Ce} analogie av fondes et ri
ien-
en het.
der.ille ; pre-
rges, ents ve de
EWtennent aleplus ‘upe omner ;
EURUPE. 309
peuplé, est une ville commerçante et manufacturière, dont les environs sont couverts de beaux vergers.
483. Pour terminer notre long voyage, empressonsnous d'entrer dans le célèbre comté de LancaSTRE , qui doit son industrie, son immense commerce et sa population à sa situation , ainsi qu'aux nombreuses rivières et aux Canaux qui le sillonnent. |
Ses abondantes mines de houille , celles de fer et de plomb, y ont donné naissance à de nombreuses manufactures, qui sont les plus considérables du royaume, surtout celles de coton et les fabriques d’épingles , d’aiguilles et d’objets en \CIET.
La première ville qui se présente à nous est Lanxcas- TRE, qui n’a d'autre avantage que d’être le chef-lieu du comté, dont les deux villes principales sont Manchester et Liverpool , les premières de l'Angleterre après Londres. Manchester, que nous trouvons au S.-E., sur l’7rwell, est la première ville manufacturière du royaume et le centre de l'immense fabrication du comté; ses principaux produits sont des mousselines, des percales, du velours, des soieries, etc.; sa population s'élève à près de 200 000 âmes. Nous nous rendons ensuite à Liverpool, au S.-0., à l'embouchure de la Mersey ; cette ville est, à juste titre, regardée comme la seconde place commerçante du monde, par ses exportations de tous les produits de l’Angleterre et ses importations de presque toutes les marchandises et denrées coloniales. Son port reçoit annuellement 30 000 bâtiments et sa population atteint 175 000 habitants.
Ces deux villes se doivent l’une à l’autre leur étonnante prospérité, et communiquent par un superbe chemin de fer,
Parmi les autres villes de ce comté, on peut encore citer Preston, Blackburn et Bolton, où l’on fabrique beaucoup de cotonnades et de mousseline.
2° Principauté de Galles.
484. Ce pays, situé à l'O. de l'Angleterre, a quelque analogie avec la Suisse par ses montagnes, ses profondes et riantes vallées, ses lacs limpides, et surtout par
ne
ER ner AR AEIEE