‹ G�eographie de l'Afrique chr�etienne (volume 3)Chapitre 161 sur 198 · SE. PLEVI. EPVLVM. PER. TRIDVM. DEDIT. NEC · texte numérisé non relu

SE. PLEVI. EPVLVM. PER. TRIDVM. DEDIT. NEC

NON. ET. LVDOS. SCENICOS. EXIBVIT

Les Magniliani étaient donc fixés en cette ville. Ce qui est certain encore, c'est que cette ville, honorée du titre de Municipium Aurelium Commodianum^^^ avait un nom propre commençant par les lettres TV, ceUes

(1) Corpus, n. 829.

(2) Ibid,, n. 823. — Cf. 822.

qui suivent étant demeurées incertaines, quoique plusieurs aient lu un R qu'il est facile de prendre pour un B.

Les ruines de Boucha, et ce nom rappelle encore celui de Tubyza, sont considérables, et s'étendent à gauche de la route de Thuburbo-la-Grande, à Unuca. Elles offrent les restes de nombreux édifices, et ceux en particulier d'un hôpital et d'ime église, ornée jadis de l'inscription suivante ^^^:

HEC PORTA DOMVS EST ECRESIE PATENS PEREGRINIS

ET Paup.

ALIMENTIS QVE PARVIS ^ NIMIS ANQt«/...

Une note de Bède, dans son Martyrologe, au sujet de Félix de Tubyza, dit que cette ville est à 35 milles de Carthage.

FÉLIX. Il appartient à l'année 303 et comme le disent ses Actes y il consomma son martyre à Venosa dans la Fouille, le 3 des calendes de septembre. L'Église romaine toutefois l'honore le 24 octobre. Arrêté à Tubyza par le procurateur Magnilien et pendant longtemps emprisonné à Carthage, en Sicile et en Italie, parce qu'il n'avait pas voulu livrer les saintes Écritures, Félix fut envoyé au préfet du Prétoire qui le condamna à mort, et il subit un glorieux martyre dans la Fouille. Flus tard, ses restes furent ramenés à Carthage.

MARTINIEN. Il assista, en 411 , parmi les Donatistes à la conférence de Carthage, et il répondit à l'appel (^J : J'ai

(1) Corpus, n. 889.

(2) jA>ei TibumbetâTuUf Co§%^ I, n« 187.

donné mandat et fai souscrit. Il paraît n*avoir pas eu de compétiteur catholique.

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