‹ Géographie médicaleChapitre 382 sur 663 · IV. — Turkeslnn chinois · texte numérisé non relu

IV. — Turkeslnn chinois

Dans le Turkestan chinois la siccité de l’air est extrême. La pluie no mouille que bien rarement ses sables stériles et les neiges tombent au plus une ou deux fois par hiver.

Kholan esl la capitale de la plus riche des oasis ; Yarkand, aux rues tortueuses et étroites, est sans cesse encombrée de marchands venus de toutes les parties de l’Asie ; Kachgar est entourée d’une muraille de terre.

Dans les oasis du Ivhansou Mongol on compte deux villes de plus de cent mille âmes: Liang-Chéou, au milieu d'une plaine fertile, et Kan-Tchéou qui cache ses maisons sous les peupliers.

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