‹ Géographie de la République ArgentineChapitre 54 sur 119 · P H O Y 1 N C E DE 15 E EN O S- AY RES · texte numérisé non relu

P H O Y 1 N C E DE 15 E EN O S- AY RES

créé quatre nouveaux parlidos1, savoir: Laprida, General Arenales, General Sarmiento et Pehuajo.

{. Voici le texte de la loi du 16 septembre 1889 :

Art. 1er. — 11 est créé, sous le nom de Laprida, un nouveau partido, pour la formation duquel il sera prélevé un are de terrain sur les partidos Juarez, Suarez et Olavarria. Ses limites seront : au nord-ouest, la propriété de Alejo Gallardo, partie de celle de Juslo Menana jusqu’au point où elle rencontre la limite sud-est de la propriété de don Dionisio Reynoso, les propriétés de don Federico Oromi, Pedro Miranda, Severo Alvarez, Fabian Gômez, Juan Duhart, Carlos Fernandez, Juan Penau et Sandalio Lopez; au sud-ouest, le terrain qui servait de réserve et les propriétés de Naveira et Laclauslra, Gervasio Gonzalez, partie de celle de Juan Girondo jusqu’au point où elle rencontre la limite nord-est de celles de Manuel Villar, Baldomero Morielo, Exequiel Sayago, Andres Bares et Manuel Ovejeira; au sud-est, les propriétés de Ambrosio Zibechi, Norberto Melo, Pedro Rodriguez, Erne to Rornero, Juan José Romero, Chazaneta, Marcelina Rodriguez, Alejandro Leloir et Fernandez Martinez Vidal;

Au nord-est, les propriétés de José M. Nuirez, Juvenal Pertana, Juan Luciani, Francisco Funes, Euslaquio Cardenas, Lucio Reynoso, Castro y Alvarez et Celestino Munoz.

Art. 2. — Pour le territoire de la ville de Laprida, ou réservera une étendue de 5.400 hectares de terrains particuliers propres à l’agriculture' que le pouvoir exécutif désignera, avec l’avis du département des ingénieurs et du bureau d’agriculture.

Art. 3. — Le pouvoir exécutif procédera à l’acquisition par achats ou échanges de l’étendue de terre qui fait l’objet de l’article précédent; il pourra procéder à son expropriation, d’accord avec la loi qui régit en la matière, au cas où le ou les propriétaires en refuseraient la vente ou l’échange.

Voici, d’autre part, le texte de la loi du 6 septembre :

Art. P'r. — 11 est créé un partido qui sera appelé General Arenules. Ses limites seront les suivantes : au nord-est, une ligne qui, partant du champ de don Salurnino Unzué situé dans le partido Rojas se terminera sur la ligne qui sépare les provinces de Buenos-Ayres et de Santa-Fé, cette ligne devant passer à égale distance du village de Colon et de celui qui est en formation au centre agricole El Chaüar ;

Au nord et à l’ouest, la ligne de démarcation de la province de Santa- Fé; au sud et au sud-est, la ligne de démarcation des champs de don Patricio et Jacinto Roclia, Augusto Carrié, Juan Angel Molina et Enrique Caprile, ligne qui les sépare des propriétés de don Noberto Quiruo, Gregorio Porabo, Agustin Carrié, de la lagune Mar Chiquita, des propriétés de Ramon Idoyaga, Francisco A. Molina et Ana IL de Linch;

Au sud et au sud-ouest, la ligne de démarcation des champs de don Enrique Caprile, Bernardo Suarez José Suarez et Ignacio Leguizamon,

rnoVlNCE DE SANTA-FÉ

Celte province a pour limites: au nord, le gouvernement du Chaco ; à l’ouest, les provinces de Santiago et Cordoba ; au sud, la province de Buenos-Ayres ; enfin, à l’est, le fleuve Parana qai la sépare des provinces d’Entre-Rios et de Corrientes.

La loi nationale du 13 novembre 1886 cède à la province tout le territoire compris entre l’ancienne limite nord et le 28e degré de latitude sud; ces terres appartenaient autrefois à la nation. 11 en résulte que la limite nord de la province est actuellement le parallèle du 28' degré.

La loi du 2 octobre 1886, sanctionnée par la législature de la province de Santa-Fé, et celle du 4 octobre 1886, sanctionnée par la législature de la province de Santiago, déterminent comme suit, les limites qui séparent les deux pro-

ligne qui les sépare des propriétés de don Juan A. Green, A. P. de Villarino, Andrés Martinez et Alberto Ostendo du partido Lincoln, et finalement, la ligne qui limite la province de Santa-Fé.

Art. 2. — Le chef-lieu du nouveau partido sera le village qui se trouvera dans le centre agricole El Chanar.

Art. 3. — Le pouvoir exécutif est autorisé à contracter avec le concessionnaire du centre agricole susdit, les arrangements nécessaires pour l'expropriation, afin de donner au territoire du village El Chanar l'extension qu'il jugera convenable. Ce village s’appellera à l’avenir General Arenales.

Enfin, la loi du 18 octobre 1889 est libellée comme suit :

Art. 1er. — Il est créé, dans la division territoriale de la province, un nouveau partido qui portera le nom de General Sarmienlo.

Art. 2. — Le chef-lieu du nouveau partido sera la ville actuelle de San Miguel située sur le iliemin de fer du Pacifique. Il portera aussi désormais le nom de General Sarmienlo.

Art. 3. — L’extension territoriale de celte nouvelle circonscription sera environ de 18.830 hectares, pris sur les partidos Las Couchas, Pilar, ut Mormo, d’accord avec le plan joint à cette loi, levé par M. l’ingénieur

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PROVINCE DE SANÏA-FÉ

vinces : une ligne droite parlant d’un point situé à deux lieues à l’est de l’ancien fort de los Morteros , pour se terminer à l’extrémité sud du bord de los Altos; puis une autre ligne droite qui part de cette extrémité et se dirige au nord, avec une inclinaison de 8°30' du côté de l’est, jusqu’au 28e degré de latitude sud.

A partir de los Morteros, et dans la direction du sud, la limite entre Santa-Fé et Cordoba suit une ligne droite jusqu’à la canada de San Antonio. Puis, elle côtoie ladite canada jusqu’au ruisseau de las Tortugas dont le cours tout entier sert à son tour de limite naturelle. A l’endroit où ce ruisseau se jette dans le rio Carcarana , la limite suit le cours de cette rivière jusqu'à la canada et la lagune de las Mojarras. De l'extrémité de cette lagune elle part en ligne droite et s’arrête au point où elle coupe le méridien de 4°30' à l'ouest de Buenos-Ayres.

La limite sud a été définie au chapitre qui a trait à la pro-

Chapeaurouge, plan qui sera révisé et autorisé par un levé officiel auquel procédera le département des ingénieurs.

Art. 4. — Le pouvoir exécutif est autorisé à déterminer l’extension qui doit être assignée au chef-lieu de cette nouvelle circonscription territoriale; il pourra procéder à cet effet, aux expropriations nécessaires.

Enfin, voici le texte de la loi du 13 août :

Art. 1er. — Est autorisée la création du partido de Pehuajo dans l’intérieur de la juridiction actuelle de Nueve de Julio.

Art. 2. — Les limites du nouveau partido seront celles mêmes qui séparent le parlido Nueve de Julio de Trenque Lauquen, Lincoln, Guamini < t Bolivar. La ligne de démarcation entre les partidos Nueve de Julio et Pehuajo sera déterminée d’accord avec le nouveau registre graphique entre les propriétés de don José Maggi, Manuel Canessa, Tomas et Juan Bellocq, Gutierrez y Moritan, Juan et José Drvsdale, Ramon et Ricardo Wright qui appartiendront à la juridiction de Pehuajo, et les propriétés de Carabassa et C,c, Waldernar Lausen, Tomas Drysdale, José Tajes, Pastor et Pablo Dorrego, Enrique Bouquet, et Claudio Martin qui continueront à former partie de la juridiction de Nueve de Julio.

Art. 4. — Le partido de Pehuajo appartiendra à la môme juridiction judiciaire et électorale que Nueve de Julio.

vince de Duenos-Ayres, comme limite nord de cette dernière.

Quant à la limite est, nous avons vu qu’elle est marquée par le rio Pavana.

Avant la loi citée plus haut, la province comptait 11.830 kilomètres carrés de superficie. Cette loi implique la cession de 13.282 kilomètres carrés, de sorte que la province de Sanla- Fé, dans ses limites actuelles, comprend une étendue de 131.582 kilomètres carrés.

La province est divisée en neuf départements, qui, sont du nord au sud : le département de la Capitale , les départements San Javier , Las Colonias, San José, San Jeronimo, Iriondo, San Lorenzo , Rosario et General Lopez.

En outre, par un décret du 12 juillet 1887, ces départements ont été subdivisés en districts, de la manière suivante :

Département de la Capitale :

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