I." PARTIE. — L'EUROPE
notons, i.° nKÎ-m.çpov , que M. PI. (à son article S/cR/Qt ) rend par habit , et qui signifie plutôt couverture en général; 2.° <ruj>fict.7^o/j.îvn ièià JipfMiTvç, et pctT^ôu'-vov ck KaJiav ifjLTa^vlov , dont le potT^w et (Tvppâ7?&i me semblent termes de mépris, lesquels signifient le plus souvent, raccommoder, rapiécer; donc donner idée de lambeaux, comme dans Homère { Od. 2^, 226, 22^), il était vêtu d'une tunique {^izàv ) sale, rapiécée, fef^ov, '^vmavn; ib. 24, 227, 228 , il avait à ses jambes des guêtres rapiécées, «^ Jtfn'/xwor (/t^ avec datif à remarquer) yj»- (JûJkç faL-nJAç; 3.° (/.tfXaivi est traduit par nous, peau de brebis avec sa toison : mais remarquons qu'il n'a , ce semble, cette acception que par ellipse. h^imiAwto aura ce sens en vertu de l'ellipse •^(à.; et rà /m}}mtov (schof. d'Aristoph. Vesp, 1 1 3 3 ) , en vertu de l'ellipse JipfM ; 4.° la leçon «^ -ràç mvvçgiç des manuscrits et même des éditions , donne tto.^ avec signe critique ; mais je préférerois la première. Uift étant, en général, plus difficile à comprendre, aura été probablement corrigé.
Tçifîw. Immédiatement à la suite de <nmça.ç, on lit iç vçipimç a.Ki(7jv, X. (édition 161 8, de Paul Estiennej traduit, ad curanda posteriora , et en note, morbis matricis auxiliantur.
Pour expliquer littéralement ce terme de médecine, disons qu'il vient, non de 7a Z^ç^, neutre, mais de « tîçïgje , substantif fém. par ellipse ; car tî ûdeo; , d'où le latin utérus, s'appelle ainsi, dit Soranus (i), Sfg. tti
(i) Œcon. Hippocr. Foesii, ad voc, vçiç^ «', ou m' v<Hpv.
f^TOc Kilâtu TOC mXu^uv , parce que l'ùçî^, [utérus] est le dernier des viscères , c'est-à-dire , celui qui le dernier acquiert son développement.