Terres arctiques
592. En parcourant, du N. au S., les contrées de l'AMERIQUE SEPTENTRIONALE, on trouve à l'O.
l'AMÉRIQUE RUSSE , au N. de laquelle est le cap Glacé;il s’y fait un grand commerce de pelleteries, surtout dans les îles qui en dépendent, et parmi lesquelles on remarque l'archipel des Æ#/éoutiennes, qui s'étend au S. de la mer de Béring, depuis la presqu'île d’A/aska jusqu’à l'Asie.
Au S. de cette contrée est le mont Saint-Elie, volcan très-élevé, le plus haut point de l’ Amérique septentrionale,
1. Ceci n’est pas une erreur, mais un fait reconnu et qu'il ct facile de vérifer.
mousse
Les h cipalem breux 5 désert ,
Al] déjà dé
au S.quise | geur d
Ar d'Hud cupe
Au les Als Nouve et rig étendt du mc qui se
Céd fertile légum merce renfer
Des surtou babita
Au les pl
t la côte S Andes, ut, dans
chaînes arrosent ès monjs
2 On re- > est de X, mais azones, se jette, 2, après , dont la
pnale est et l’A4raprès un er de la e Saint- ’écoulent
trées de ve à l'O.
Glacé ;il out dans s on reau S. de ska jus-
e, volcan ptentrio-
et qu'il cet
AMÉRIQUE. 363 Traversant à l'E. de vastes régions glacées , limitées
au N. par la mer Polaire et le détroit de Lancastre, et
franchissant le Cumberland, ainsi que le détroit de Davis au S, de la mer de Barrin, on arrive à la presqu'île du Groenland, pays dont la seule verdure consiste en mousse et en bruyères.
Les habitants s’adonnent à la chasse et à la pêche, principalement à celle des baleines. Ces animaux sont très-nombreux sur ces bords glacés , ainsi qu’au Spitzberg , archipel désert , situé au N.-E. dans l’océan Boréal.
A l'E. du Groenland est l'Islande, que nous avons déjà décrite (443).
2 Nouvelile-B: nes
593. Au S. on double le cap Farewell ; et, se dirigeant au S.-0., on aborde dans la NouvezLe-BRETAGNE, conquise par l'Angleterre, et qui s'étend dans toute la largeur de ce continent.
A l'E. est le Labrador , baigné au N. par le détroit d'Hudson , et à l'O. par la mer de même nom, qui occupe une vaste étendue dans l’intérieur.
Au S. le CaxaDa , autrefois habité par les Iroquois et les Algonkins , est la province la plus remarquable de la Nouvelle-Bretagne, par son climat alternativement chaud et rigoureux, ses productions et sa population. Plus étendu que la France, c'est un des plus beaux pays du monde. Il est sillonné par de nombreuses rivières, qui se jettent dans le fleuve Saint-Laurent.
Cédé par la France à l'Angleterre en 1763, ce pays, fertile surtout au S. et à l’O., abonde en blé , en excellents légumes et en arbres précieux; il s’y fait un grand commerce de pelleteries , surtout de peaux de castor. Ses forèts renferment des ours , des élans et des serpents à sonnettes.
Des villes et des villages se sont élevés en grand nombre, surtout au bord des lacs et des rivières , et la plupart de ses habitants jouissent de tous les avantages de la civilisation,
Au S. ilest borné par cinq grands lacs d’eau doucæ, les plus beaux du monde, et qui communiquent l'un
1e 1 IL