QVE AD MELIOREM FACIEM REFORMA
vit salvis Dominis nostris multis annIS FELICITER
A cette époque de Dioclétien, la Sitifienne n'était pas encore distincte de la Césarienne.
lïSTE. Il figure le trente-cinquième dans la notice parmi les Évêques de la province sitifienne auxquels le roi Hunéric,en 484, avait donné Tordre, ainsi qu'à leurs autres collègues, de s'assembler à Garthage. On a ajouté, au nom de Juste, la note prohatus, ce qui veut dire, comme dans Tépitaphe d'un Évèque de Tanaramusa mort en 495, qu'il mourut en exil pour la foi catholique.
m. — ALCALA.
La ville d'Alcala, la forteresse, fut fondée, en 1008, par le chef de la dynastie arabe des Hammadites, dans la Maure tanie sitifienne. On y accueillit quantité de chrétiens berbères demeurés fidèles au Christ et qui accoururent même des montagnes de l'Aurès. Cette colonie chrétienne avait un Évêque et une église dédiée à la Vierge Marie '.
1 Chron. <lu mont Cassin. Lib. 4. c. 50.
On voit encore les restes de cette cité, qui fut un moment comme la métropole du nord de l'Afrique, sur le Djebel Kiana. Le géographe arabe el Bekri Ta célébrée longuement et nous savons que les princes d'Alcala eurent des relations avec les Souverains Pontifes romains.
En 1114, sous le roi El Aziz, Alcala avait un Évèque qui habitait près de son église, mais nous ignorons le nom de rÉvèque.