p. 434-

* Cette particularité est omise dans le ms. B.

Feuillet 108 recto. „ habitants vivent dans l’aisance et vendent à crédit l’excédant « de leurs récoltes. Ce pays est borné, du côté du midi, par <( le district de Balis situé entre le Sedjestan et

« le district de Sind *kjuJ! qui a pour capitale Shva

'< bien que le gouvei’neur réside dans un lieu nommé el-Cassr « j-itfiJiJi , à deux journées de la ville.

« Rahedj gj (ou Radjam est le nom d’une province, -< jtfv-A.sî, dont les deux villes principales sont Bendjewaï « et Kebek Cette province est située entre celle dite el-

«Dawarj^î:>^ et Balis jw^Jb. El-Davvar est un pays fertile, « limitrophe d’el-Ghaur , de Baghneïn (;j>Âsb , de Khilkh « de Bechenk dU-io, et d’où dépend la ville de Bek oI-j et celle « de Darghach — iji>, l’une et l’autre bâties sur les rives de

« l’Hindmend. « Quant à Baghneïn, à Khilkh et. à Bechenk, ces « pays confinent avec le Ghaur. »

« Les Khilkhs à- (ou Khildjis sont des peuples de race « turque, qui, dès les temps anciens, parvinrent aux frontières « de l’Inde et à celles du Sedjestan et du Ghaur. Ils descendirent « dans ces contrées, les cultivèrent, les fertilisèrent et y étai^blirent leurs demeures. Ils possèdent des troupeaux de mou- « tons, des bœufs, des chevaux et toute sorte de biens en « abondance, et ils ont conservé le costume et la physionomie « des Turks

« Parmi les villes situées dans les environs de Zarendj, on re- « marque el-Tâc ^îjLkJi , à une journée de distance de Zarendj, « sur la droite du voyageur qui se rend dans le Khorasan. Elle

‘ Le ms B. porte ■ Voici le texte ;

J' — * — ^ 3 3 blLjl ôvjtf' i j J

" est petite, mais bien peuplée et entourée d’un territoire fertile feuillet loS recto « et produisant beaucoup de raisin et de fruits qui servent à la « consommation des habitants du Sedjestan.

« El-Fars est une ville de grandeur moyenne, ceinte de « murs et possédant des marchés. C’était autrefois la résidence « de Piustem le Fort et la capitale de son royaume. On y voit « encore les vestiges du lieu où l’on attachait ses chevaux b Cette « ville est entourée de villages et d’habitations et située à une « journée de distance de Sedjestan (c’est-à-dire de la capitale « du Sedjestan), sur la gauche du voyageur qui va à Bost

« Khawas est plus grande et mieux bâtie qu’el-Fars

« ; entourée de murs en terre, elle possède des bazars

« où l’on fait un bon commerce et où l’on peut se procurer « toute sorte de marchandises. Khawas est à une journée d’el- « Fars, sur la gauche du voyageur qui se rend à Bost, et à un « mille et demi de Caraa’ Son territoire est bien peuplé,

« bien cultivé, couvert de palmiers et d’autres arbres produi- « sant des fruits en abondance, arrosé par des ruisseaux et des « canaux. Ses habitants vivent dans l’aisance.

«Djerra est une ville dont les dépendances touchent à « celles de Courra dont elle est éloignée d’une journée en- Feuillet loS verso « viron, à droite du voyageur qui se rend du Sedjestan au Kho- « rasan. Ses dépendances sont agréables et leur étendue est à « peu près égale à celle des dépendances d’el-Fars . Il y a « beaucoup de villages, d’habitations et de lieux cultivés et fer- X tiles. Les maisons sont construites en pierre et en argile ; on « y boit de l’eau amenée par des canaux.

^ Les cartes anglaises portent l’indication d’une ville du nom de Khoos.

’ En admettant le déplacement d’un point diacritique, on retrouverait ici le nom de la ville de Furrah, située par 3i° 5o’ de latitude et 59° 10' de longitude à l’est du méridien de Paris.

l'euillet 108 verso. « J)e Djerra à JSedjestan, on compte 3 journées, et à Courra, « ] journée.

« Djerra est située entre el-Fars et Courra.

« Cette dernière ville (Courra iyà) est plus grande que Djerra « et qu’el-Fars. Elle est jolie, ceinte de murs en terre, bâtie n sur un terrain plat ; les maisons y sont construites en argile ; « son territoire contient près de soixante villages; on y recueille « des dattes, du raisin et toute sorte de fruits en abondance. « Il est traversé et arrosé par une rivière qui porte le même « nom que la ville, et dont l’excédant des eaux se jette dans « le lac de Derrah oji situé à une journée de distance.

« Non loin de Courra ^ est une ville dite Bell <îo , et ( également) a connue sous le nom de Raliedja . Cette dernière ville est « de peu d’importance , à peu près aussi grande et aussi bien « bâtie qu’el-Fars; mais il en dépend un territoire considérable, « des villages et des champs produisant du raisin et du fruit en « quantité. Elle est située à 2 journées de Bost iW ^ . Le nom « de la première station est Firouz-Bend OsjLj ^ et celui de « la seconde, la rivière de Sarwan p^iys qui touche

« au Dawar jJi et au Piahedj .

« Quant à la ville de Zalecan yUlIylI , située à une journée de « Bost elle est bien peuplée, entourée de murs, pourvue

« de marchés, d’eau courante, de vergers, de palmiers, de vignes, « de champs cultivés, de pâturages et de troupeaux; elle est à « peu près de la même étendue qu’el-Fars; la plupart de ses « habitants sont tisserands, et leur principal commerce consiste en « étoffes qu’on vend et qu’on exporte au loin en quantité con- « sidérable. Les maisons sont construites en briques et en ar- " gile.

‘ Le ms. B. porle : o à une forte journée sur la frontière du désert. »

’ Oriental Geography, p. 208 et 210, porte Firouzmend.

« Sarwan ^ est une ville petite, entourée de murs et dont feuillet 108 verso.

« les maisons sont construites en argile ; elle est moins considé- « rable qu’el-Fars, et elle portait autrefois le nom de Flrouz- « Bend tXÂj (ou Firouz-Mend Elle est située à la

« droite du voyageur qui se rend à Rahedj son territoire « produit du raisin, des fruits, des céréales et, en particulier,

« du bendj il est arrosé par des eaux courantes. »

« Keles est également une ville de peu d’importance ,

« mais entourée de murs, commerçante et industrieuse. Ses ha- « bitants sont artisans et voyageurs. Ils exercent pour la plupart « le métier de tisserands. De là à Zarendj on compte

« 90 milles. Keles est sur les bords de l’Hindmend et sur la li- « sière du désert. Il y a quelques cultures dans ses environs. »

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