COLONIE DU CAP
faucille qui porte à son extrémité le phare du Cap de Bonne-Espérauce ; Stellenbosch, 1’ « Athènes » de l’Afrique australe; Paarl qui s’allonge pendant douze kilomètres au milieu des orangers, à la hase des monts Draken-sleen.
Parmi les autres centres importants ou intéressants, il faut mentionner Worcesler qui possède dans son voisinage une abondante fontaine d’eau thermale ; Uilenhag visitée aux jours de fête par des multitudes de promeneurs qui viennent se reposer sous ses ombrages, au bord des eaux courantes ; Port-Elizabeth, bien pourvue maintenant d’eau de source et qui a une température moyenne annuelle de 1 7°,6 ; Graham’stown bâtie à 527 mètres d’altitude, dans un cirque entouré de côtpaux nus, propre, gracieuse, d’une salubrité parfaite, sans grandes chaleurs estivales, avec un faible écart des températures d’hiver (moyenne de la température annuelle ; 17°) ; enfin Port-Alfred et les plages voisines ou les baigneurs recourent en été.
La colonie du Cap compte des territoires ou dépendances d’une grande étendue : le Griqua-land-west, le pays des diamants, d’où est surgie comme par enchantement Kimberbey, une ville presque somptueuse, bien pourvue d’eau, avec des rues ombragées d’arbres ; le Bechuana-land, pays de vastes plaines et de massifs de granit boisés ; le Basuto-land dont la ville principale, Thaba Bossigo est située à plus de 1500 mètres d’altitude ; la Cafrerie dont la terre est plus humide et plus féconde que celle du Cap; le Zouloulaml, pays dont la température monte à 37° et peut descendre jusqu'à 5 et 6 degrés au dessous de zéro.
AFRIQUE AUSTRALE ANGLAISE