LES PAYS BARBARESQUES
AFRIQUE
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Les montagnes du Sud qui forment sur la cote un grand renflement entre les polies de Sousse et de Gabès et se prolongent même jusque dans les lies Kerkennah, sont la continuation du massif algérien de l'Aurès.
~wv- llcMM«»ml»Ianco «lu l*l«.roe et «le l'Algérie. — Dans le Maroc, les
deux Allas se prolongent puis se rejoignent avant d'atteindre les côtes (!'• l'Océan et forment un massif alpestre considérable dont tes cimes neigeuses alimentent 1rs rivières tributaires de l'Atlantique el dominent Maroc et Fez [es deux capitales de l'empire.
Au Nord, le long de la Méditerranée, les montagnes du Rif rappellent le Djurjura. Au Sud, les talus de l'Atlas mai oc lui s'a-
baissent, comme ceux du Dji b< i Imour sur 1rs plaines saliai iennes. \ insi d'une extrémité .1 l'autre se maintiei i I unité «l<! la grande région que d arabes appelaient e i ..m ,,n w jhreb.
Unité de gIIumm' «•< «i«- raee.
— Situé au .Nniil du I
i i\\ de l'Ai vents
(de est celle d.'s plus grande* pluies, c'esl en hiver qu'il reçoit la plus grande quantité d'eau.
I es rents du Nord-Ouest et de l'Ouest y amènent de l'Océan des pluies intermittentes, mais souvent abondantes de sepe à avril. Tuait, qui reçoit en outre les pluies d'Esl de la Méditerranée, est plus arrosé que le M:
En résumé, tout l'Atlas est soumis,
comme les pays européens, au régime des
pluies d'hiver, tandis que leSahara est àpeu
privé de pluie, et que le Soudan vernit
ses pluies en été.
A l'unité de climat se joint Uunité de
Dans imit l'Atlas, on retrouve les
débris d'une population ancienne que les
Romains appelaient Mauritaniens: ce sont
- & rbères, qui dans le Djurjura portent le nom de Kabyles et ont débordé sous le nom de Touareg jusque dans le Sahara.
Aussi l'Afrique mineure peut-elle se nommer la Berbérie1: les Arabes ne sont que des envahisseurs récents (7* siècle).
■www Rapports «troits avec l'Europe. — La Berbérie a toujours été mêlée à toutes les vicissitudes de l'histoire méditerranéenne. Exploitée tour à tour par les Phéniciens et par les Romains dont elle fut un grenier à blé, au moyen âge elle devint la proie des Arabes et plus tard celle de leurs héritiers politiques les Turcs.
Les Espagnols y avaient fondé plusieurs établissements, et ils exercent encore au Maroc une influence balancée par le voisinage des Anglais à Gibraltar et de la France en Algérie.
L'établissement du protectorat de la
France en Tunisie est un nouveau pro-
de la civilisation européenne dans
la région de l'Atlas. (Pour l'Algérie,
Diversité des races en Berbérie. — Les des-
ints des anciens Berbères, refoulés par des
ons successives, se trouvent aujourd'hui can-
mt dans Le montagnes et dans les oasis
des déserts de la Berbérie. Les Romains distin-
t parmi eux les Maures ou Mauritaniens,
dire les montagnards, et les Numides ou No-
intla plaine. Il y eut donc aussi des
, les vallées et les plaines de la Ber-
i i s y ont plus fortement subi le mélange de
r que ceux des régions élevés de l'At-
I invasions ayant eu l>eu par
it, c'est en Tunisie que le mélange est le plus
as, Romains, Grecs de Byzance,
Arabes du VI I« et du XII« siècle y ont modifié plus
profondément qu'ailleurs la race primitive, elle y est
■ t plus malléable. En] Algérie
et surtout au Maroc, il est plus aisé do retrouver
-par exemple Mil"; lf»T tribus ■ arabe a peu près pure y sont également plu ; nombreuses, — notamment dans le Sud Ol
iportation d i i PS du Soudan
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AFRIQUE