Ibid
3. Histoire ecclésiastique de la province de Trêves^ citée par M. Brizion. i. V illustration restituée à la montagne de Montsec, p. 169-170.
5. SeloQ M. Brizion (page 210), le véritable nom de cette côte serait c côte de Hur > oa c des Hures >.
des Francs de 388, pour laquelle il reproduit les paroles de Snlpice Alexandre*, historien qui n'est pas autrement connu.
Durant la domination des descendants de Clovis, Mayence parait avoir fait constamment partie du royaume d'Austrasie.
§ 6. - CIVITAS ARGENTORATENSIUM.
L'ancien Argentoratum est mentionné deux fois par Tévêque de Tours, qui Tappelle d'abord urhs^ quae Straiaburg vocmit^, puis Argentoi^atensis urbs^ quae nunc Slralebui^gum vocant^. Ce sont là les premières apparitions du nom germanique Strasbourg que les Germains avaient imposé à la capitale des anciens Tribocci.
La composition du premier royaume d'Austrasie (51 1-553) ne permet pas de douter que Strasbourg en dépendît. Cette ville fut aussi comprise dans le même royaume, lors du partage de 561, car Grégoire rapporte que Childebertll demeurait en 589 dans le territoire de Strasbourg {infra teiminum tirbts)*, où l'évêquede Reims, Egidius, fut exilé Tannée suivante par le roi d'Austrasie\ Elle fut unie en 596 au royaume de Bourgogne, conformément aux désirs de Childebert, qui voulait ainsi en assurer la possession à son fils Théoderic II, lequel avait été élevé chez les Alsaciens^; mais Théodebert II, le nouveau roi d'Austrasie, en obtint la restitution en 610^.
MARILEGIA, villay domus. — La villa Marilegia^ ou la domus Mariligensis^ servait de demeure au roi Childebert 11 vers les