‹ Géographie médicaleChapitre 235 sur 663 · La pathologie monténégrine · texte numérisé non relu

La pathologie monténégrine

Ce pays âpre et rude est sain. La fièvre n’est guère à redouter qu’au long des cours d’eau et sur les rives marécageuses du lac de Scutari. Dans les régions montagneuses la rigueur du climat et son humidité sont une cause fréquente de rhumatisme et d’inflammations de l’appareil pulmonaire. Les affections des yeux sont également très fréquentes, principalement les conjonctivites, en raison de l’humidité de l’automne et du printemps, et aussi par suite de la réverbération du soleil sur les montagnes blanchâtres en été. Enfin, on a encore à redouter les piqûres extrêmement dangereuses des vipères ammodites qu’on rencontre partout et des tarentules qui pullulent dans les environs de Celynie.

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