POSSESSIONS* FRANÇAISES DE L'INDE
De toutes nos possessions dans l'Inde, il ne
nous reste plus depuis 1783 que cinq villes
et quelques-uns des villages qui les entourent.
Pondichéry (40), chef- : Inde, sur la s ion, fur la côte idernagor, près de Calcutta, K: '..•'. sur la céite de Coromandel, — Superficie totale. — 508 kil. car.
Population totale. — 2:.". 000 hàb.
Coiumerce extérieur. — 30 millions de francs don! 1" avec la France.
4' POSSESSIONS PORTUGAISES DE L'INDE Ci"; | - tuées sur la côte occiden-
lale, sont les territoires de Goa. de Damao, s do Salsette, près de Bombay, etdeDiu, - m- les côtes de Guzerate. C'est tout ce qui reste aux Portugais des colonies qu'ils fon- • aui Indes avant tous les autres Euroetdès la fin du quinzième siècle.
Superficie totale. — 3355 kil. car.
Population totale. — 445 000 hab.
Capitale. — Goa (20 .
Isolement de l'Inde. - L'Inde forme en Asie un tout distinct et isolé.
Au Nord se dresse l'Himalaya, barrière infranchissable. Au Nord-Est, des montagnes inextricables interdisent laccès des pays chinois ef indo-chinois ; à l'Ouest, le revers oriental de Ylran constitue, selon l'expression anglaise, une frontière ■ scientifique, » que l'Iran lui-même, avec ses steppes, ses déserts, isole de la Mésopotamie, et plus encore, du monde méditei ranéen.
vw. L,« plnlne de l'Ind us et du (•mise. — Tandis que le relief de la Chine, celui de l'Indo-Cbine et celui de l'Iran se rattachent au plaleau central asiatique, les montagnes de l'Inde forment un tout indépendant. Elles sont une sorte de continent juxtaposé au grand continent. Ai pied de l'Himalaya, dans une plaine immense, de 3>>0 mètres d'altitude au plus, 1 Indus el le Gange se développent côte à sans autre ligne de partage que (I insensibles ondulations.
Si la mer s'élevait de 300 mètres, l'Himalaya sei ait séparé du plateau de Dékan par un large bras de mer, par une Manche ' norme.
L-e l>«'>kuii. — Du plaleau de Valoua et des bords du Gange, le Dékan i éU oe 1 1 se rétrécit progressivement vers le Sud, jusqu'à son extrémité méridionale, le Nilaghiri, qui est en môme temps son tommei culminant (2396 mètres).
Dei 'lux côtés, le Dékan est bordé par
ntagneuses qui portent le
nom de Qhates. Celles de l'Occident, plus
denl de très prés la mer; celles
de l'O ii m, moins hautes, sont traversées
pai les grandes rivières de l'intérieur, qui
■ leurs pieds, sur le f.rcilfe du
re de plaines deltaïques,
i in il en d'innombrables