LOCALITÉS INTERMÉDIAIRES ET ALTITUDE DES PASSAGES
Routes de Bourg-Saint-Andeol au Puy.
Routes de Viviers au Puy
Routes de Privas au Puy,
Route de Valence au Puy
Route de Valence à Yssingeaux
Route de Touruon à Yssingeaux
Route d'Ânnonay à Yssingeaux
Route de Vienne à Yssingeaux
Route d'Annonay à Saint-Étienne. . . .
Route d'Annonay à Saint-Cbamond. .
Routes de Coudrieu à Rive-de-Gier . .
Route Ghem. de fer
de Lyon à St-Étienne .
1*» par les Vans, Villefort et la Bastide. 2* par les Vans, Saint-Laurent-les-Bains, et la Bastide (Allier) (1,210'").
1® par Joyeuse, Saint-Laurent-les-Bains et la Bastide (Allier) (1,210").
2® par Largentière, Saint-£tienne-de- Lugdanès et le Luc (1,293'" à la Groix de Bauzon).
1* par Aubenas, le col de la Ghavade
(1,271'") elPradelles.
2® par Aubenas et le Monastier (1,307""
auprès du Suc du Pal).
1^ par Mérilhac, la Ghamp-Rapbaël et le
Béage.
2® par le Gheylard et Fay-le-Froid.
par Saint-Agrève (1,182'° au col).
par St-Agrève et Tence Route
par St-BonneUle-Froid (1,106-) ^^^;:^ par St-Bonuet-le-Froid (1,1 OB'") * si-Bonnci par Bourg-ArgentaletMontfaucon (1,030") par Bourg-Argeutal et le Pilât (1,127'°).
par Bourg-Argental et le Bessat (Pilât) (1,201).
1° par Pelussin 2® par les Haies
par Rive-de-Gier et Saint-Ghamond ; col du Pas-de-rAne (522*°).
h travers le Pilât.
lies Monts da liyonnals» le Tarare» les Monts du Beaujolais» du
BULoonnals et dn Charollais» — Au nord de la vallée du Gier, les montagnes qui séparent le Rhône et la Saône de la Loire perdent beaucoup de leur élévation et n'ont que bien rarement des sommets qfui atteignent 1000 mètres. Elles forment une chaîne continue depuis la dépression de Saint-Étienne jusqu'à celle où passe le canal du centre, toutes deux remplies par le terrain houiller et riches en mines de houille. Cette chaîne prend différentes dénominations et comprend les terrains les plus divers.
Les Honts du Lyonnais s'étendent au nord du Col du Pas^de-fAne qui fait communiquer le Gier et le Furens jusqu'à la vallée de la Brévenne où passent la route et le chemin de fer de YArbresle à Montbrison; ils sont presqu'entièrement formés de gneiss, dominent Lyon par les hauteurs de Fourvière^^ei se terminent au nord parles célèbres collines du Mont-d'Or et du Mont-Ceindre^ qui n'ont que 625 mètres d'élévation au-dessus du niveau de la mer, mais qui forment d'importantes positions militaires pour la défense de la seconde ville de France, positions aujourd'hui occupées par des forts permanents; le terrain jurassique apparaît dans ces dernières collines. Le point le plus élevé des monts du Lyonnais est au bois de Saint- André- la~Cdte (934 mètres), à l'est de Givors.
A l'ouest de la vallée de la Brévenne, le sol est granitique, mais bientôt apparaît le terrain de transition semé de nombreux Ilots de porphyre dans le massif de Tarare. Ce massif de porphyre et de schistes s'étend sur les deux rives de la Loire qui, après avoir arrosé la belle plaine de Montbrison^ le traverse un peu en amont de Roanne et y a creusé des gorges profondes. Le point culminant du massif de Tarare est au Mont Boussièvre (1,004 mètres), un peu au sud du Col de Pin-Bouchain (630 mètr'îs) ; à ce dernier col fut ouvert en 1807 une route fort importante qui fait communiquer Roanne et Lyon par Tarare et qui par suite évitait dans le trajet de Paris à Lyon le détour auquel entraînait le chemin par Dijon et la Saône; aujourd'hui cette ix)ute est doublée d'une voie ferrée qui traverse la ligne de faite un peu au nord de la route sous un tunnel de 2,800 mètres et qui a exigé de nombreux travaux d'art, elle a de fortes pentes et ne possède qu'une voie, en sorte que le service à grande vitesse entre Paris et Lyon se fait toujours par la grande ligne de Dijon.
Sur les deux rives de YAzergues, se dressent les Honts du Beaujolais, en grande partie formés de porphyre surtout entre l'Azergues et la vallée de la Saône; les schistes du terrain de transition recouvrent le pays aux sources de l'Azergues et le versant occidental des montagnes où il n'y a que quelques îlots de porphyre. Ces montagnes sont arides, dénudées et tristes comme celles du massif de Tarare ; leurs formes sont arrondies et douces ; le point culminant des Monts du Beaujolais est à 1,012 mètres dans le Boisd'Ajoux vers la source de l'Azergues à l'ouest de Beaujeuy l'ancienne capitale de la pix)vince qui a donné son nom à la chaîne.
Au nord du Bois d'Ajoux, les montagnes forment plusieurs crêtes parallèles dont la direction est celle du sud au nord. La crête, en partie porphyrique, en partie calcaire, qui longe la Saône et qui est comprise entre cette rivière et la Grosne^ est dési-