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outils, les machines agricoles, les métiers de toute sorte et l'outillage des filatures.
2 Cuivres, hronzes. Les fonderies de Swansea, de Birmingham, de Liverpool, la chaudronnerie de Londres, de Volwerhampton, de Sheffield, les fabriques de bronzes de Londres et de Birmingham le disputent à l’activité de l’industrie sidérurgique. Les mêmes centres travaillent le plomb, le zinc, l'étain, etc.
3° La bijouterie, l’horlogerie, les instruments d'optique, de précision et de musique se fabriquent spécialement à Londres, à Sheffield et à Birmingham.
4° Poterles. Le comté de Séafford, avec ses grandes manufactures de Longport, de Stoke, de Sholton, etc., emploie près de 80,000 ouvriers, et livre au commerce pour une valeur de 40 millions de faïences et de poteries communes. Vewcastle, Bristol, Glasgow rivalisent avec le Staffordshire.
La porcelaine tendre se fabrique à Séafford et à Worcester.
5° La verrerie, la cristallerie et la fabrication des glaces ont pour centres Londres, Birmingham, Glasguw, Bristol et Sainte-Hélène, dans le Lancashire.
6° Les produits chimiques, une des branches les plus actives de l’industrie anglaise, se fabriquent surtout à Newcastie, Londres, Glasgow, Bristol, etc.
Parmi les industries mixtes qui rentreraient difficilement dans l’une des deux catégories que nous venons de parcourir, il en est deux qui méritent une mention particulière : la carrosserie de Londres, et surtout les constructions maritimes. Greenock, Glasgow, Liverpool, Newcastle, Sunderland, Londres, Waterford, Cork, ont pour débouché non-seulement la Grande-Bretagne, mais le monde entier, et la moyenne annuelle des bâtiments sortis de leurs chantiers dépasse 1,100 navires, dont 200 à vapeur, et 250,000 tonneaux.
Tel est dans ses principaux traits le tableau de cette industrie britannique, qui a devancé toutes les autres, qui a osé la première accepter la libre concurrence de l'étran-
ger, qui ne regarde un progrès que comme un pas vers un autre progrès, et qui, en substituant aux bras de l’ouvrier lé travail de la machine, a rendu à l’homme son véritable rôle dans l’industrie, celui de l'intelligence qui dirige et qui domine la force aveugle de la matière (1).
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