Vitae Patrum, c. vi, S -2; c. xvii, §§ 1 et
ô. Historia Francorum, 1. IV, c. vu. — Cf. Fredegarii Historia Francorum opitomata, c. xx\.
tî. Historia Francorum, 1. IH, c. xxvi et \xxiv-
peut-être alors dans la cité de Cologne, faisaient aussi certainement partie du royaume austrasien, car c'est là qu'on doit chercher le pays envahi par le roi danois Clochilaic*. Théoderic dominait en outre sur une partie de rancieune Gothie, sur l'Auvergne*, à Cahors^, à Limoges*, et ses Etats confinaient à la Septimanie; aussi tenta- t-il de soumettre cette province wisigothe. Il y envoya, à cet effet, son fils Théodebert, qui porta les armes victorieuses des Francs jusque sur le territoire de Béziers^; cependant cette ville, si tant est qu'elle tomba au pouvoir des Francs, ne tarda pas à leur être enlevée. Il n'en fut pas de même de Lodève, d'Alais et d'Uzès, qu'on sait avoir été incorporés alors au royaume de Metz*. A en juger par quelques paroles de Grégoire, on doit aussi compter Arles au nombre des conquêtes éphémères de Théoderic sur les Goths^; mais il est impossible au géographe historien de tenir compte de ces mutations continuelles de territoire.
Les autres historiens ou chroniqueurs du vi^ siècle constatent que Théodebert concourut, en 534, au partage do la Bourgogne conquise par les Bourguignons, et, en 537, à celui de la Provence cédée par Vistigès ^.
On sait aussi que Châlons-sur-Marne faisait partie des Ëtats de Théoderic, car c'est là que ce prince décréta la rédaction des codes franc, allemand et bavarois, comme on l'apprend du prologue même de la loi bavaroise^.
Les Vies des saints permettent de constater la domination de Théoderic et de ses deux, successeurs sur diverses cités de la Belgique, de la Lyonnaise et de l'Aquitaine. La Vie de saint