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et Arabïa. La figurine annote au delà de l'Inde quelques signes ou lettres inintelligibles, accompagées de l'abréviation : quarto, quinto (quinque alveos, Figeton, cum capitibus quinque , p. 50) : mais c'est une ville ou pays (Evitât de Gui de ravenne) ; le Gange, qui préoccupe la description d'Ethicus est remplacé par bison, et le fleuve Ganges à son nom se retrouve au siTd de l'Egygte, et tout à côté, probablement par méprise , est inscrit zephirus.
C'est la carte de l'époque, quadrilatérale. Telle a été la grande gravée sur une table d'argent par l'ordre de Gbarlemagne (se); telle est la petite anglo-saxonne (n° 26 de notre atlas).
La forme ronde , représentant universum orbem oceani maris limbo circumdalum, prévalut ensuite. Les petites figurines et les cartes plus considérables de l'habitable, l'observaient également. Qualifiée d'orbis ou d'image du monde , dans cette forme homérique , elles tournaient l'orient en haut, plaçaient Jérusalem au centre, reproduisant la nomenclature ancienne des provinces, elles y entremêlaient en particulier celle de la Palestine , des fleuves bibliques et ne négligeaient point de défigurer le paradis terrestre , situé aux extrémités de l'orient. Remontant avec son origine à l'école d'Athènes, quoiqu'elles n'avaient aucune échelle, elles représentaient l'habitable de neuf heures. Ces figurines sont nombreuses , de différentes dimensions, petites et très-grandes comme celle de Haldingham, accompagnées maintes fois d'accessoires caractéristiques, modifiées parfois et réglées par de connaissances nouvelles et positives (voyez n° 25, 27-29, 31-38, 68-74, 78, 79, 84, 87, 88, 94).
Les géographes de Sicile (4139-1454) exhumèrent toute la science latente dans l'abandon et celle qui était cultivée par les mahommédans.
(26) Ce n'est que par induction qne j'attribue la forme carrée* à la table de Gbarlemagne. Son biographe dit : de tribus mensibus argenteis statu it atque decreuit, ut una ex his, quae forma quadrangula descriptionem urbis Constantinopolitan» continet, in ter caetera donaria, quae ad hoc deputata sont, Bornant ad basilicam b. Pétri apostoli deferatur ; et altéra, quae forma rotunda Romanae urbis effigie insignita est, episcopo ravennatis ecclesiœ conferatur ; terciam quae caeteris et operis pulchritudine et ponderis gravitate multum excellit quae ex tribus orbibus connexa, totios mundi descriptionem sirfetili ac minuta figura tione complectitur, in tertiae partis in eleemosynam dividendae augmentum esse constituit (Eginh. Vita Car. m. 35). — Charlemagne appel la à sa cour les savants bretons et irlandais, et comme la carte anglo-saxonne des bretons est carrée il est présumable que celle de Charlemagne avait la même forme. La description irlandaise de Dicuil ne contient aucune allusion à la forme ronde. — La plus belle table ex tribus orbihus connexe* n'était pas détruite en aumône après la mort de Charlemagne; Ludovicus nihil sibi reservavit, praeter unam mensam argenteam , quae trifbrmis est (ex tribus orbibus connexa), in medio quasi très clypei in unum conjuncti (Thegan, vita Ludov. pii, 8) : ees clypei s'ils étaient coonecti, coniuncti in medio, ne pouvaient pas être d'autre forme que carrée , et leur connexion ou jonction est représentée plus ou moins dans la carte anglo-saxonne (n* t6 de l'atlas) par les huit sections orientales de l'Asie , par les six occidentales au nord do l'Europe, et par les six autres occidentales au sud de l'Afrique , y comprises les îles Carpathos, Sicile, Sardaigne , Corse, (voyea iEthici cosmogr. p. 48).
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On voit par l'analyse que nous avoua fait de leur produit (cbap. 54-64 ; prolég. chap. 246-254; analyse de plusieurs sections; cartes de l'Inde, chap. 7-20; n° 39-43 de l'atlas et les cartes ci-jointes) , qu'ils compulsaient et raccommodaient dans un cadre les connaissance des géographes andalous d'Espagne pour les portions occidentales; les relations arabes et leurs cartes plus anciennes qui remontaient aux temps almamouniens pour les parties orientales; quelques indications de Ptolémée qui transfiguraient le modèle arabe, et réunissant de nombreux détails pour l'Europe, pour l'Europe perlustrée ou dessinée par les normands, ils fesaient revivre les traditions scientifiques et se basaient dans l'ensemble de leur construction sur l'habitable de l'ancienne école d'Athènes (voyez ci-jointe tabulam rogerianam restauratam). Faste du savoir de ce siècle , qui était assez important pour soutenir les proportions des images du monde dans leur forme circulaire ; de peu d'importance pour les cartes topographiques, routières et de situations (n* 64-67, 77 de l'atla6); et d'aucune utilité pour la cartographie de la navigation. La levée praticable des latitudes géographiques , aurait pu certainement servir aux navigateurs : mais leur pratique trouvant d'autres moyens de parvenir à la composition des cartes , devenait tout-à-fait indifférente pour cette détermination de positions géographiques.
A tout temps, les quatre points cardinaux et les vents dirigeaient les navigateurs, et quand ils traçaient les rivages fréquentés ou les pays qui les bordaient , ils les ptaçafent sous tel ou tel vent. L'aspect du ciel disposait les directions , surtout l'astre polaire. La pratique comprit de temps immémorial la direction des rumbs quand il fallait se jeter par la pleine mer pour atteindre un Heu déterminé. C'étaient des éléments inévitablement connus des navigateurs de toutes les nations : phéniciens, phocéens, milésiens, athéniens, romains, toute sorte de pirates et brigands, saxons, normands, italiens, maures, catalans, avaient sous ce rapport une routine solidement formée par la commune expérience. L'usage de la boussole ouvrit un nouveau moyen à la pratique marine et détourna de la stricte observation des directions relatives aux aspects célestes. Le pilote à vu certain désaccord entre l'aiguille et l'étoile polaire, qui lui parut assez constant dans ses tournées dans la méditerranée et raffermit sa confiance dans la boussole.
Du commencement du xm* siècle, la boussole était en plein usage (ti), elle dirigeait les navigateurs qui sillonnaient la méditerranée et
(47) Les Vénitiens, dit de Mnrr <hitt. -dipl. de Behaiin , p. «I, de la troisième 6ttt.), se sentira* ' déjà en «58 de vaisseaux à voiles, sans runes , par conséquent Os avaient une notice de la bowseïe. Conséquence no peu hasardeuse ; les rameurs de grands fleuves -s'abandonnent souvent i *eur veile, •ans notice de la boussole, traversent et mentent les eaux kenleases eu couvertes de gtaeena.
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côtoyaient les rivages extérieurs (cbap. 16, note t6). Les plus instruits ne voulaient plus entendre de longitudes impraticables , lesquelles , autant qu'elles étaient annotées par les savants géographes astronomes, ne répondaient guère à leur pratique , aux dimensions et proportions que la navigation levait et vérifiait chaque jour; ils étaient même indifférents pour la latitude praticable; sans s'enquérir de la situation de l'habitable sur le globe terrestre, ils composaient les cartes marines, les portulans au moyen des distances, sous la direction de la rose des vents, ou plutôt de la boussole; ils se casernèrent dans le cercle de Thabitable homérique, biblique. La déclinaison de l'aiguille détournait les directions indiquées par le ciel, mais l'exactitude de la composition et du dessip gagnait par la complication de direction, proportion et distance, que la pratique apportait chaque jour aux opérations laborieuses , préparant les matériaux pour la construction et le perfectionnement des mappemondes rondes.
Les cosmographes dessinateurs de cartes, qui ne discontinuaient dans leurs ateliers à suivre la méthode de l'école ravennate dans la confection des cartes routières ou topographiques , n'avaient aucune envie de suivre la science exhumée : mais quand ils allaient fournir le dessin à l'usage des pilotes, ils devaient nécessairement se conformer au besoin de la navigation, accepter la méthode marine et obtenir les matériaux des pilotes. Us soumirent les images du monde à la rose des vents (chap. 108, n° 68, 71, 73, 74, 78, 84, 94 de l'atlas) et réglant les produits des pilotes dans un ensemble, dressaient les cartes générales des rivages visités, et quand ils composaient une mappemonde, ou l'image de l'habitable sur une échelle plus considérable, ou très-grande, ils y observaient les proportions des cartes marines , en les enclavant en entier dans leurs grandes mappemondes, ainsi que ces dernières n'étaient ensuite que des cartes de la navigation, complémentées par une image des pays encore non visités (n° 74, 80, 84, 87, 88, 90 etc. de l'atlas). Ces images, dans leur proportion entière, observaient religieusement les traditions du monde (gradué) de neuf heures (135 degrés), et plaçaient au centre le nombril de Jérusalem (ss) : mais elles étaient soumises uniquement à la boussole des navigateurs.
Il était très-indifférent aux pilotes et cosmographes, par quel degré
{M) Nombril de Jérusalem , centre do monde (voyez chip. S, 49, 155, 108, 190). An xv" siècle d'Ailly, If auro, discutent cette question ; les pèlerins visitent la colonne ou la pierre centrale. Item, le lien que on dist la moyenne du monde, dit en 1423, Gilbert de Lannoy (voyage p. 50); Au dedens do cuenr du sainct seputehre que tiennent les Grecs a vue pierre ronde plus haulte que les aultres qui a vog trou au milieu, et dit on que «est le vmbetie dtt monde ou le moyen, dit en 1487 le carmélite Nicola de Huen (pèlerinage publié à Lyon 1488, p. mm).
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de latitude se trouvait la boussole de leur dessin, par combien de méridiens il faudrait diviser ou repasser leur habitable : ils disposaient sa situation uniquement sur la rose de la boussole , et ils le faisaient avec connaissance de cause. Ils connaissaient les astres et quantité de moyens pour se servir dans la navigation ; ils n'ignoraient la science arabe en vogue à la cour de Frédérik II Hohenstaufen (mort 1250) et d'Àlfons de Gastille (mort 1284); les notions cartographiques d'Alfragan, d'Albateni, d'Arzalthel , passaient dans la langue latine, par les ouvrages de Gérard de Crémone (1187), de Sacrobosco (1250), de Bacon (1294), de Gecco (1527) ; eux-mêmes traçaient quelquefois les sphères ; tournaient et décoraient leurs ûgurines de zones et de climats à la manière des arabes (n° 38, 68, 88, 94 de l'atlas), mais leurs portulans et leurs mappemondes n'étaient confiés qu'aux quatre vents et à la rose de la boussole, parce que l'expérience leur a dit, que leur pratique était praticable et productive.
250. Il est présumable que l'Italie donna le premier développement de la cartographie nautique : mais la marine, prenant chaque jour partout une plus grande activité, demandait des compositeurs et dessinateurs de cartes qui se multipliaient partout. Venise, Gènes, Pise, Messine, Àncône, Païenne, Naples, Italie, aussi bien que Majorque, Aragon', Catalogne ; dans l'intérieur de la mer méditerranée elles étaient suivies par les compositeurs et dessinateurs Flamands, pirates de Feroer, Islandais, Anglais, Dieppois, Portugais. Partout opérait la même méthode sur la même carie ; il n'y avait pas d'école spéciale on d'atelier qui varierait l'œuvre commune, tous élaboraient Tunique produit de la carte du moyen âge.
Elle s'émerge à notre connaissance de l'obscurité précédente cent cinquente ans après les mémorables opérations de Sicile, au commencement du xive siècle , aux traits et proportions finies, qui, autant que les cartes restent marines , ne se rident jamais bien qu'elles devaient à la fin accepter les rectifications scientifiques. Je pense que l'analyse que nous avons essayé (chap. 124, 133, 134, 167, 170, 176; n* 75, 81, 83, 89, 92, 93, 101, 103, 104, 105, 108, 138 de l'atlas) de plusieurs compositions de cette carte, ne ménageant point les vices et les imperfections du produit, décèle le succès qu'on admire dans les détails et qui est non moins remarquable et bien assis dans l'ensemble. La carte construite, qui ne correspondait pas à l'aspect du ciel et viciait ses directions, qui n'avait aucune situation déterminée sur le globe terrestre, pouvait difficilement fournir une production tout-à-fait juste à la graduation quelconque. Cependant sa composition est avancée à tel
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degré de fiai, qu'elle ne répugne point celte opération et il est plus facile d*y découvrir une gradation par le» parallèles courbes que pur la projection plane. Les compositeurs et les dessinateurs 4e la carte modifiaient quelquefois les inclinations des parties, l'application do la graduation est par conséquent inconstante, la projection rassort variable pour les copies modifiées. Je pense cependant qu'on ne trouverait aucune copie docile à l'application simple et absolue de la projection plane.
La cartographie marine traça les formes des rivages de la méditerranée et de l'Europe presque entière, ainsi qu'elle a préparée les espaces pour les distances routières et les itinéraires, qui, en s'appointant et se croisant composaient le réseau de la topographie de chaque pays(chap. 174-177; n° 101, 103, 104, 138 de l'atlas). De cette façon elle régla le terrain pour la cartographie continentale, et cette dernière se trouva dans la même condition vis-à-vis du ciel et du globe que la cartographie marine, et toutes les deux se trouvaient également sous le rapport de la projection dans la même condition.
Pour découvrir la projection sur laquelle s'est développée la composition marine, ii fout d'abord trouver l'échelle, non pas de milles des distances et des itinéraires, mais du degré du grand cercle, qui seul •constitue les distances tatitudiaales et peut déterminer les distances longitudinales {voyet la note 128 du cfaap. 152, 11e vol. p. 66). Pour cette opération les cartes marines présentent de nombreux moyens , «nais aussi le vague * à cause que les points de positions ne sont pas scrupuleusement et suffisamment indiqués. Si je trouvais dans mes essais le méridien et la grandeur du degré par l'intervalle qui sépare Venise de Rome, c'est que cet intervalle (continental) se trouvait par hasard heureusement réglé dans les compositions analysées. Dans les autres compositions cet intervalle peut très-facilement manquer, autant pour le méridien que pour l'indication du degré. L'analyse de la carte continentale (n* 101 de l'atlas) nous en donne l'exemple : Rome et Venise ne répondent pas aux méridiens qu'on obtient de la direction et de la courbure des parallèles, Rome y prend une position un peu ouest au méridien de Venise. La même et plus forte déviation de Rome vers l'ouest m'offrit la mer Méditerranée de l'atlas manuscrit espagnol de Tannée 1573, où les parallèles se laissent à peine courber, ainsi qu'elle se rapproche plus que les autres à la projection cylindrique. Je pense qu'il faut attribuer cette déviation des méridiens de Rome et de Venise à là composition pins régulièrement coordonnée à la direction de la rose et à la dimension plus scrupuleuse de l'adriatique, à la suite de quoi , les parallèles devinrent moins tournées et Venise n'atteignit le
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méridien romain. Telle défectuosité se serait immanquablement déclarée, si la carte était développée sur la projection plane, cylindrique (ao). Mes analyses de la carte du moyen âge ne sont pas nombreuses et mises au jour sur une assez pelite échelle. Je crois qu'elles expliquent beaucoup. Des savants versés et possédant des instruments pour les opérations sur la grande échelle , aidés par le calcul, examineront je pense mieux ce produit de la navigation , qui se préparait à la perlustration de toutes les mers du globe terrestre et qui prépara une méthode pour dessiner ses découvertes (30).
(99) Les compositions des cartes par la méthode de la navigation , remettaient Rome on peu vers l'ouest de Venise ; la science ensuite, guidée par Ptolémée et par de fausses inductions , plaçait Rome à 3 ou 4 degrés à l'est de Venise, éloignées l'une de l'autre 2 1/a degrés de latitude. Voyez les cartes postérieures à la renaissance , publiées à foison , élaborées en Italie ; et la reculade de Rome exhibée dans la note du ebap. 347, 1. 11, p. 192. — J'ai dit (chap. 210, 1. 11, p. 175), que la projection cylindrique éloignait Rome un degré et plus vers l'est du méridien de Venise C'est faux si la carte est bien orientée mais cela avait lieu quand on repassait les parallèles par l'orientation de l'aiguille. Cependant Bernard Sylvanus, qui consultait les cartes de la navigation pour inventer sa rectification de Ptolémée, trouva Rome 56* V de longitude et Venise à peu près sous le même méridien (Tilavempti ostia long. 35° 15'), bien qu'il ne rectifiait point l'orientation de l'aiguille et l'accordait à son Ptolémée ; ainsi que Tingis est 30* 66* de latit. Ceuta 81* 40', Cadix 32* IV. (Voyez ebap. 198, t. II, 133). — Je pense qu'on peut considérer la carte marine de la méditerranée comme suspendae sur le point de la position de Venise et balançant légèrement ; que pour graduer quelconque on aura le succès en se référant au méridien de Venise, la distance continentale entre Venise et Rome était bien déterminée et je crois que chaque composition l'observait scrupuleusement ; or, cette distance donnera toujours l'échelle très-aproximative pour le degré du grand cercle.
(30) J'ai taché de décrire ou mentionner toutes les cartes de la navigation dont l'existence est venue à ma connaissance. La troisième édit. de l'hist. diplom. deBehaïm 1302, par Murr (p. 26,28), indique encore quelques-unes, possédées par le cardinal Borgia , possesseur de la carte métalliqae dont nous avons donné la description (chap. 168).
En 1795, écrivait le cardinal : nel medesino io tengo tredeci carte geografiche, specialmente nantiche in pergamena, délie quali quattro abbracciano tutte l'orbe conosciuto, quando furouo fralte;6 nove danno il mediterranea e l'arcipelago ; e di queste carte nautique per la magior parte, altrè furono lavorate in Alessandria di Egitto, altre in Italia , ed altre in Spagna , a varie diesse portino anche l'epoca.
Une de ces treize cartes , non segnata da alcuna epoca, mostra un' antiebita superiore alla par messe del 1367.
Dans le nombre des cartes datées sont indiquées comme suit :
Jebudabenzara, à Alexandrie en 1446.
di Alessandria latte nel 1482.
Andréa Benincasa, d'Ancône en 1508 (la nôtre est de Tannée 1475, chap. 170. n* 92, 93).
di GirolamoVerraumo, fratellodi Giovanni, che scopri una parte dell' America settentrionale,15!8.
Una fatta in Spagna, bellissima, perché porta la linea stabilita in Tordesillas nel 1494, ha il nome di Diego Ribero, cosmografo regio, che la fece in Seviglia del 1329 (encore une copie de celle qui nous est connue, chap. 172, 204, n" 115, 117, de l'atlas).
comte de Octomanno Freducci, d'Ancône, en 1538 (autre exemplaire de celle de Brunswik, mentionnée chap. 170, note 280, n* 88 de l'atlas).
Jean Martine», à Messine, l'an 1680.
. — Les archives de Laleing à Bruxelles possèdent dans une cassette la carte marine des Pays-Bai de 1306. On me repète qu'elle est inaccessible.
— La bibliothèque d'Arenberg à Bruxelles, possède un petit volume de plusieurs cartes dessinées sur vélin. J'avais de promesses, j'espérais , mais je n'avais pas le plaisir de les voir.