‹ Géographie historique de la France;Chapitre 46 sur 94 · X- siôde · texte numérisé non relu

X- siôde

K" siècle.

ooa

SSI

DE LA FBÀNCE.

lïOMS.

Guines , comté

Hesdin , comté

Laval , comté

Lectoare, comté

Limoges , comté

Mâcoo, comté

Maguelomie, comté

Maine , comté

Marche , comté

Moulent , comté

Montfort TAmaury, comté.

Montlhéry, comté

Montmorency, baronnie.. .

Montpellier, seigneurie . . .

Narbonne , yicomté

Neyers , comté

Normandie , duché

Orléans , duché

Penthièvre , comté

Perche, comté

Périgord, comté

Poitiers , comté

Ponthieu , comté

Querd, comté

Reims, comté

Rethel, comté

Rouci, comté

Rouergue, comté

Roussillon, comté

Sémurois , comté

Sens , comté ,

Septimanie , marquisat.. . ,

Soissons , comté

Tonnerre , comté

Toulouse, comté

Tours , comté

Turenne , yicomté

Urgel, comté

Uzège , comté

Valois , comté

yendôme, comté

Yermandois, comté

Yexin, comté

Vivarais, comté

ORIGmE.

DATE

HÉRÉurré.

ay. 1065.

ay. 944.

dèslevm*sièc.

ay. 840.

<]«■ les lléravin|ieat.

av. 783

âvtnt U lia da X* mm)«.

ay. 915.

ay. 969.

La plus

ancienne

connue.

1* siècle, fin.

ix'sièccomt.

yiii* siècle.

X* sièc. fin.

IX* sièc. fin.

vers 800.

dèsleix*sièc.

av. 938.

av. 850.

X" siècle.

X* siècle.

S. Duéhé de Ffwœe. Hugues papet était duo de Franee lorsqu'il fut élu roi de France en 987. Le domaine direct du duché de France, dont il serait impossible de fixer exactement les limites, parait s'être composé du comté de Paris, du comté qeSenlis, du comté d'Orléans, du Gâtinais, du Beauvaisis, cl'unç partie; de l'Amiénois et du Laonnais^ domaine du der* liier roi carjoyingien que Hugues Capet réunit à ses États. Ayant son ayénemeqt au trône , le duc de France ayait pour vassaux ,

Iffis comtes de Gorbeil. Le comte de Valois.

— de Couci. Le baron de Montmorency.

— de Meulent. Le comte d'Anjou et du Maine.

— de Mantes. LecomtedeBlols,deCliartresetde

— de Montfort l'Amaury. Tours.

' et probablement quelques autres seigneurs qu'il est impossible de désigner comme yassaux du duc de France ; car le droit n'était alors compté pour rien.

5. Des pairs. Ce sont ces yassaux qui releyaient du duo de France ayant son avènement au trône, que l'on désigne ordiifairement sous le nom de petits yassaux du roi. Les seigneqrs qui relevaient du dernier roi carlovingien continuèrent à iiire l'hommage au duc devenu roi de France ; ces grands vassaux de la cQuronne étaient ainsi égaux entre eux , libres les qns à l'égard des autres, en un mot pairs (pares, égaux).

Le titre de pair n'était cependant donné qu'à six d'entre Qux, les ducs de Bourgogne, de Normandie, d'Aquitaine, comtes de Toulouse, de Flandre, de Vermandois , sans que Pon puisse dire pourquoi le comte de Périgord , le sire de Bourbon , par exeniple , vassaux immédiats de la couronne , ne portaient pas le titre de pairs. Outre les six pairs laïques, il y avait encore les pairs ecclésiastiques , dont le nombre fut porté a six dès le douzième siècle ; ces pairs étaient l'archevéquq qomte de Reims , et les évêques comtes de Laon , Noyon, Beau* vais , Chàlons et de Langres , qui releyaient directement du roi, et non pas des comtes de Champagne, dans le comté desquels se trouvait enclavé le territoire de ces pairs ecclésiastiques.

DB LA. FBÀHGB.

4. Fiefs occupés par les princes de la maison des Capeiens. Le duché de Bourgogne, démembré en 845 du royaume

de Bourgogne , était possédé par des Capétiens depuis Ottqn, fils puiné de Hugues le Grand. Les comtés de Blois, Charr très et Tours étaient aussi au pouvoir d'un prince capétien , vassal du duc de France»

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