I." PARTIE. — l'fUROPE
Valla, est inexact; réunissons-nous au reste des Scythes, de Al. Larcher, ne rend pas iç. Voyez mon Phil. tom. VIII , Rech. sur les prépositions.
Chap. I I 5 . To IttiCol^^ov ( s. ni£^( ) , /a portion qui vous revient, Hérodote , 2 , 180, dit, tci)? AsAipoùç iTACeM^t, &c. ; et Théognis , 34^j '^ "-"H thuthiv (MÏf iTnÇcO^iv i^"^ > ^^ Thucyd. 6 , 4- • > etuSrUùi-niv JbvXeiM ÎTnCctXÛretf.
Ib. Ettsi à^<ot/T5 , et 4j ii4> «*' /îou^stSï.
Chap. 1 1 6. A/«/Tti «ttÔ TiiyTBv. De là vient que les femmes des Sauromates. De là, version de M. Larcher, semble indiquer cause, résultat, tandis que l'auteur indique une époque (^Jtd t«t« ).
Chap. 1 17. $&)fij 01 'S.tx.v £PfÀ.a.Taf v. Zx. tnX. ^ctd tv
M. Larcher rend î^ifxaSrov par , les Amazones ne savaient pas. Ces mots, ne savaient pas , donnent une idée fausse. Les Amazones ne pouvoient pas savoir, car la langue scythe (i) leur étoit étrangère : elles l'avoient apprise ( assezmal ) de leurs maris (4> ''4)) qui n'avoient pu ni comprendre ni apprendre celle de leurs femmes.
Dans ce chapitre curieux, i ."' il s'agit de la langue des Sauromates, peuple dont l'existence date de l'époque, de l'émigration des Scythes et des Amazones vers l'orient du Tanaïs; 2.° ceux qui parient mal cette
(1) Selon Justm [infrà pag. 160 J, elles étoieni d'origine scythe: mais, avec le temps, elles avoient apparemment, selon Hérodote du moins , oublié la langue de la mère patrie.
26o GÉOGRAPHIE D'HÉRODOTE ,
langue , sont les enfans des Scythes époux des Amazones ; enfans descendans des Amazones transplantées au-delà du Tanaïs.