LA VILLE
Auberges avec ou sans logement
Pelleteries
Agencements de boutiques.
Lingeries
Linges et vê.ements d'occasion
Chapelleries avec ou sans
lingerie
Nouveautés avec ou sans
mercerie
Cordonnerie (vente de chaussures toutes faites).
Magasins de faïence, porcelaine' et cristaux
Bazars
Appareils pour gaz et eaux
courantes
Maisons meublées
Charbons et bois
Dépôts de machines à coudre
Magasins de meubles
Bains publics
Drogueries
Pharmacies
Parfumeries avec ou sans salon de coiffure annexe.
Magasins de musique
Librairies avec ou sans papeterie
Théâtres
Cafés avec ou sans billards.
Confiseries(vente de gâteaux et liqueurs seulement).. .
Débits de boisson
Cabinets optiques
I)E UUENOS-AYRES..
Locaux pour bals et jeux de
paume
Articles pour la marine. . .
Chantiers de bois, chaux,
pierre, fer, etc
Dépôts de matériaux de
construction
Quincaillerie avec ou sans
atelier de peinture
Plomberie et bronzes
Articles de voilures et écu-
ries
Démises de voilures
Stations de chemin de fer.
Stations de tramways
Messageries, omnibus, bar-
ques et agences de trans-
porls
Magasins de semelles
Armuriers avec ou sans cou-
tellerie
Magasins de dépôt ( Barra-
cas)
Bureaux de tabac
Dépôts d’huile
Dépôts de savons et chan-
déliés
Dépôts de laine lavée
Dépôts de fourrages secs. .
Dépôts de plants et semeu-
CCS
, Dépôts d’articles divers . . .
Bijouterie avec ou sans hor-
logerie
Magasins de jouets
Merceries
Sellerie et harnais (vente
seulement)
Entreprises diverses
Affaires diverses
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Les capitaux assurés par le commerce représentent la somme de $ 49.300.000 contre $ 19. 473.000 assurés par l’industrie.
Les 17 banques qui existaient en 1887 formaient ensemble un capital de $ 148.637.400. La Bourse du commerce comptait à la même époque, 3.690 membres, et le mouvement de ses valeurs est représenté par les chiffres suivants qui correspondent à trois années consécutives :
Pour ce qui est du commerce extérieur, on peut dire que la ville de Buenos- Ayres monopolise les (rois quarts du commerce total de la République Argentine.
En 1887, les importations se sont élevées, pour Buenos- Ayres à $ 93.319.121 et les exportations à $ 53. 134.504. On comprend que le mouvement de la navigation dans le port est proportionnel à celui des marchandises.
La capitale est reliée à l’Europe par trois entreprises télégraphiques : l’Agence Havas, le télégraphe inter national, par Montevideo et la ligne Galveston.
Il existe deux entreprises téléphoniques, savoir : l’Union téléphonique et la Société coopérative. La première compte 2.816 abonnés et la seconde 960, ce qui donne un abonné au téléphone par 115 habitants. Buenos-Ayres communique en outre téléphoniquement avec Montevideo, La Plata et Rosario.
La ville de Buenos-Ayres est le point de départ de six lignes principales de chemins de fer qui sont : la ligne de Rosario à Sunchales, celle du Nord, celle du Pacifique, celle de l’Ouest avec ses embranchements, celle du Sud avec ses ■embranchements, et la ligne de laEnsenada.
La première communique avec Rosario, par le chemin de fer Central Argentin et sa prolongation septentrionale, le
(Par M. Norbert Maillard, architecte