‹ Géographie de Grégoire de Tours, le pagus et l'administration en Gaule;Chapitre 36 sur 36 · ERRATUM · texte numérisé non relu

ERRATUM

C'est probablement à Chilpéric et non à Sighebert qu'il faut attribuer la cité de Noyon. A la vérité, Grégoire de Tours ne dit rien de précis à cet égard, puisque la seule mention qu'il fasse de Noyon est conçue en ces termes : Medardus noviomensis episcoptis. (G. G. 95.) Mais la proximité de Soissons, la translation des restes de saint Médard dans cette ville, et la réunion momentanée de l'évêché de Noyon à celui de Térouenne, qui appartenait certainement à Chilpéric , me déterminent à la considérer comme ayant dû se rattacher à la Neustrie. Les diplômes ne fournissent aucun renseignement à ce sujet. S'il était démontré que Saint-Quentin [Augusta Viromanduorum) appartînt à Chilpéric, la question serait jugée, car Noyon faisait partie de la cité des Viromandui. — C'est ici le lieu de répéter que rien ^'a été moins stable que les partages de la Gaule faits entre les rois franks; ainsi, Grégoire nous apprend que Sighebert s'empare de Soissons en 564 ( H. E. iv, 23 ) , et une vie de saint Médard, publiée par D. Bouquet (t. III, p. 452), nous montre de nouveau, en l'année 600, le roi d'Austrasie Théodebert, petitfils de Sighebert, en possession de cette capitale de la Neustrie.

yéquœ Augustx Tarbellicœ, Dax, était la capitale des Tarbelli^ et non des Cocosates, comme je l'ai écrit par erreur, p. 132. La ville de ceux-ci doit avoir été Coequosa^ dont M. Walckenaër paraît avoir retrouvé l'emplacement dans Caitssèque, du diocèse de Bordeaux (Landes). (Geog., 1. 1, p. 303.) Ainsi, pour qu'il y eût un rapport entre les Cocosafes Sexsignani et le vicus Sexciacensîs^ il faudrait que cette localité fût retrouvée au midi des Landes et non dans les environs de Tarbes, si la position des Cocosafes est bien fixée.

Page 132, ligne 4, au lieii de 586, lire 589.

PARIS. — I.MPRIMERIK J. CLAVK, RUE SAINT-BENOIT,

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