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IMPORTATIONS

L’importation, dont la valeur officielle et déclarée est presque toujours supérieure à celle de l'exportation, s'élève en moyenne dans les cinq dernières années à cinq milliards ou deux cents millions de livres sterling par an elle n’était, en 1854, que de 3 milliards 800 millions. Parmi les matières premières, /es cofons fournis par les Indes, le Brésil, l'Égypte, la Chine et entassés dans les docks de. Liverpool et de Londres, représentaient en 1863 un poids de 416,522,300 kil., et une valeur de 800 millions, et en 1861, les États-Unis en avaient envoyé à eux seuls à la Grance-Bretagne pour plus de 630 millions

Les laines provenant d'Espagne, d'Allemagne, de Russie, des colonies anglaises d'Afrique et d'Australie, et de l’'Amérique du Sud et entreposées à Londres, à Liverpool, à Hull, à Glasgow, à Bristol, comptent en moyenne pour 65 millions de kilogrammes.

Les lins, les chanvres, de Belgique, de Russie, de Prusse nour 400 millions de kilog., la jute des Indes pour 60 mil lions (kilog. }, Londres, Hull, Aberdeen, Liverpool en sont les principaux marchés. La Chine, le Japon, le Levant, l'Italie envoient à Londres plus de 8 millions de kilogrammes de soies gréges.

Malgré la richesse de ses mines, l'Angleterre dont la dévorante industrie dépasse la production, demande à la Suède et à la Russie, leurs fers ; à la Malaisie, ses étains à l’Espagne, à l’Australie, au Chili, leurs cuivres; à l’Allemagne et à l'Espagne leurs minerais de plomb; à la Belgique et à la Prusse, leur zinc, qu'elle reçoit par Hull, Newcastle, Londres, Swansea, Liverpool et Bristol,

Le Mexique, le Pérou, la Russie envoient à Londres pour plus de 200 millions d’argent, la Californie et l’Australie pour plus de 500 millions d’or, que la banque d’Angleterre revend au monde entier

Les matières tinctoriales, indigo du Bengale, garance, de France, cochenille et bois de teinture du Honduras et

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4 nationale, de nombreux débouchés.

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du Brésil ; les graisses de Russie et de l'Amérique du Sud, À les engrais et surtout le guano des mers du Sud, se négo-

cient surtout à Londres, qui partage avec Hull le commerce

4 des Lois de construction, avec Liverpool celui des bois pré- À cieux, des peaux de Russie et d'Amérique, des huiles végétales ou minérales.

Parmi les denrées alimentaires. — Les céréales de

L Russie, des États-Unis, des provinces du Danube, de France et d'Égypte (30 millions d’hectolitres) : les vins de © France, de Portugal et des Deux-Siciles (50 millions de

1 litres, 110 millions de francs) : les sucres des Antilles an- « glaises, de l'Inde, de Cuba, du Brésil et de Java (460 mil- : lions de kilog. dont 430 de sucres bruts) : les cafés fournis | pour les 2/3 par les colonies anglaises (28 millions de kilog.): les fhés de Chine et de l’Inde (30 millions de

4 kilog.) : les tabacs, les cacaos, les épices ont pour marchés

et pour entrepôts Londres et Liverpool qui vont leschercher

4 aux lieux de production pour les répandre ensuite dans # tout le reste du monde.

Parmi les produits ER ATOS PA — Les soieries, les

À lainages, les étoffes imprimées, la mercerie, les articles

de modes, la ganterie, les bronzes, les porcelaines de

À France, les toiles et les dentelles de Belgique, lestissus de : Suisse et du Zollverein, les châles de l'Inde trouvent en

Angleterre, malgré la prodigieuse activité de l’industrie

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