Historia Francorum, 1. IX, c. xix
7. Flodoard, Historia Remensis ecclesiae^ 1. 1, c. xvii. — Cf. le testament de saint Rémi.
{devotits)y auquel Té vêque accorda des reliques de ces bienheureux*. L'église de Saint-Timothée, détruite aujourd'hui, fut unie au x"" siècle par un archevêque de Reims , Artaud ou Âdalhéron, à Tafahaye de Saint-Remi, et Ton y rétahlit en 1064 un chapitre de chanoines^ qui subsista jusqu'à la Révolution. Elle était située dans le bourg de Saint-Remi, à 100 mètres, vers Test, de l'église abbatiale.
La basilique de Saint-Julien, située au faubourg de Reims, contenait des reliques du martyr de Rrioude ^. Elle appartenait dès l'an 1071 à l'abbaye de Saint-Remi*, et figure dans les pouillés Ju XIV* et du xvni* siècle au nombre des églises paroissiales de la ville de Reims^. Cette église, qui n'existe plus aujourd'hui^ était attenante au cimetière de l'abbaye de Saint-Remi.
§ 2. — CIVITAS SUESSIONUM.
Chez Grégoire, Suessiofias est la forme accusative®, Suessionibus la forme ablative^ du nom de la ville de Soissons, qu'il qualifie tantôt civitas^, tantôt urbs^. Pagus Suessîanicus^^y territorium Su€sstonicum^\ Suessionicum^^y s'appliquent au territoire de la cité.
Soissons et quelques autres civitates du bassin de la Seine restèrent fidèles aux empereurs d'Occident jusqu'à la chute d'Augiistule, et, après cet événement, elles continuèrent d'obéir au représentant du nom romain, à Syagrius, fils et successeur d'Égidius, maître de la milice dans les Gaules, personnage que