‹ Géographie médicaleChapitre 115 sur 663 · VIII. — Indre-et-Loire · texte numérisé non relu

VIII. — Indre-et-Loire

Bien que l’insalubre Brenne empiète un peu sur le département d’Indre-et-Loire, ce n’en n’est pas moins le merveilleux jardin de la France, riche en fruits, en vins parfumés et pétillants comme ceux de Vouvray et de Bourgueil. Situé à la limite des régions climatoriales séquanienne et girondine, la température)' est généralement égale ; les grands froids et les chaleurs excessives y sont rares; les vents d’ouest y adoucissent l’hiver et y tempèrent l’été. Enfin, ce pays au doux climat, où serpente un ileuve qui voit se mirer dans ses eaux les plus beaux châteaux de France, a comme capitale une des villes dont le séjour est le plus agréable : Tours, aux cieux cléments, que commencent à infester les Anglais qui y montrent, comme partout, leur grossièreté incurable, leur morgue insolente et ridicule.

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