‹ Géographie de la Gaule au VIe siècleChapitre 134 sur 597 · Ihid., L |V, c. xx · texte numérisé non relu

Ihid., L |V, c. xx

i. l'nd., L IV, c. \uu. — Lo Rhône est e:uorj nonr.né plusieurs fois par (iré;,'oirc dt; Tours {JUsioria Fraîi-'ontm, L V, c. v; L VUI, c. xxx ; De tjovin inarti/riun, v.. i.xix).

5. Ilistoria Franconcn, \. U, c. xxmî; L V,c. xxxiv; \. VU!, c. xxx. — De (foria confc.<sorum, c. xxn e! cxii.

G. Frcdegarii SvhoUistici Chronkum, c. lxxxix.

ici LA GALLE AU SIXIÈME SIÈCLE.

ne nous apprend rien de bien particulier sur la Saône en dehors de ce ([ue nous avons rapporté au sujet du Rliône, en compagnie duquel il Ta plusieurs fois mentionnée. La forme adjectivc dérivée du nom Arar est Araricus^ L'Isère est nommée, par les anciens, Isara^ d'un vocable commun avec une rivière de la Gaule Belgique, rOise ; mais Grégoire emploie la forme Iscra qu'on retrouve avec une légère variante orthographii|ue, Izera^ chez l'anonyme de lia venue : l'Isère arrose le territoire de Grenoble-. — L'Ouche enfin, Oscara^, ne semble pas connue des écrivains latins antérieurs à Grégoire ; c'est une rivière foi't poissonneuse qui coule au midi du cdslnan de Dijon*, près duquel, précisément sur les bords de TOuche, eut lieu en l'an oOÔ la bataille si funeste aux armes de Gondebaud que Clo vis combattait ^

i. De iiloria martyr um, c. lx\.

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