‹ Géographie de la soieChapitre 28 sur 135 · INDO-CHINE · texte numérisé non relu

INDO-CHINE

Indes néerlandaises y avait établi des factoreries qui chargeaient chaque année deux ou trois vaisseaux de soie écrue et de soie ouvrée pour les transporter au Japon. Le mûrier est, en eflfet, cultivé en grand dans la plupart des localités du Tong-king et de la Gochinchine, notammeirt dans les environs de la capitale, et il n'y a guère de paysan qui n'en plante quelques pieds autour de sa maison pour servir à la lïourriture de ses vers. Néanmoins, la soie de la Gochinchine, et même celle du Tong-king qui lui est supérieure, sont notablement inférieures à celles de la Chine. »

La quantité de soie récoltée dans ce pays doit être fort grande, car, outre que les Annamites en consomment beaucoup eux-mêmes, elle est encore leur principal article d'échange dans leur commerce avec la Chine. Selon M. Natalis Rondot (ouvrage cité), ils envoient à Canton de 50,000 à 60,000 kilogrammes de soie.

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