PARTIE — L'EUROPE
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Chap. 115. ETni^m x-àf i7ni>trisw itana. oï vt>tviffx.oi. Bmi n <h wm^oL^v-nç iwv KVif/.cnzi>f td irnCoLt^ov , hA.Sov
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Chap. I J 6. ETiei^vn Kttf SuTtt 0/ Viiwinoi, AiitCa.VTii tfi Tvv tâ.va.ïv, ùJbiTtopiov Trgyf nf^iov ctvi^vTVi, tftav (àav ttfitpéay ^Jtd T8 TavcuJhç oJhv , tfiûv ih >îto thç Xi/Liv»ç tHç MtttrtTrJiç ,
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Chap. I 17. 4>û>ci) A 01 'S.a.u^fxarttj vofJu^cvTi Xxv^x»,
a48 GÉOGRAPHIE D'hÉRODOTE,
anMlxj^ovTlç avT» aan t» ctp^eùcv , iTm où ^^'ifçZç i^':iM.bm aùiVf a-l AfM^oi'iç. 7* TneÀ yt-/M>v  uji <r<pi S'iaLrlilcLf ov y>,/j,iilaf Tio-f^voç cuJ^fûti^ -TSfii' âv 7Zi>v TnXi/MUV ùLvJfict ^xlavvi. A» Jï mtç cLiniiiV Xj •nMvm(n yitçajetf 'Tifiv yvtfjxlâru, OV Sul'etfiiHtf 7T>V vô/MV àiCTiXtia-ctf.
Liv. IX, 27, 4-. E57  Yijxlv 'ip^v iù 'kyav Keùj Iç A/xa.fonc&f, Tttf ^èra QipfwJhvT^ç TmafMU i(rCciXov(mç iuti Iç yitv ■Un' AtJikhv. Kdj cv TTHoi TçaitMÎcn tiovokh iJkfxZv iXeiTrô/xi^. AM ou ya^ 77 ®£?E;t" 'nVTiUiv ivnixtixv'nâtu • roj yta à.v >C"^' 7375 iovni , uùrot.vuv kv ihv (fXcuiç^T^poi • kcl/ tote Iovtsî ÇAaiJ^y;, vuv kv inv iiXHvoviç.
Traduction des Textes relatifs aux Amarjjnes et aux Sauromates , liv. ^, chap, 21 , ^y, 102, iiû-116 , iiy, et liv. p, 2j, ^.
Chap. 21. La fracluction de ce chapitre se trouve suprà, pag. 1 60, Nous en offrons aujourd'hui une que nous croyons avoir rendue plus exacte, grâce à de nouveaux matériaux que nous nous sommes procurés depuis peu.
« Quand on a traversé le Tanaïs , on n'est plus en Scythie. La première portion de territoire ( Xa^im j est celle des Sauromates, qui, à partir de la hauteur du fond du Palus-Méotis ( ^ roù /-tu^S -wî m. a. ] ,habitent vers le nord ( td -s^oo? liopénv avifMv ) un espace de quinze journées absolument dénué ( tt. -^^^riv ) d'arbres cuhivés ou sauvages [i'^^iav Kof îiim^v). La seconde portion de territoire au-dessus des Sauro-
mates, habitée par les Budins, porte toute sorte d'arbres : mais au dessus et au nord des Budins, le premier pays où f'on entre est un désert de sept journées de chemin, n
Chap. 57. ce Le huitième fleuve est le Tanaïs ; il vient des contrées septentrionales (tk ùvi>&$!iv), sortant impétueusement d'un grand lac, d'où il se jette dans un autre encore plus grand, qu'on appelle Afœotide, qui sépare les Scythes royaux des Sauromates, Dans le Tanaïs (h TÔ-vcuv) se jette un autre fleuve, dont le nom est Hyrgis. »
Chap. 102. « Les Scythes ayant réfléchi («/b'vTï? sTp/'ff7 >^o}j>v ) que, seuls, ils étoienthors d'état de vaincre ouvertement et en bataille rangée ( ï^fM^n ] l'armée de Darius, envoyèrent des ambassadeurs à leurs voisins (eTTî/^TrBf If -nvç ttX. ky. ), Les chefs ( /îaoyXMÉç ) de ces peuplades s'étant aussitôt ( ua/ cAî ) assemblés , délibérèrent sur ces approches d'une grande armée («j ?p. ItteA. fx, ) Les chefs qui s'assemblèrent étoient ceux des Taures , des Agathyrses , des Neures , des Androphages , des Mélanchisenes, des Gelons, des Budins et des Sauromates. "
Hérodote vient de nommer huit peuplades. Après qu'il a parlé de chacune d'elles dans les chap. 105- 109, il arrive aux Sauromates, les derniers nommés. A l'aide de cette remarque, bien simple, ce qui concerne les Sauromates, loin de paroître un épisode déplacé , se trouve extrêmement lié avec ce qui précède ; et le J^ qui suit 'S.cw^fj.aTÎav ne paroîtra plus ,
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comme à Valla et autres, un mot superflu, mais un mot auquel on fera attention, et qu'avec Larcher, et Wesseling avant lui , on rendra par vero. « J'ai parlé , 4, 102, de huit peuplades; quant à la dernicre , ajoute Hérodote , 4 > J ' o , celle des Sauromates , &c. »
Chap 1 1 G. « Quant aux Sauromates , voici ce qu'on en dit : Lorsque les Hellènes eurent combattu contre les Amazones, que les Scythes nomment Oiorpata , nom qui, dans la langue hellénique, répond à Androctones ; car oior, en scythe, signifie homme, etpata, tuer; alors, nous disent les traditions, ces Hellènes, après avoir remporté la victoire sur les bords du Thermodon, emmenèrent avec eux, sur trois vaisseaux, tout ce qu'ils avoient pu faire d'Amazones prisonnières. Arrivées en pleine mer , elles attaquèrent et tuèrent leurs vainqueurs : mais, étrangères à l'art de la navigation, et ne sachant user ni du gouvernail, ni des voiles, ni des rames, les hommes tués, elles s'abandonnèrent au gré des flots [yérrà. jw/ma.) et des vents,. qui les portèrent sur Crejunes ( Itt) Kp»/jt.voùç ) , comptoir du Palus-Méotis [i/mTroeAov t»ç x. Ttfç M. 4> -o)> et qui fait partie du pays des Scythes libres.
" Là, étant descendues de leurs vaisseaux, elles cheminèrent vers les parties habitées ( iç thv oIkaoi/avxv ) ; et s'étant emparées du premier haras qu'elles rencontrèrent, elles le pillèrent, montèrent à cheval, puis se mirent à galoper ( l'nrTa.^o/ui.ivai ) , et ravagèrent le territoire des Scythes, jj
Chap. III. « Les Scythes ne savoient que pensej