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CHAPITRE

Go ceti) employé à faire de l'huile excellente pour l'entretien des machines, des fanons et des peaux. On pêche la baleine dans l'océan Atlantique austral, dans le Grand océan boréal, dans le Grand océan équinoxial entre l’Australie et la Nouvelle-Zélande, dans la mer des Indes entre Java et le cap Leeuwin (au S.-0. de l'Australie), sur les côtes de la Californie, dans la mer de Baffin et le détroit de Davis, et sur les côtes du Labrador au N. du 60°. — On pêche la petite baleine (humpback) dans la partie occidentale du Grand océan équinoxial. — On pêche le cachalot dans l’océan Atlantique, entre l'Afrique et l'Amérique, et dans le Grand océan équinoxial ; les marsouins dans le golfe du Saint- Laurent, et les phoques dans les mers septentrionales.

La pèche de la baleine, en 1859, faite par 900 bâtiments, presque tous américains, produisait :

195,000 barils d'huile spermacétique !, 154,000 barils d'huile de baleine, 4,538,000 livres de fanons ?,

Le tout valant environ 60 millions de francs.

Le guano, un des plus puissants engrais qui existent, est formé d’excréments et de débris d'oiseaux. Le principal gisement est aux iles Chincha, sur la côte du Pérou, à 178 kilom.

au S. de Lima. On tire aussi du guano des parties désertes du littoral de la Bolivie, du Chili, de la Patagonie, de l'Australie (à Shark’s Bay), de l’île Ichaboe (sur la côte occidentale d'Afrique), des îles Galapagos, des iles Falkland et de la Sardaigne.

de l'espèce humaine d'après les différences physiques, les langues 5 et certaines coutumes caractéristiques.

et transmettant par voie de génération les caractères d'une variété primitive, (Quarneraces, Unité de l'espèce humaine.)

* Le baril égale 409 litres,

* La livre américaine égale 452 grammes.

3 L'étude comparative des langues est essentielle pour déterminer les rapports ou les différences qui

Les races humaines présentent, en effet, des différences physiques considérables, telles que la couleur de la peau, la nature et la couleur des cheveux, la forme du crâne, 3a taille, etc.; mais ces différences résultent du climat, de l'état social et religieux et des milieux si différents dans lesquels l’homme est placé sur la terre; elles ne prouvent rien contre le principe religieux et philosophique à la fois de l'unité primitive de l'espèce humaine.

On répartit les races humaines en trois types : le type blanc, le type jaune et le type noir, dont les caractères extrêmes sont trèsdistincts les uns des autres; mais les mélanges nombreux qui ont eu lieu entre toutes les races ont eu pour résultat de lier les types les plus éloignés par des séries graduées trèsnombreuses, de rendre les races pures trèsrares et de multiplier à l'infini, dans un même peupie, la variété des types.

Le type blanc comprend :

La race hindo-européenne, La race sémitique,

Les peuples ibériens,

Les Finnois,

Les Magyars,

Diverses nations du Caucase,

appartenant aujourd'hui au type blanc, mais descendant de nations du type jeune,

Le type jaune comprend:

La race scythique ou tartare.

La race chinoise, La race malaie.

La plus grande partie des races américaines se

rattache à ce type Le type noir comprend :

La race nègre,

La race cafre,

La race hottentote,

La race éthiopienne,

Les races des nègres océaniens.

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