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Echelle de I' 2760.000
Paris avec Orléans, Chartres et Rouen ; son front s'étend de Palaiseau à Poissy, en passant par Saint-Cyr.
Trois chemins de fer de ceinture, le premier à l'intérieur des fortifications de Paris, le deuxième à une distance de deux à trois lieues reliant les forts entre eux, le troisième à une distance de vinp;t à trente lieues font communiquer entre elles les voies ferrées divergeant de Paris dans tous les sens.
Là est le réduit central de la défense de tout le nord-est de la France.
■^■^ Front de l'Est, ou suisse. — La
neutralité de la Suisse peut être violée. Aussi le plateau franc-comtois est-il garni de deux lignes de défense. En première ligne, les forts de Montbéliurd, du Lomont, sur la route de Porrentruy et au coude du Doubs; celui de Joux, sur le chemin deferdePontarlier; ceux des Housses et de Y Écluse, en face de Genève.
En seconde ligne, Besançon forme un obstacle imposant qui sera complété par plusieurs forteresses.
Si Belfort était pris, Besançon ferme la vallée de la Saône et la route de Lyon, tandis que le camp retranché de Langres interdit celle de la Marne, et que les forts de Dijon et la place d'Auxonne, gardent les valk'es de la Seine, et de la Loire.
DÉFENSE MARITIME
^--~-- Front du Sud-Est ou italien. —
On très grand nombre de petits forts défendent les passages des Alpes. Mais les points vraiment solides de cette frontière sont : Lyon, vaste camp retranché; Grenoble, Briançon, les ouvrages élevés autour de Nice, et la place P rmidable de Toulon.
11 est fâcheux que la Corse ne possède aucune défense sérieuse.
vwv Front du Sntl ou espagnol. — Perpignan et Boyonne ferment les deux extrémités des Pyrénées, dont les passages sont défendus en outre par plusieurs forts; mais cette frontière est trop éloignée de Paris, et les grands déploiements de troupes y sont trop malaisés, pour qu'il y ait aucun danger sérieux à redouter de ce côté.
C'est au nord-est que nous sommes vraiment menacés. C'est vers le nord-est que doivent surtout se porter nos regards.
Devoir militaire. — Pour la défense de la patrie, tout Français doit savoir combattre. Le devoir militaire est le premier des devoirs civiques.
Que les jeunes gens se préparent donc de bonne heure à le remplir, en s'aguerrissant à tous les exercices du corps.
Que les soldats s'acquittent de leur service avec ce sentiment de patriotique abnégation qui ennoblit les plus humbles tâches.
Que les chefs surtout soient toujours prêts, que leur vigilance soit constante.
Que tous enfin aient sans cesse présente à la pensée cette plaie ouverte par l'ennemi près du cœur de la France.
DÉFENSE MARITIME
NOMENCLATURE
Bâtiments de la marine de guerre : 450.
Comparaison avec l'étranger. — Angleterre : 550. — Russie : 400. — Hollande : 140. — Espagne 1 130. — Italie : 130. — Allemagne : 100. — Autriche : 70.
Cuirassés : 70 [y compris ceux en constructio)i).
Comparaison avec l'étranger. — Angleterre : 70 (y compris ceux en construction). — Russie : 40. — Hollande : 20. — Ralie : 20. — Allemagne : 20. — Autriche : 10. — Espagne : 10.
Budget de la marine.— 200 millions.
Comparaison avec l'étranger. — Angleterre : 280 millions. — Allemagne : 40 millions — Russie : 140 millions. — Italie : 60 millions. — Autriche : 25 millions. — Hollande : 25 millions. — Espagne : 40 millions.
~s^- IV'éeessité de cette défense. — La
défense des cotes est aussi essentielle que celle des frontières de terre à la sécurité nationale. En cas de gurrre maritime, on peut craindre soit le débarquement de l'ennemi, soit ^attaque des ports deguerre ou de commerce. Le débarquement d'une armée et toujours une opération difficile. Pour s'opposer aux descentes ayant pour but de conquérir ou dî dévaster une partie du littoral, les principales baies ou anses abordables sont armées de nombreuses batteries de côtes et de forts. Mais le danger le plus grave est celui qui menace les ports (carte p. 70).
■ww»- La flotte. — Le premier moyen de défense maritime est une flotte. Les navires de guerre — soit cuirassés et armés d'énormes canons, — soit plus légers, mais animés d'usé
grande vitesse, sont des armes défensives autant qu'offensives, et ils sont destinés en temps de paix à faire au large la police des mers, ou à surveiller la pèche le long des côtes. '
Suivant les nécessités diverses de la défense maritime on a créé un certain nombre de types de navires de guerre.
1" Dans les mers d'Europe et pour opérer dans le voisinage des côtes, la France possède un certain nombre de cuirassés de 1" rang armés de gros canons, et protégés par une cuirasse pouvant atteindre 50 centimètres ; actuellement il en existe une vingtaine;
2o Dans les mers étrangères, en Chine, dans le Pacifique, la France expédie des cuirassés de 2' rang, pouvant tenir la mer par tous les temps: on en compte aujourd'hui une dizaine;
3° Pour protéger notre commerce extérieur en temps de paix, pour entraver celui de l'ennemi en temps de guerre, nous possédons une cinquantaine de grands navires à vitesse considérable qu'on appelle « croiseurs » ;
4° Nos colonies, nos comptoirs, sont protégés par des navires à faible tirant d'eau, qu'on appelle avisos, canonnières, une centaine environ;
5° Nos grands ports de commerce et nos cinq ports de guerre ont pour moyens de défense mobile deux catégories de navires de guerre qui sont :
Des garde-côtes à cuirasse très épaisse, munis d'un ou de deux énormes canons et construits de telle façon qu'ils soient capables de lutter contre de grands cuirassés et de leur échapper au besoin, leur faible tirant d'eau leur permettant de passer le long des côtes où les grands navires s'échoueraient. La France en possède une vingtaine. Il faut y ajouter les batteries flottantes.
Des bateaux torpilleurs ressemblant à des fuseaux, avec peu d'élévation au-dessus de l'eau, et ayant presque le double de vitesse des autres navires de guerre. Ils ont pour mission de s'approcher très rapidement d'un navire de guerre et de le couler en lui lançant une torpille. Il existe environ 80 navires de ce genre répartis dans nos cinq ports de guerre.
w^ Escadres, divisions et stations navales. — En temps de paix les navires qui sont destinés, dans les mers d'Europe comme dans les parages lointains, à protéger nos nationaux et à faire respecter notre pavillon, sont divisés en escadres.
11 existe dans la Méditerranée une escadre dite « d'évolution. » Elle comporte neuf cuirassés et trois avisos.
Dans la Manche nous possédons une division cuirassée : trois cuirassés et un aviso.
En outre, il existe six divisions navales chargées d'assurer la protection de notre marine marchande et de nos nationaux qui trafiquent dans les contrées lointaines.
Ces divisions ont des centres d'action et les noms suivants :
1° Division navale du Levant : Grèce, empire Ottoman, Egypte ;
2° Division navale de la mer des Indes: Réunion, Madagascar, mer Rouge, mer des Indes;
3° Division navale du Pacifique : côtes occidentales de l'Amérique et Polynésie ;
4° Division navale des mers de Chine et du Japon;
5° Division navale de Y Atlantique sud : côtes occidentales d'Afrique et orientale de l'Amérique du Sud, Brésil;
6* Division navale de l'Atlantique nord : Antilleset Amérique du Nord.
En dehors de ces divisions navales, la France entretient encore un certain nombre de navires dans diverses « stations », telles que station d'Islande pour la pêche de la morue, station de Terre-Neuve pour le même but, stations de Cochinchine, de Calèdo?iie, etc.
^^^ Les grands ports de guerre. — Dans nos cinq ports de guerre est concentrée toute la force maritime de la France, Tous nos navires de guerre y prennent armement et y possèdent leur rechange en armes et en vivres ou en charbon. Presque tous y sont construits ; tous y sont achevés.
Les rades de ces ports sont profondes et capables d'abriter des navires pouvant avoir un tirant d'eau de 10 mètres. Elles sont en général, soit naturellement, soit artificiellement, fort bien abritées contre les vents régnants, et protégées du large par tout un système de défense fixe et mobile. Nos ports de guerre sont en même temps des places fortes, et Toulon surtout possède actuellement de très importantes défenses terrestres. Certains ports de commerce sont également fortifiés, notamment le Havre.
Voici une appréciation de la valeur de chacun de nos ports ce guerre.
Toulon est pourvu d'une rade sûre à la fois contre la tempête et contre l'ennemi; elle est suffisante pour abriter les cuirassés du présent et ceux de l'avenir ; son port de guerre a des bassins commodes, bien établis, ses cales de construction sont vastes et bien aménagées; c'est Toulon, en un mot, qui, en cas deguerre maritime, fournirait le plus aisément le maximum d'efforts de notre marine militaire.
Rochefort est loin d'offrir les mêmes avantages : il est situé à 30 kilomètres de la mer, sur une rivière étroite, sinueuse, vaseuse, fermée par une barre qui, à marée basse, aux équinoxes, n'est recouverte que par 60 centimètres d'eau. On ne peut armer aucun navire d'une façon complète dans le port même. Il faut continuer cette opération à l'embouchure de la Charente dans la rade de l'île d'Aix.
Lorient, qui fut créé tout d'abord pour les navires de la Compagnie des Indes, possède aujourd'hui peu des qualités exigées pour un port de guerre. Sa rade, il est vrai, est très abritée, très sûre, mais quatre cuirassés suffisent à la remplir. Son accès est si difficile à cause des bas-fonds, des roches et de l'étroitesse du goulet, que les grands cuirassés ne peuvent plus y pénétrer sans grand danger d'échouer.
I'ig. 63. — Port d.' Brest.
Brest (fig. G8) offre une des plus belles rades qui soit au monde, mais elle est devenue diffi
cile à défendre depuis l'invention des bateaux torpilleurs : ceux-ci franchiraient aisément le goulet, en dépit des puissantes batteries de terre, sans qu'il fût possible de se mettre en garde contre eux par des obstacles artificiels. Mais là n'est pas le moindre inconvénient de Brest ; son défaut le plus grave est d'avoir un port de guerre à cheval sur la Penfeld, rivière étroite et sinueuse, encaissée au fond d'une vallée qui ne permet aucun agrandissement aucun aménagement sagement combiné.
Cherbourg (fig. 64) le plus moderne de tous nos établissements, a un excellent port de guerre bien aménagé et bien outillé. Cependant sa rade qui peut recevoir toute une esca-
Fig. 64
Itade et digue de Cherbourg.
dre de grands cuirassés n'est qu'insuffisamment abritée et contre la tempête et contre l'ennemi. Sa fameuse digue est un travail colossal, mais incomplet encore aujourd'hui.
Destiné par sa situation à servir de base d'opération à toutes les expéditions dirigées sur la Manche, la mer du Nord, la Baltique, Cherbourg a une très grande importance stratégique.
'"w^ Spécialisation et amélioration
des ports. — Actuellement, nos cinq ports sont organisés de façon à former chacun une grande usine complète qui arme, désarme, répare et ravitaille les navires de guerre. Ce système est très dispendieux, il est contraire à la loi naturelle de la division du travail, il est suranné, il nuit (ce qui est plus grave) à la rapidité de la construction des navires, l'un des éléments les plus importants de la puissance maritime d'un pays. La méthode la plus simple, la plus économique, la plus expéditive serait peut-être de commander nos vaisseaux à l'industrie privée, comme nous lui demandons des locomotives, ou dans certains cas, des canons. A défaut de cette réforme hardie, il en est une autre qui paraît mûre et acceptée de tous, c'est la spécialisation de nos ports de guerre. Deux d'entre eux seraient affectés aux armements et désarmements, aux ravitaillements et aux réparations, deux autres, aux constructions en bois, le cinquième aux constructions en fer. On obtiendrait ainsi de grandes réductions dans les dépenses comme dans le personnel. Les frais généraux notamment pourraient être diminués de 40 pour 100. Quant aux ports eux-mêmes, ils n'exigeraient pas d'efforts excessifs pour devenir excellents chacun en son genre. Toulon serait irréprochable à tous égards s'il était assaini et soustrait ainsi au retour d'épidémies périodiques. A Roche fort , il faudrait creuser un canal de 9 à 10 mètres de profondeur et de 20 kilomètres de longueur, afin de rendre le port accessible même à marée basse, car Hochefort
DÉFENSE MARITIME
est indispensable ; s'il n'existait pas, il faudrait le créer ; il est le seul abri qui puisse s'offrir à une flotte sur le littoral de l'Atlantique, au sud de Brest. Lorient, comme port de constructions, est à peu près suffisant. A Brest. la construction d'un port neuf sur la rade devient de jour en jour plus urgente. Cherbourg enfin devrait être complété, muni de quelques défenses nouvelles, pourvu d'améliorations d'ailleurs projetées, notamment la possibilité de communiquer en tout temps du port à la rade. Ces travaux secondaires le rendraient satisfaisant de tous points et digne de son rôle, qui est capital. De même que sur le continent, c'est au nord-est qu'il faut regarder et veiller, de même sur mer c'est au nord-ouest que nous devons orienter nos moyens les plus puissants de défense.
^/wv Préfectures maritimes. — Chacun de nos cinq ports de guerre a pour commandant en chef un vice-amiral appelé préfet maritime. Les préfets maritimes ont sous leur commandement direct une certaine étendue de côtes, ce qui constitue les cinq arrondissements maritimes: Toulon, Roche fort, Lorient, Brest, Cherbourg. Ces arrondissements se subdivisent en sous-arrondissements, partagés euxmêmes en quartiers, puis en sous-quartiers.
~wv Inscription maritime. — Les subdivisions maritimes n'ont été créées que pour V administration des gens de mer, et afin de faciliter les levées des inscrits.
Tout individu qui se livre à la pêche ou qui embarque sur un navire comme matelot est homme de mer et de droit inscrit.
Tous les hommes de mer âgés de 18 à 50 ans sont assujettis à l'inscription maritime. Cette inscription leur crée les obligations et les avantages qui suivent :
vwv 1» Obligations des inscrits. — Ils ne peuvent quitter leur résidence ou en changer sans prévenir le commissaire du quartier.
Tout marin inscrit est appelé au service des bâtiments de guerre lorsqu'il a atteint 20 ans révolus.
La première période obligatoire du service est de 5 ans. En temps de paix ils ne font pas plus de 48 mois de service.
Après cette première période de service et jusqu'à 50 ans, les inscrits ne peuvent être rappelés au service que par décret du pouvoir exécutif.
Au delà de 50 ans ils sont libres de tout rappel.
■*"<• 2° Avantages. — Les inscrits ont seuls le droit d'exercer la navigation maritime.
Ils sont dispensés de tout service public autre que celui de l'armée navale et des arsenaux maritimes. Pendant la durée du service ils sont exempts du logement des gens de guerre.
Ils sont également dispensés de la tutelle.
Il est alloué un secours de 10 centimes par jour à tout enfant de marin qui est au service.
•^s- Positions navales nécessaires.
— Ce n'est pas tout que d'avoir une marine, il faut qu'elle puisse librement évoluer sur les mers du globe, qu'elle y possède des ports de refuge et de ravitaillement, qu'elle puisse en temps de guerre, protéger nos colonies et menacer celles de l'ennemi.
1° Pour tenir en échec Gibraltar et Malte et intercepter au besoin la route directe des Indes par Suez, il nous faut un port militaire en Tunisie. Le meilleur serait Bizerte.
2° Pour tenir en échec le Cap, Maurice et les
Seychelles et intercepter la route des Indes par le Cap, Diego Suarez, à Madagascar, est tout désigné.
3» Pour tenir en échec Singapour, Hong- Kong et intercepter la route des Indes, par Panama, Saigon, en Cochinchine, est le seul port possible.
Il est grand temps de rendre imprenables ces trois positions navales nécessaires à notre marine.
Quel sera le navire de combat de l'avenir? — L'évolution de l'art naval se produit sous nos yeux avec des progrès et des retours surprenants et dans des directions inattendues. Pendant plusieurs années, la lutte avait paru circonscrite entre les cuirassés et les canons. Mais le problème s'est compliqué de données nouvelles. Les cuirassés sont devenus si lourds que les vaisseaux en bois ont repris faveur : ils sont seuls capables de servir de croiseurs, de fournir une course longue et rapide. D'autre part le cuirassé a maintenant un ennemi redoutable, le torpilleur. Le cuirassé a pour lui sa carapace gigantesque et invulnérable, ses canons prodigieux qui manœuvrent avec aisance et précision dans des tourelles ou derrière des parapets d'acier, son éperon terrible auprès duquel les rostres antiques n'étaient que des joujoux. Il a contre lui ses dimensions mêmes, son tirant d'eau qui l'empêche de s'approcher des côtes, son poids énorme qui rend les manœuvres plus longues et plus difficiles. Il a surtout contre lui le torpilleur. Celui-ci, svelte, léger, rapide comme un poisson, presque imperceptible, glisse à la surface de l'eau, s'approche sans bruit du cuirassé, lance sa torpille ; et tout à coup le flanc du colosse s'entr'ouvre, l'eau s'y précipite, il est perdu. En vain pour écarter ce perfide ennemi, a-t-on imaginé d'entourer à distance les cuirassés d'une ceinture de filets d'acier: il suffit d'un oubli, d'une négligence ou encore d'un coup de mer inattendu pour rendre toute précaution illusoire. D'autre part le torpilleur, à cause de son exiguïté, est incapable de résister à un trop gros temps. Il rendra d'inestimables services pour protéger les côtes : on n'imagine pas une escadre de torpilleurs voyageant à de grandes distances. Mais voici qu'on invente de nouveaux types de navires : le torpilleur électrique qui peut se passer de charbon et naviguer invisible entre deux eaux ; le navire insubmersible, qui a la prétention de remplacer à la fois les cui rassés et les croiseurs, d'unir la résistance à la célérité. Ses flancs au lieu d'être bardés de fer sont garnis intérieurement d'une matière obturante, la cellulose amorphe que fournit avec une abondance extraordinaire le cocotier des Indes. Cette matière merveilleuse est douée d'une telle élasticité qu'elle rebouche automatiquement, instantanément, les trous et les brèches, s'imbibe, se gonfle, oppose un mur impénétrable à l'invasion des flots. Elle est si légère qu'elle allège les navires tout en les protégeant. Le navire insubmersible est peut-être le navire de guerre de demain.
Régions militaires de la France
Premiers héoion. — Ch.-l. MLLE.
Places fortes :
Douai.
Dunkerque.
Gravelines.
Bergues.
Calais.
Saint-Omer.
Aire.
Lille.
Citadelle d'Arras.
Condé.
Bouchain.
Valenciennes.
Le Quesnoy.
Maubeuge.
Citadelle de Cambrai.
Landrecies.
Forts do la frontière du nord et Batteries de côte de Dunkerque a Boulogne.
Établissement militaire :
Douai (arsenal).
2° RÉGION. — Cll.-l.