m.' JNDEX
l'Acarnanie et l'Achaïe, et que détroit ine paroît le seul
équivalent du mot grec.
54- Essai sur le combat naval entre les Péloponnésiens et les Athénifiis dans le détroit de Crissa, par addition au n." 53 (Thucyd. 2, 80).
5 j. Plan d'Athènes (Thucyd. 2,15/^.). \^oyez Phihl. tom. I, pag. 22 sq. M. Letronne prépare un mémoire sur ce sujet.
56. Plan du Pirée. Voyez, 1 .° Thucyd. 8, 90 ; 2." Rapport de l'Institut, juillet 1810; 3." le numéro suivant.
jy. Essais sur le village et port Pirée , d'après Thucydide et Xénophon. J'ai fait sur cette carte un mémoire étendu qui ne peut avoir place que dans mon Philologue. Voyez infrà, n.'' 88 , le deme Colones.
58. La Corinthie, pour l'intelligence de la bataille terrestre de Solygye (Thucyd. 4» 4^ sq.^\.
59. La Sicyonie et la Pliliasie, pour l'intelligence de Thucydide et Xénophon.
60. L'Arcadie, l'Achàie, CElide avec la Triphylie tt l'île de Zacynthe, pour Thucydide et Xénophon, par M. Barbie du Bocage.
Le mot Achdie exige une note provisoire. Larcher, dans sa Chronologie ( i4o7 ^ns avant J. C. ) , dit : « Achseus, M fils de Xuthus, ayant commis un meurtre involontaire, » se retira dans le pays appelé depuis Laconie , et donna « son nom aux habitans (Strab. 8, p. 5 88 ). » Mais , d'après Strabou, que cite Larcher, traduisons: Achâeus se nfugia (fipt/>{i', et non ie retira] dans la Laconie , ctft que te peupU q.iH l'hiliitoit s'appela Achaïe.
Au mot Achdie j'ai ajouté les mots auparavant lonie , lesquels rappellent que l'Achaïe , nommée d'abord yEgialée, occupée ensuite par les Ioniens, fut, par cette raison, nommée lonie ; nom que porîoit aussi l'Attique , et qu'elle dut k Ion , fils de Xulhus.
Voyez, dans mon Philologue , tom. IV, pag. 1 5 8 ," des observations, t .° sur la. géographie de la Triphylie ; 2° [ib^ tom. III , pag. 1 62 et 1 7 1 ) sur Jes côtes de l'Elide , figurées diversement par d'Anviile et autres ; 3.° sur fe cap Ichthys , le port de Phie et la ville de Phie , probablement à distinguer tous trois.
En 181 8, /<z ville de Phie, le port de Phie, et le cap Ichthis, ou port du Poisson, primitivement omis, ont été rétablis sur la carte. Quant à la dénomination d'Olympie- Pise, admise par M. Barbie, d'après Ptolémée , je fa croirois inexacte. Je l'ai laissé subsister, n'ayant pas fe droit de rien corriger sans l'aveu de l'auteur. Voyez infrà, n.' 82.
6 1 . Plan de la première bataille de Mantlnee.
Sur cette première bataille de Mantinée, dont fe nom' n'est pas même prononcé par ceux de nos bistoriens qui ont, écrit sur l'histoire ancienne, voyez, i .° Thucydide , 6, 64, I sq.; 2." fe rapport de Tlnstitut, 3 juillet 1812; 3.° Le Philologue , tom. III, pag. 263-284; et de là nos lecteurs retourneront au même Philol. Xom. T, pag. '^^ , ligne 2j, à ces mots, L'aîle droite des Mantinéens , cfc. Ici je n'ai pas cité Follard; car d'Abfancourt, son guide, fui ayant probabfement paru fort obscur, il n'a rien dit de cette première bataille de Mantiaéei
Explication relative à la première Bataille de Alantinct.
Figure I. Elle sert à expliquer comment les troupes marchent en bataille, appuyant toujours sur leur droite. Ta
çpiftDTnJit. Tntiî (Àiv Kouj aTntvTO, tîÙtt.
AB. Premier rang d'un peloton de huit hommes de front en bataille.
A C, BD. Perpendiculaire au front de ce peloton , indiquant sa direction ayant de se mettre en marche.
AF. Position que le premier chef de file de la droite, AE [isfulosa.Tnç Tvîj A^ioZ x.êÇ5=f) (i), doit naturellement prendre en marchant à l'ennemi. Au moyen de cette légère conversion à droite, il s'efface, et en se présentant à l'ennemi un peu de profil, il lui refuse la partie droite de son corps , moins protégée par son bouclier , -sjooSv^Jjttei'Of i^a.}}.a.Tlm à»i -jZv htuvwv Thv îavlS yj/^veoffif). Ce niouveirLent est comme naturel k tout homme qui se bat.
/, A', L, &c. Les autres chefs de file, de la droite h la gauche, imitant le mouvement du premier {'imvlaj  «ftà TBi' aùiiy (pâÇov xtf) ol a.>Xùi ) , viennent se serrer sur lui , effaçant tous légèrement la partie droite de leur corps, afin de la mettre sous la protection du bouclier de leur voisin de droite, et cherchant avec raison à résister au choc de l'ennemi, par une forte adhérence entre eux [S'ix li,
As., Bb. Perpendiculaires qui indiquent la nouvelle
(t) Un savant miiit.-iire m'a conseille une interprétation diffifrenje, grummatiraicmcnt admissible. Voyez mon Philologur , tom. I , png. ç.J.
direction
direction que le pefoton doit suivre dans sa marche, -en conséquence du léger mouvement de conversion h droite des chefs de file.
ab. Position du peloton arrivé en a. On voit qu'il s'est porté sur sa droite de la longueur Ca. Si l'on suppose que ce peloton, au moment du départ, faisoit exactement face à un corps ennemi DC , en arrivant en C, sa droite a déhorderoit la gauche C du peloton ennemi de la longueur Cz, tandis que sa gauche seroit débordée de la même longueur Dh.
Fig. IL AB. Armée des Argioms en bataille.
CD. Armée des Lacédémoniens , plus nombreuse.
ab. Deuxième position des Argiens. Ayant marché dans Jes directions BG , AK, et non dans les directions perpendiculaires 5 Z), y4/, ainsi que nous 'l'avons expliqué dans la/^. /, ils se trouvent, danscette deuxième position, avoir gagné autant de terrain sur leur droite qu'ils en ont perdu sur leur gauche : ce qui, selon Thucydide, arrive à toutes les armées pendant la charge.
de. Deuxième position des Lacédémoniens, qui, ayant marché de même dans les directions obliques D H, CF, se sont égalecnent portés sur leur droite. Agis, s'apercevant alors que son aile gauche d est débordée par l'aile droite b des Argiens , et craignant qu'elle ne soit enveloppée, ordonne au corps de , composé des scirites et des soldats de Brasidas, de se détacher du centre, et de se porter sur sa gauche, pour égaler le front des Argiens, tandis que
ja II.* INDEX,
deux manipules tirés de l'aile droite viendront remplir fe vide que ce mouvement laissera dans la ligne.
c d'. Troisième position des Lacédémoniens.
e d' . Position des scirites et des soldats de Brasidas> après l'exécution des ordres d'Agis.
O. Vide laissé dans la ligne par le mouvement de l'aile gauche e' d' , et qui ne fut pas rempli. Les Mantinéens , les alliés et les mille Argiens d'élite, profitèrent de ce vide pour envelopper l'aile gauche et la mettre eri déroute.