‹ Géographie de la Gaule au VIe siècleChapitre 185 sur 597 · Ibid.y 1. V, c. XXI · texte numérisé non relu

Ibid.y 1. V, c. XXI

7. Ibid., 1. IX, c. XIII, XX, xxvii; 1. X, c. xxviii. — De gloria martyrum, c. un.

8. L*évéque de Chalon, Silvestre, assista en 517 au concile bourguignon d'Épaone.

9. C'est du moins ce que nous apprend le contemporain Fortunat, dans la Vie de

CIVITAS CABILONENSIUM. 217

mort de Théodebald, son successeur (555), dut faire passer Chalon avec tout le royaume d'Austrasie sous la domination de Clotaire P*" ; et en effet, dès 556, « le roi Chramn », révolté contre son père, obtenait la soumission de cette ville*. Le partage de 561 Tattribua à Gontran, roi d'Orléans, qui en fit sa résidence la plus ordinaire^ et y réunit même un synode en 579 ^ : c'est à Chalon que Grégoire rencontra Gontran lorsque le roi d'Austrasie l'envoya, en 588, auprès de ce prince, pour la ratification du traité d'Andelot*.

On trouve plusieurs mentions, dans les écrits de Grégoire, de la basilique de Saint-MarceP, martyr de Chalon, basilique gouvernée par un abbé^. Suivant Frédegaire, cet édifice aurait été construit par le roi Gontran dans la vingt-quatrième année de son règne "^ (584-585) ; mais cette date est sans doute erronée, car Tévêque de Tours rapporte que Téglise de Saint-Marcel servit de prison à Salonius, évêque d'Embrum, et à Sagittarius, évêque de Gap, déclarés indignes de Tépiscopat par le synode tenu à Chalon en 579 ®. 11 est presque inutile de rappeler que Vabbaye de Saint-Marcel, qui conserva ce rang jusqu'à la Révolution, était située en dehors de la ville, aune distance de 3 kilomètres vers Test, au delà de la Saône par conséquent, et qu'elle donna naissance à un village aujourd'hui chef-lieu d'une des communes du canton de Chalon.

L'évêque Agricola, qui gouverna l'église de Chalon pendant quarante-huit ans (532-580), signala son épiscopat parla construction de maisons et d'édifices nombreux, parmi lesquels on signale une église soutenue de colonnes, ornée de marbres

saint Germain de Paris. (Mabillon, Acta sanctorum ordinis sancti Benedicti, saec. I, p. 235.)

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