PHYSIONOMIE GÉNÉRALE
tude à la montagne de Pierre-sur-Haute, entre les départements du Puy-de-Dôme et de la Loire. A leur tour, ils ont pour prolongement les Monts de la Madeleine , qui s'allongent entre la Loiçe et l'Allier, et qui sont percés, à Saint- Martin-d'Estreaux, par un tunnel de 1,350 mètres (ligne de Saint-Germain-des-Fossés à Roanne).
Le Puy de Montoncel et la chaîne de la Madeleine appartiennent à la région du département située à l'est de l'Allier. A l'ouest de cette grande rivière, il n'y a point de sommet aussi élevé, de chaîne de montagne aussi importante. Dans cette portion du pays, la cime la plus haute est la colline de la Bosse (774 mètres), au-dessus d'Echassières, entre la Sioule et la Bouble, à la lisière même du Puy-de-Dôme. Ainsi, sur la rive gauche comme sur la rive droite de l'Allier, les cimes culminantes du pays se dressent à la lisière du département du Puy-de-Dôme, c'est-à-dire au sud; la pente générale du territoire du département est donc dirigée vers le nord, comme l'indiquent assez le cours des principales rivières, la Loire, l'Allier et le Cher.
Si le sud de l'Allier est occupé par des montagnes, le centre est recouvert par de hautes collines, le nord par de petites collines ou des plaines. — Les hautes collines du centre ont ceci de remarquable que, sur l'une et l'autre rive de l'Allier, elles renferment d'importantes mines de houille : sur la rive droite le bassin de Bert, sur la rive gauche le bassin bien autrement considérable de Commentry. Le bassin de Commentry se prolonge sur une grande partie de la contrée mouvementée qui s'étend depuis le Cher au-dessus de Montluçon jusque dans les environs de Souvigny, contrée dont les principaux bourgs sont situés à une assez grande élévation audessus de la mer : Commentry est à 375 mètres d'altitude, Montmarault à 487, le Montet-aux-Moines à 493, Tronget à 403, etc.
Au nord de la ligne de Montluçon à Moulins, jusqu'aux frontières du département du Cher, les coteaux, de moins en moins élevés, portent plusieurs forêts, dont quelques-unes forl
vastes : la plus grande d'entre elles est la forêt de Tronçais, qui renferme des chênes magnifiques.
Tout à fait au nord du département, près de la lisière du Cher et de la Nièvre, le sol est peu accidenté ; on y rencontre beaucoup de bois, des landes, des étangs,, des terres mouillées en somme peu fertiles ; on a même donné autrefois à une portion de cette contrée, (cantons de Ghevagnes et de Neuilly-le- Réal) le surnom de Sologne bourbonnaise. Heureusement pour le département de l'Allier ce surnom n'est plus mérité aujourd'hui ; grâce aux améliorations agricoles dont il est l'objet, le nord du département deviendra aussi fertile que la Limagne bourbonnaise. On appelle ainsi la vallée de l'Allier, remarquable par sa fertilité, par ses riches cultures, par le nombre de ses villes et de ses villages, mais qui ne peut lutter toutefois avec la Limagne proprement dite, la Limagne d'Auvergne, pour la vigueur et pour la beauté de la végétation.
Cours d'eau.
Le département de l'Allier appartient en entier au bassin de la Loire, en d'autres termes tous ses ruisseaux, toutes ses rivières se jettent dans ce fleuve, qui emporte leurs eaux vers l'océan Atlantique.
La Loire est le plus long cours d'eau de la France (1,100 kilomètres) si l'on considère le Rhin comme un fleuve purement allemand. Il y a en Europe douze ou treize fleuves plus longs, mais dix seulement ont un bassin plus étendu.
Le bassin de la Loire comprend en tout onze à douze mil lions d'hectares, plus du cinquième et moins du quart de la France, mais, sur cette vaste surface, le fleuve ne recueille pas en moyenne une masse d'eau proportionnelle à l'étendue
des régions qu'il arrose : si ses crues sont terribles, son débit minimum est extrêmement faible.
Quand la Loire commence à toucher le département de l'Allier, à 16 kilomètres environ en ligne droite à l'est de la ville du Donjon, diverses rivières lui ont apporté les eaux d'une partie des Cévennes, des monts de l'Ardèche, du Velay, du Forez, du Lyonnais, du Beaujolais, du Charolais et du Morvan ; elle n'a pas encore reçu de grands affluents, mais elle a déjà traversé en partie quatre départements : l'Ardèche, la Haute-Loire, la Loire, Saône-et-Loire : c'est dans l'Ardèche qu'elle naît, sur le flanc du Gerbier-de-Jonc, ancien volcan de 1,562 mètres d'altitude; dans la Haute-Loire, elle passe à 4 kilomètres du Puy-en-Velay; dans la Loire, elle laisse à une certaine distance sur la droite, d'abord Saint-Etienne, la nouvelle capitale du département, puis Montbrison, l'ancien cheflieu ; plus bas, elle baigne Roanne.
Arrivée dans le département de l'Allier, auquel elle n'appartient que par sa rive gauche, la Loire, qui jusque-là a parcouru un peu plus de 250 kilomètres, continue à couler dans la direction du nord sans arroser, sur le territoire du département, aucune localité digne du nom de ville : Digoin, la seule cité un peu importante qu'elle rencontre dans cette partie de son cours, appartient au département de Saône-et-Loire. C'est précisément devant Digoin que le fleuve passe sous un célèbre pont-aqueduc portant de la rive droite à la rive gauche les eaux du canal du Centre, qui vient s'embrancher sur le canal latéral à la Loire et sur celui de Roanne à Digoin (qui est également latéral au fleuve).
De Digoin à Diou, le fleuve court à l'ouest-nord-ouest, au lieu de couler comme auparavant vers le nord ; ma»is, de Diou à la sortie du département, il reprend sa direction première.
La Loire atteint le département de l'Allier par un peu moins de 240 mètres d'altitude ; elle le quitte à un peu plus de 200 mètres, après lui avoir servi de limite pendant environ 80 kilomètres.
A l'étiage, c'est-à-dire quand il n'a pas plu depuis fort
longtemps et que les eaux sont excessivement basses, la Loire ne roule guère que dix à quinze mètres cubes d'eau, soit dix a quinze mille litres par seconde. Dans les crues, elle débite plus de sept mille mètres cubes, soit sept cents fois son volume d'étiage.
Au-dessous du département de l'Allier, le fleuve baigne la Nièvre, où il passe devant Nevers; le Cher; le Loiret, où il in-' cline définitivement vers l'ouest, et arrose Orléans ; le Loiret-Cher, où il passe au pied de l'amphithéâtre de Blois; l'Indreet-Loire, où il baigne Tours ; le Maine-et-Loire, où il rencontre Saumur; la Loire-Inférieure, enfin, où il traverse la grande ville de Nantes, devient un large estuaire soumis à la marée, et débouche dans l'océan Atlantique devant le port florissant de Saint-Nazaire.
La Loire reçoit dans le département : l'Ouzance, la Lodde et le Roudon, qui ne sont que des ruisseaux, et la Bèbre, qui est une rivière. Hors du département, elle recueille, comme cours d'eau appartenant plus ou moins à l'Allier, le ruisseau de l'Acolin et deux grandes rivières : l'Allier et le Cher.
La Vonsance (40 kilomètres) ne traverse aucune localité importante : elle se jette dans la Loire, rive gauche, au-dessous de Digoin et du confluent de l'important Arroux.
La Lodde, longue d'un peu moins de 40 kilomètres, baigne le Donjon: elle se perd par deux bras dans la Loire, rive gauche, entre Digoin et Diou.
Le Roudon (55 kilomètres) a son embouchure sur la rive gauche, un peu au-dessous de Diou, un peu au-dessus du confluent de la Bèbre.
La Bèbre ou Besbre, dont le cours dépasse 100 kilomètres, a son origine sur les flancs du Puy de Montoncel. Longtemps contenue dans un vallon profond et tortueux, elle passe près de Mayet-de-Montagne, à la Palisse, à Jaligny, à Dompierre, et se jette dans la Loire, rive gauche, à 2 kilomètres en aval de Diou. Parmi ses affluents, le Barbenan, long de 32 kilomètres,
forme la cascade d'Arfeuil les; la Tèche arrose le bassin houil- 1er de Bert.
UAcolin baigne Chevagnes, puis entre dans le départemen i de la Nièvre : c'est là qu'il se perd dans la Loire, rive gauche , en aval de Decize, après un cours de près de 60 kilomètres.
L' Allier est une rivière considérable, qui est parfaitement égale, et peut-être supérieure à la Loire quand elle la rejoint au lieu dit le Bec-d'Allier, à 6 ou 7 kilomètres au-dessous de Nevers, par 172 mètres d'altitude : il vient d'aussi loin, il est aussi large, il roule une égale ou une plus grande quantité d'eau que le fleuve.
Né dans le département de la Lozère, à 1,425 mètres audessus de la mer, l'Allier a un cours d'environ 375 kilomètres: il court longtemps au fond de gorges déchirées appartenant à la Lozère, à l'Ardèche, à la Haute-Loire, passe dans le bassin houiller de Langeac, près de Brioude, puis entre dans le département du Puy-de-Dôme près de Brassac, centre d'un autre bassin houiller, coule devant Issoire, baigne la fameuse Limagne et laisse au loin dans la plaine, à gauche, les villes de Clermont-Ferrand et de Riom.
Dans le département auquel il donne son nom, l'Allier n a pas moins de 200 à 500 mètres de largeur; il y coule du sud au nord, la direction constante de son cours. Les principales villes de sa riche vallée sont Vichy, Varennes (qui s'appelle même Varennes-sur-Allier, pour se distinguer d'un grand nombre d'autres bourgs et villes de France ayant le même nom), Moulins, où il passe sous un pont de 13 arches long de 300 mètres.
C'est à 268 mètres d'altitude que l'Allier pénètre dans le département, c'est à 187 mètres qu'il le quitte définitivement au-dessous du Veurdre, pour séparer le Cher et la Nièvre, puis se perdre dans la Loire, en aval du superbe pont-aqueduc du canal latéral à la Loire, long de 500 mètres et composé de 18 arches. L'Allier, comme la Loire, est censé navigable sur son
parcours dans le département, mais le mouvement de remonte et même de descente y est en réalité presque nul.
L'Allier reçoit dans le département : le Sichon, le Morgon, le Valençon, l'Andelot, la Sioule, la Queune, la Burge et la Bieudre.
Le Sichon naît dans les Bois-Noirs, à quelques kilomètres au nord du Puy de Montoncel, coule dans des gorges profondes et resserrées, tombe de plusieurs mètres de hauteur à la cascade du Gour-Saillant, traverse Cusset, où il reçoit le Jolan, et se perd dans l'Allier, rive droite, près de Vichy. Son cours est de 40 kilomètres.
Lv> Morgon se jette dans l'Allier, rive droite, à Saint-Germaindes-Fossés.
Le Valençon, avant de tomber dans l'Allier, (rive droite), traverse Varennes-sur-Allier, qui s" appellerait plus justement Varennes-sur-Valençon.
L'Andelot, qui a son embouchure tout près du Valançon, mais sur la rive opposée, prend sa source dans le département du Puy-de-Dôme. Il baigne Gannat, puis Escurolles, et semble d'abord se diriger vers la Sioule, mais il est arrêté par la chaîne de collines qui porte le bourg de Mayet-d'École. L'Andelot a 45 kilomètres de longueur.
La Sioule, bien plus considérable que tous les ruisseaux que nous venons de nommer, est une abondante rivière de 160 kilomètres de parcours, qui se partagent entre le Puy-de- Bôme et l'Allier : au Puy-de-Dôme appartiennent les sources des divers torrents qui la composent et dont les plus impor tants se forment dans les terrains volcaniques des Monts-Dore et des Monts-Dôme ; à l'Allier revient le cours inférieur de la rivière. — Entrée dans le département au-dessus d'Ébreuil, la Sioule y serpente d'abord dans des défilés d'une grande profondeur, qui s'élargissent précisément près d'Ebreuil, se resserrent de nouveau, puis se changent définitivement en vallée vers Jenzat et Mayet-d'École. Elle sépare Saint-Pourçain de son faubourg de Palluet et porte en moyenne 55 mètres
cubes d'eau par seconde à l'Allier, à 6 ou 7 kilomètres audessous du confluent de l'Andelot. Son cours, dans le département, est d'à peu près 55 kilomètres. Elle reçoit la Bouble, qui, descendue des montagnes du Puy-de-Dôme, où elle traverse le bassin houiller de Saint-Éloy, baigne, dans l'Allier, le pied du promontoire escarpé de Ghantelle et se réunit à la Sioule à trois kilomètres en amont de Saint-Pourçain. Son cours est d'environ 60 kilomètres et il coule généralement dans des gorges étroites.
La Queiine (32 kilomètres) forme l'étang de Messarges, à la lisière de la foret du même nom, passe au pied delà colline de Souvigny et gagne l'Allier, rive gauche, à 5 kilomètres en aval de Moulins.
La Burge traversait jadis l'étang que dominait le talus couronné par le fameux château de Bourbon-l'Archambault : le château est aujourd'hui détruit et l'étang desséché. La Burge reçoit VOurs, qui passe au bas de Saint-Menoux : elle se jette dans l'Allier, rive gauche, après un cours de moins de 50 kilomètres.
La Bieudre, qui a son embouchure près du Veurdre, sur la rive gauche de l'Allier, a 36 kilomètres de longueur.
Le Cher, un peu moins long que l'Allier, roule une moins grande quantité d'eau. Cette rivière, dont le cours est de 320 kilomètres, a son origine dans les montagnes de la Marche (Creuse) et entre définitivement dans l'Allier au confluent de la Tarde, cours d'eau à peu près aussi abondant que le Cher lui-même et plus long de 25 kilomètres : en amont de ce confluenl, le Cher a séparé pendant près de 15 kilomètres, au fond de gorges tortueuses, le département de l'Allier de celui de la Creuse.
Dans l'Allier, le Cher coule du sud au nord (à peu près sa direction normale) : il passe à Montluçon, alimente le canal du Berry, qui relie les houillères du bassin de Commentry à la Loire, court dans la même vallée que ce canal et sépare le département de l'Allier de celui du Cher, avant d'entrer définiti-
vement dans ce dernier. C'est à 350 mètres d'altitude que le Cher commence à toucher le département, c'est à un peu plus de 1 60 mètres qu'il le quitte, après l'avoir borné ou arrosé sur 75 kilomètres.
Sorti du département de l'Allier, le Cher traverse encore ou longe le département auquel il a donné son nom, le Loiret-Cher, l'Indre, l'Indre-et-Loire, baigne Saint-Amand-Mont- Rond et Vierzon, passe à 3 kilomètres au sud de Tours et va lomber dans la Loire, rive gauche, au Bec-du-Cher, entre Tours et Langeais.
Parmi les ruisseaux et rivières appartenant entièrement ou en partie au département de l'Allier, le Cher reçoit le Bouron, le Lamaron ou l'Amaron, la Magieure, la Queugne, l'Aumance, la Marmande, l'Auron et l'Arnon.
Le Bouron (24 kilomètres) a ses sources dans le Puy-de- Dôme ; il passe au midi de Marcillat et tombe dans le Cher, rive droite, à Chambouchard.
Le Lamaron ou YAmaron, affluent de droite, prête ses gorges au chemin de fer de Montluçou à Commentry : il baigne un quartier de Moutluçon.
La Magieure, qui a de 25 à 30 kilomètres et passe à Huriel, est un tributaire de la rive gauche.
La Queugne, autre affluent de la rive gauche, qu'il ne faui point confondre avec la Queune de Souvigny, a la même longueur que la Magieure. Elle a son embouchure hors du territoire de l'Allier.
L'Aumance a plus d'importance que tous les ruisseaux précédents. Cette rivière recueille les eaux d'une grande partie du massif de collines élevées que coupe la ligne de Montluçon à Moulins : elle commence au pied des coteaux deTronget et du Montet, laisse Cosne à gauche, sur l'Œil, son principal affluent, s'engage dans des défilés tortueux, baigne Hérisson et se réunit au Cher, rive droite, à Meaulne. Son cours est de 60 kilomètres. — L'OEi/, long de plus de 40 kilomètres et venant de
COURS D'EAU. ll
beaucoup plus loin que l'Aumance, rencontre sur sa route Commentry et Cosne. <
La Marmande prend sa source à moins de 2 kilomètres au uord-est de Cérilly, traverse la forêt de Tronçais, puis entre dans le département du Cher : là, elle prête sa vallée au canal du Berry (pour lequel elle remplit, au-dessus de lïsle-sur- Marmande, un réservoir de 85 hectares, qui contient 5,725,000 mètres cubes d'eau), et se perd dans le Cher (rive drmte) , à
Le Gour -Saillant, près de Vichy.
Saint-Amand-Mont-Rond. La longueur de son cours atteint presque 45 kilomètres.
VAuron, né de sources abondantes, n'a guère que 7 kilomètres de cours dans le département : il y alimente, près de Valigny-le-Monial, au profit du canal du Bcrry, un réservoir de 5,780,000 mètres cubes d'eau (114 hectares). Dans le département du Cber, il va se réunir, après environ 80 k.lomc-
très, à l'Yèvre, rivière qui tombe dans le Cher, rive droite, 5 Vierzon.
UArnon, lui aussi, n'appartient à l'Allier que par son cours supérieur : né dans la Creuse, au pied des collines de 500 mètres d'où descend également l'Indre, il passe aussitôt dans le département de l'Allier. Il en sort, après l'avoir longé ou baigné pendant une quinzaine de kilomètres. 11 n'y rencontre que des hameaux. Dans le département du Cher, il coule au nord, par Lignières et Charost, et se perd dans le Cher (rive gauche}, en aval de Vierzon. Son cours a près de 150 kilomètres.
Climat.
L'Allier renferme des montagnes, et l'on sait que plus un lieu est élevé au-dessus du niveau de la mer, plus il est froid. En outre, étant situé dans la France centrale, il est fort éloigné de la mer ; or, en général, plus un pays est loin delà mer, plus le climat y est inégal en tout temps, plus il est chaud en été, froid en hiver.
Par suite de sa position dans l'intérieur du continent, au pied des montagnes de l'Auvergne, sur trois grands cours d'eau coulant dans des vallées peu élevées au-dessus du niveau de la mer, le département de l'Allier peut être considéré comme appartenant à deux des sept climats entre lesquels on a l'habitude de diviser la France. La région montueuse du sud, principalement sur la rive droite de l'Allier, dans l'arrondissement de la Palisse, relève du climat Auvergnat: climat froid dans l'ensemble, agréable et chaud en été, mais rude en hiver, et sujet à de brusques variations. Le centre, le nord, l'ouest du département, et en particulier les trois grandes Vallées, sont soumis au climat girondin, ainsi nommé parce qu'il se fait scatir dans le bassin de la Gironde, par exemple à