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V. — Marne

Grâce à son absence de relief, la Marne dont les coteaux produisent le fameux vin qu’on exporte dans le monde entier, a un climat uniforme : hivers doux, printemps incertains, étés chauds, beaux automnes.

La moyenne annuelle de la température est de -+- 10°, 5 à Chalons.

VL — Seine-et -Marne .

Grâce à la proximité relative de la mer et à la prédominance des vents marins, le climat est d’une bénignité i relative, sans températures excessives.

L’arrondissement de Fontainebleau est le plus chaud tu departement : aussi les raisins y mûrissent bien.

. niagnilique forêt avec ses paysages de rochers, y attire les Parisiens et les étrangers en été.

Provins, la ville des roses, est moins favorisée.

VIL — Seine.

| , Le d(3)artement de la Seine est rempli tout entier par j aris et sa banlieue.

[ Gr‘ltef. Sa situalion géographique, Paris appartient | >ar excellence a la zone tempérée : sa latitude dépasse

I 1 “ ' ' cn's vers le nord la latitude moyenne de

; elle zone; d autre part sa proximité de l’Océan et de la

LA RÉGION SÉQUANIENNE

Manche, dont ne l’isole aucun relief montagneux considérable, atténue, en celte région centrale du climat séquanien, les influences excessives, comme oscillations thermiques, que pourrait lui imposer le voisinage des chaînes de montagnes qui limitent ce climat vers l’est.

La moyenne thermométrique de Paris est de 10°, 6.

Des brumes flottantes recouvrent assez souvent Paris d’un voile ayant 400 à 000 mètres d’épaisseur; la banlieue nord-est étant occupée par d> très nombreuses usines, lorsque soufflent les vents nord-est, la majeure partie de la ville est chargée de brumes épaisses; mais on compte chaque année une centaine de jours durant lesquels l’atmosphère est très claire.

Grâce à la largeur de ses rues, à ses nombreux jardins publics, à son système d’égoûts, c’est une des villes les plus saines de France. Elle n’est jamais au premier rang dans la statistique des maladies. « Ville des plaisirs, de la jeunesse et des arts, des millions d’bommes l’adorent ou l’ont adorée ».

Enfin — quel Parisien voudrait le croire? — Paris a à ses portes ou dans ses murs les eaux minérales que les Parisiens vont chercher si loin: les eaux ferrugineuses sulfatées d’Auteuil qu’on pourrait prescrire aux chlorotiques et aux anémiques qui habitent loin de Paris, les eaux ferrugineuses sulfatées froides de Passy où l on peut aller en omnibus de la place de la Bourse; et l’eau sulfurée calcique de l’Atlas qui descend des hauteurs de Belleville.

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