‹ Géographie mathématiqueChapitre 52 sur 308 · S GÉOGRAPHIE M A TI] É M A T I Q LE · texte numérisé non relu

S GÉOGRAPHIE M A TI] É M A T I Q LE

tracer sur la carte, par suite sans la salir. Il se compose d'un bras

A à l'extrémité duquel est fixé un limbe qui porte deux graduations

concentriques Z* et c de 0 à 120°.

Deux bras mobiles B, C, tournent concentriquement. Ils sont terminés par des verniers B', C, qui se meuvent sur les graduations. Ils indiquent les angles que Ibnt entre eux les biseaux de droite des trois bras, biseaux dont les prolongements se coupent au centre O des graduations.

On détermine les angles z, 3i à l'aide d'un sextant par exemple : on s'arrange de manière que les bras B et G fassent avec A les angles mesurés. On applique l'instrument sur la carte de manière que les biseaux passent parles points P, Q, R : le point cherché est au centre O de l'espace vide maintenu au centre de l'appareil.

■ :r. — MÉTHODE DU PAriKIÎ CALQl'E.

A partir d'un point S arbitraire sur du papier calque, on trace trois droites faisant entre elles les deux angles observés. On déplace le papier calque sur la carte jus(|u'à ce que les trois droites j)assent par les points P. Q, R. On pique alors le cal([ue au point S.

On a sur la carte le point cherché duquel on voit les trois points P, Q, R, sous les angles observés.

Fig.

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