De gloria confessorum, c. lxxv
206 LA GâULE au SIXIÈME SIÈCLE.
Ruiuart, dans Téglise de Saint-Pierre de TÉtrier, voisine Je ce champ de repos *.
BALBIACENSIS pagus. « A une certaine époque, dit Grégoire, lorsque nous faisions chemin dans le pagus Balbiacensis, nous arrivâmes à la Loire, et je m'informai avec soin, auprès du batelier qui devait nous passer à l'autre rive, des lieux où il fallait pêcher; il nous en indiqua im*. »
On ne voit rien dans ces paroles qui indique la situation du pagtis Balhiacensis dans le diocèse de Tours, où cependant les érudits modernes se heurtent à vouloir le chercher. Jacobs dit n'avoir trouvé que deux infimes localités du nom de Beauvau et de Bélébat; mais, ainsi qu'il le suppose, ces noms sont d'origine assez moderne^. M. de la Ponce, admettant une correction de Ruinart, qui changeait Balhiacensis en Belvacensis^ place Belvacumk Beauvais* (Indre-et-Loire, canton d'Azay-sur-Cher). Enfin E. Mabille, trouvant avec raison que la situation de Beauvais, près du Cher, ne permet pas d'y reconnaître le Balbiacmsis pagusy préfère le Port-Balby, maisons isolées de la commune de Vallères (Indre-et-Loire, arrondissement de Chinon, canton d'Azay-le-Rideau) , également situées sur la rive gauche du Cher'^, mais à 1500 mètres seulement delà Loire, qui, dans cette contrée, coule parêillèlement au Cher. Cependant, en dehors des raisons philologiques qui ne permettent pas de croire que le / de Balbiacus ait pu échapper à la règle générale de la vocalisation de cette lettre précédée d'une voyelle et suivie d'une autre consonne, vocalisation qui eût changé Bal en Bau^ la véritable dénomination de ce hameau s'y oppose. 11 paraît en effet que c< le Port-Balby » est une faute du graveur de Cassini, qui a ainsi