Voyez plus haut, page
4. Basile, évoque de Glandève, prit part au concile austrasien de Glermonl de 549.
de 585 prouve qu'après la mort de Clotaire I* (561), la civiias Glannaliva fit partie du nouveau royaume de Boui^ogne. -
S 2i. — GIVITAS CEMENELENSIUM.
La civiias Cemenelensium de la Notice des cités avait, au VI* siècle, malgré Texiguîté de son territoire, deux sièges épiscopaux, Cimiez {Cemenelium) et Nice {Niced), qui, malgré leur extrême proximité, — ces deux localités sont situées à mcius d'une lieue de distance — avaient chacun leur évêque particulier, avant que le pape Léon l%puis ensuite le pape Hilaire, en eussent ordonné autrement*. De là le titre d'évêque de Cimiez et de Nice que le prélat de la civitas Cemenelensium prenait en Tan 549 ^, et qui ne fut pas complètement abandonné lorsque Cimiez eut été détruit par les invasions lombardes dès la fin in VI* siècle-'.
Cimiez et Nice reconnaissaient sans doute, au commencement du VI* siècle, comme les cités environnantes, l'autorité du roi des Wisigoths. Us passèrent vraisemblablement après 507 au pouvoir du roi goth d'Italie et durent être joints,' en 537, aux Etats du roi de Paris, Childebert*. Le partage de 501 les attribua au nouveau royaume de Bourgogne; c'est du moins ce qu'on peut induire de la présence de Tévêque Catulinus au concile réuni en 585, à Mâcon, par le roi Contran.
Nice est désignée chez Grégoire par les mots urbs Niceà^ et urbs Nicensis^. C'est à Nice ou dans les environs, in regione Nicensiy que vivait encore, en 576, le saint reclus Hospitius, auquel on attribuait le don des miracles, et dont le corps fut enseveli par ordre d'Austradius, l'évéque de la cité ^.
1. Labbe et Cossart» Sacrosancta Conciliay t. IV, coL 1038. — Dans la leUre du pape Hilaire, en 4-64, Nice est seulement qualifiée castellunii et le tilre de civitas }} est Téserré à Cimiez.
2. € Aetius, presbyter directus a dorono meo Magno, episcopo ecclesia Cemelensis et Nicaensis, subscripsi. > (v* concile d'Qrléans.)
3. Il parait que Jean, évêque de Nice, se qualiOe episcopus Citnelanensis dans an litre de 791 {Gallia christianay t. III, col. 1275).