ASIE MINEURS
nhl! meH'T 1“' *** *yc(>,uores' des '"«rronniers et des platanes , les bmssous de ruses sauvages croissent parmi
es sources les abeilles bourdonnent dans les hautes
”■ ,il lerapêralure moyenne annuelle de Brousse
l,V +i ° ’ w’!lle dC I Ü1Ver de + G°’3- cel,e du prin- 1 4 • ce^e de l’automne de -+- 17° 3
T"? !l™>- 1»- * llafioum-Kara- II«S8ai Mais celles des environs de Brousse sont autre-
meiil célébrés et bien plus fréquences, et parlijîère
forb de roi ‘ ’b.OU';:K"le8si' ““ i>ieJ d'en des conlrenlrtST f" 6 ^ Thé°I,hMes' dustinieii e,
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comme placé sur la li.nüe uVd-oûL du nlT
trouvent au p.ed dos mon (ligues p|„sieu|s sources ,'loêt la température est de ÜO à 60 de-rés Fil,. - • le long du fl»„c mn-d-oues. dï date
dans un petit ruisseau qui descend do I “ '‘‘for
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J a egalement des sources ferrugineuses et • 7 i sulfureuses aux villagesdeTchékir.-ué dW de liouyouk, de Koulchoukkükilrkli." P'Udj“’
Moudama, l’ancienne Apamée • ,•
ville, propre, animée, située,,,, mili!, J“, ° |,elite viers, au pied d’un,» i , . m,l,eu de jardins d’oli-
ie golfe du même nom.'cest le ',mrt "l ' i'."'"68 '|m ,l0nle une s talion balnéaire asses fréquentée. “ "
ASIE OTTOMANE
Non loin de Koulaich, Eski-Cher qui s’élève sur l’emplacemenl de l’ancienne Dorylée, possède des eaux thermales recherchées.
Smyrne, PJzmir des Turcs, esl la ville la plus importante et la plus populeuse de l'Asie mineure. L’hiver el le printemps y sont beaucoup plus chauds que sur les bords de la mer Noire. Ainsi à Smyrne la moyenne de la température annuelle est de -t- 18°, celle de l’hiver de -+- 12°, 5, celle du printemps de -+- 19°,2, celle de l’été de -t- 28°, 3, celle de l’automne de -t- 18°, 2.
La ville des jasmins est, comme toutes les villes turques, sale et malsaine. Son sanatorium et sa ville de plaisance est Bournabad. 11 y a des eaux thermales à Tchesmeh et à Lalzata.
La région d’Aïdin, dans la vallée du Méandre, est également très riche en eaux minérales.
Komieh et Adana sont encore de grandes villes, mais laissant beaucoup à désirer sous le rapport de la salubrité, Adana surtout.
IL — Les lies.
Lcmnos est une île fertile où les sources sont abondantes et qui compte plus de 20.000 habitants. Dans certaines régions on peut marcher plus d’une heure sans rencontrer un arbre.
MiUjlène , l’antique Lesbos, a un climat délicieux el tempéré. Fresque partout croissent la vigne, l’olivier, le figuier, le mûrier, le lenlisqueel le térébinlhe.
Chio, « file aux vins », jouit d’un climat généralement doux et salubre. Pourtant la température présente parfois des variations brusques et, dans certains districts, l’hiver a des rigueurs inattendues. La capitale
les îles
Ohio, bâtie en briques et en pierres de taille, est une ville élégante et propre. Vue de la mer, elle m'a semblé charmante.
Samos, frangée de baies et creusée de golfes profonds, est également une île heureuse sous des cieux sereins et cléments.
Rhodes, sous un ciel pur, jouit d’un climat délicieux. Les fortes chaleurs de l’été, d’avril à octobre, y sont tempérées par des brises rafraîchissantes et ne sont accablantes que lorsque souffle le vent du midi qui abat et énerve. Les hivers y sont lièdes. La saison des pluies commence en novembre et dure jusqu’en avril ; la neige ne se montre que sur les cimes du Tayros.
La ville de Rhodes est admirablement située à la pointe septentrionale de l’île. L’atmosphère y est pure e diaphane; le soleil y a un éclat incomparable.
Malheureusement la malaria n’est pas inconnue à Rhodes.
Chypre. — Le climat de File offre des contrastes très tranchés suivant les saisons : il est très pluvieux d’oct -bre à février; de février à juin le printemps est délicieux ; de juin à octobre les chaleurs sont accablantes • l’atmosphère embrasée tarit les ruisseaux et les sources ; dans la Mésorée, la sécheresse est terrible et plus élevée à Nicosie qu’au Caire.
« L île de Chypre, écrit de Sassenay, est four à four, suivant les saisons et les lieux, un paradis et un enfer.’
, y I,leu.1 souve,)l l’hiver autant que dans les pays les l’ iis humides du nord de l’Europe, il y fait l’été une chaleur lourde et accablante qu’on ne saurait comparer q« a celle du Sahara. Par contre, le printemps y est dé- "C'cux. A ce moment-là les plaines de l’intérieur et les cotes du sud elles-mêmes sont couvertes de la végétat>on la plus riche et la plus variée. Quelques semaines
asfe ottomane
plus tard, sous l’action d’un soleil dévorant, ces mêmes plaines et ces mômes cotes, que l'imprévoyance et l’avidité des divers possesseurs de l’ile ont complètement déboisées, offrent l'aspect le plus triste et le plus désolé. Lest le déseit dans toute son horreur: on n’y aperçoit pas un arbre pendant des lieues entières ».
Le versant septentrional de la chaîne des Cérines est la partie la plus agréable de Pile. La brise, rafraîchie par les courants qui ont passé sur les neiges du Taurus, y entretient, même au cœur de l’été, un air pur et vivifiant. Grèce à des sources et à des ruisseaux sans nombre, les orangers, les oliviers, les caroubiers y croissent côte a côte avec les arbres de la zone tempérée, peupliers, noyers, poiriers, cerisiers, tandis que les pentes des montagnes sont vêtues d’arbustes odorants, de mélèzes et de lauriers-roses.
Chypre était autrefois file fortunée de Vénus, célèbre par son printemps perpétuel et son vin; elle comptait plus de 3.000.000 d’habitants. On en trouverait aujourd'hui à peine 200.000 sur son sol dégradé, brûlé par le soleil et par les fièvres. Famagousle, Nicosie et Larnaca sont des villes fiévreuses et malsaines. L’aspect des habitants de Larnaca m'a paru une démonstration frappante de cet état d’insalubrité.